<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711</id><updated>2012-01-31T08:09:24.857+01:00</updated><category term='emilie'/><category term='la roche posay'/><category term='Ponge'/><category term='bruges'/><category term='restaurant'/><category term='truc'/><category term='vocabulaire'/><category term='cognac'/><category term='médoc'/><category term='tag'/><category term='Sicile'/><category term='rome'/><category term='idées cuisine'/><category term='Opinions'/><category term='chardin'/><category term='OUESSANT'/><category term='charente-maritime'/><category term='musée'/><category term='hommage'/><category term='HURTIGRUTEN'/><category term='Au jour le jour'/><category term='la rochelle'/><category term='theâtre'/><category term='EXPOS'/><category term='mystère'/><category term='bologne'/><category term='EXPRESS COTIER'/><category term='Lisbonne'/><category term='souvenir'/><category term='vacances haydn'/><category term='perigord'/><category term='brive'/><category term='Cinéma'/><category term='concert'/><category term='Pétignac'/><category term='estuaire'/><category term='humeur'/><category term='blogs'/><category term='Bruxelles'/><category term='Vacances'/><category term='voeux'/><category term='bordeaux'/><category term='découverte'/><category term='Coeur et âme'/><category term='non au port méthanier'/><category term='livre lu'/><category term='Jardin'/><category term='musique'/><category term='concours'/><category term='bassin arcachon'/><category term='saison'/><category term='paris'/><category term='royan'/><category term='festival'/><category term='Maux des mots'/><category term='meschers'/><category term='dédicaces'/><category term='Venise'/><category term='Amitié'/><category term='peinture'/><category term='curiosité'/><category term='NOUVELLE'/><category term='Avignon'/><category term='Escapade'/><category term='management'/><category term='louvre'/><title type='text'>Bon sens et Déraison</title><subtitle type='html'>Il est préférable de lire ce blog sous Internet Explorer, certaines images n'apparaissant pas, parfois, sur Firefox</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1174</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-6464086254311693733</id><published>2012-01-30T20:33:00.000+01:00</published><updated>2012-01-30T20:33:00.746+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><title type='text'>FANTAISIE</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lyyYGyYTYU8/TybiHX22T3I/AAAAAAAAIKE/SWHbABHt3vg/s1600/P1290031.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="380" src="http://4.bp.blogspot.com/-lyyYGyYTYU8/TybiHX22T3I/AAAAAAAAIKE/SWHbABHt3vg/s640/P1290031.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'avais, en les écoutant, de fugaces interrogations ! Nous étions tous sagement alignés dans le salon d'Arlette, remanié pour l'occasion en petite salle de concert. Certains avaient les doigts gourds, des moufles pour les réchauffer, d'autres au contraire essuyaient leurs mains moites sur des larges mouchoirs prévus pour l'occasion...&amp;nbsp; et tous scrutaient anxieusement le programme en souhaitant que leur tour n'arrive jamais. Arlette, c'est le prof de piano d'Alter, elle exerce toujours malgré sa volonté de mieux se consacrer à l'interprétation mais elle a choisi le parti de conserver essentiellement des élèves adultes, pour lesquels elle organise chaque année deux auditions, l'une en juin, l'autre fin janvier. Façon fort efficace de pousser chacun à terminer un morceau, à en affiner l'interprétation après la nécessaire étape du déchiffrage et le franchissement plus ou moins triomphant des obstacles techniques.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, deux fois l'an, nous nous retrouvons, public indulgent mais très chaleureux, pour écouter les progrès des uns et des autres, apprécier leur évolution et encourager leurs efforts. Certains ont commencé il y a un an ou deux, quelques uns sont d'anciens "jeunes" qui, ayant terminé leurs études et étant entrés dans la vie active, ont décidé de renouer avec le piano abandonné pour cause de studio estudiantin trop petit. Une vraie émotion pour Arlette que ces jeunes qui, une fois franchie l'étape du "on joue pour faire plaisir à maman", en redemandent ! D'autres enfin, sont de vieux briscards sur le retour, le terme n'est pas péjoratif : ils ont joué, autrefois, dans une autre vie, et ayant abandonné pour cause de "vie active", ils ont senti un jour le besoin de s'y remettre. De tout reprendre, et de se prouver qu'il restait quelque chose des années d'enfance passées à ânonner sur la Méthode Rose. Arlette est une prof talentueuse mais fort accommodante, et si, pendant longtemps, elle a manifesté à l'égard d'Alter une indulgence presque coupable, elle sentait à l'époque qu'il ne pouvait ou voulait pas faire mieux. Pas question de le décourager... mais depuis qu'il a décidé de surmonter enfin tous les travers qui bloquaient sa progression, du déchiffrage approximatif au tempo fantaisiste, de l'interprétation hasardeuse aux révisions intempestives de la partition, elle est là pour seconder efficacement ses avancées. Et ces rendez-vous bi-annuels sont un puissant moteur pour cheminer vers plus de rigueur et plus de sérieux. Oh certes, jouer du piano est, pour un adulte, surtout et avant tout un plaisir. Mais, contrairement à ce que pensait un ami naïf qui, s’installant derrière le clavier, tapait d'un doigt "au clair de la lune", déclarant tout de go que c'était bien facile et qu'il ne comprenait pas qu'on en fit un tel cas, l'art du clavier est un exercice exigeant qui demande, pour s'améliorer, beaucoup de patience, de travail et de précision.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A cela s'ajoute l'éternel problème du niveau des partitions : rien de plus difficile pour un apprenti pianiste, que de choisir le morceau qui lui conviendra techniquement, et qu'il pourra surmonter sans le massacrer, interpréter en se faisant plaisir, mais aussi améliorer son niveau. Et, allez savoir pourquoi, mais, quelque soit leur degré d'avancement, tous les pianistes amateurs souffrent du même travers : ils choisissent toujours un morceau un peu trop difficile et se heurtent avec désespoir au mur des problèmes techniques non surmontés. Très rares sont ceux qui ont la sagesse de viser un peu en dessous de leur niveau afin d'affronter avec brio la délicate difficulté de l'interprétation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/2X6SerCyduU" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Rien de bien enthousiasmant sur You Tube : nous avons choisi la version, sobre mais ô combien élégante, de Monique de la Bruchollerie (1915-1972) (Live Paris : Théâtre des Champs-Elysées 7 Mars 1962) peut-être un peu rapide par moments, avec quelques ratés mais c'est le charme du live...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alter, qui ne faillit pas à la règle, avait choisi pour cette audition la Fantaisie en ut mineur K475 de Mozart, et il a commencé par s'atteler pendant plusieurs mois au franchissement des obstacles innombrables que cache la partition. Passionné, il&amp;nbsp; a détaillé les mesures, évalué et jaugé chaque chausse-trappe, déployé des trésors de patience pour contourner, surmonter, affronter les complexités de cette page d'une richesse étonnante. Le génie de Mozart à l’état pur : libre et audacieux. "La variété des matériaux utilisés dans un espace si restreint et la hardiesse de l'harmonie sont exceptionnelles. Épisodes lyriques et épisodes alertes se succèdent, après les accents dramatique de l'Adagio initial. Un bref allegro, au contenu émotionnel intense, dans la diversité de ses motifs, sert de lien avec un Andantino annoncé par un grand trait cadentiel de quatre mesures se concluant sur deux points d'orgue. Moment de lyrisme pathétique, il débouche sur un mouvement più allegro, très agité, avec ses traits de triples croches rapides et de triolets qui se calment progressivement pour amorcer dans l'émotion le retour de la dramatique introduction un peu modifiée". J'ai préféré vous citer in extenso l'analyse fort précise d'Adélaïde de Place * pour vous laisser imaginer Alter aux prises avec ces fichus triolets, ces damnés triples croches et surtout, ces changements continuels de tempi. A la fin, j'étais préposée à la vérification de leur respect : armée d'un métronome et d'un papier sur lequel figuraient les cadences à respecter, je devais m'assurer qu'il passait de 88 à 138, puis à 132, redescendait à 116, remontait aux alentours de 138 pour finir sur 88... Je tapais du pied, grognais à temps et à contre-temps, fustigeais mon pauvre Alter en le sommant de ralentir ou d'accélérer, et finissais par lui asséner que son interprétation était par trop romantique, et qu'il fallait qu'il se maîtrise ! Car c'est bien là la grande difficulté de Mozart, tous ont tendance à se noyer dans sa sublime harmonie, à s'y livrer à leurs propres rêveries, et l'ensemble perd, instantanément, de sa subtilité et de sa richesse. Lorsqu'il a fallu tenter de voir sur Deezer ou You Tube ce que nous trouvions comme interprétation, nous avons découvert que certains la jouaient en 7 minutes 45 (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=qTrGaisDWP0&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;Glenn Gould dans ses oeuvres &lt;/a&gt;!!) et d'autres en 14 (il s'agit de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Y76bxesmpXw" target="_blank"&gt;Richter qui a décidé de "réécrire" la Fantaisie à son rythme&lt;/a&gt; !!).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et maintenant me direz-vous ? Il a décidé d'attaquer pour la prochaine audition&amp;nbsp; la sonate en ut mineur K457, publiée par ses soins en même temps que la Fantaisie. Autant dire que d'autres efforts l'attendent !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;* Extrait de "la musique de piano et de clavecin" sous la direction de François-René Tranchefort, aux éditions Fayard, 2008, page 546. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-6464086254311693733?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/6464086254311693733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/fantaisie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6464086254311693733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6464086254311693733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/fantaisie.html' title='FANTAISIE'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lyyYGyYTYU8/TybiHX22T3I/AAAAAAAAIKE/SWHbABHt3vg/s72-c/P1290031.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5985187027217585397</id><published>2012-01-28T21:51:00.000+01:00</published><updated>2012-01-29T23:21:16.221+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idées cuisine'/><title type='text'>QUELLE SALADE...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AWTBvSfo9rM/TxHpTQyU1fI/AAAAAAAAICU/PssFSSn-UCk/s1600/laitue+arlequin3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-AWTBvSfo9rM/TxHpTQyU1fI/AAAAAAAAICU/PssFSSn-UCk/s640/laitue+arlequin3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était au moment des fêtes : les marchands de fruits et légumes présentaient des fruits exotiques aux formes rebondies et aux senteurs acidulées, des minis légumes dont on était prêt à faire des décors de table plutôt que de les manger...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vTQoB_U9Upk/TxHpe9HleoI/AAAAAAAAICc/OcDurP0API8/s1600/mousses.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://1.bp.blogspot.com/-vTQoB_U9Upk/TxHpe9HleoI/AAAAAAAAICc/OcDurP0API8/s640/mousses.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;...et des fruits d'été aux couleurs appétissantes qui obligeaient à ressasser en boucle devant les étals "je me mangerai pas de cerises en hiver", histoire de se sentir vertueux à bon compte. Et puis, chez l'un d'entre eux, j'ai trouvé, présentées dans des coques individuelles comme autant de fleurs rares, belles à les contempler sans oser les manger, des salades d'une espèce peu courante. Il semble qu'elles venaient de Toscane, savamment rangées dans leur cageot de bois vert, et j'avoue en avoir fait offert à mon amie Madeleine comme un bouquet de fleurs ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iqfLnNms7uc/TxHpkVX1mPI/AAAAAAAAICk/1vUYL_jQNJU/s1600/laitue+arlequin2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-iqfLnNms7uc/TxHpkVX1mPI/AAAAAAAAICk/1vUYL_jQNJU/s640/laitue+arlequin2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dument photographiées avant et après préparation, le seul problème qu'elles m'ont posé était la manière de les mettre en valeur dans leur plat de service : après les avoir lavées et effeuillées, j'ai carrément reconstitué le légume entier à l'intérieur du saladier, prêt à être mélangé mais semblant à peine cueilli. Effet garanti ! Madeleine les a, quant à elle, installées au cœur d'une autre salade qui les mettaient en valeur. Mais quand il m'a fallu prévoir ce billet, je me suis soudain inquiétée de leur nom exact ... le marchand de légumes n'en avait plus et n'avait pas le moindre souvenir de l'espèce !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZTRNxUknAi0/TxHpqt8rwgI/AAAAAAAAICs/Toaw9qMJDjE/s1600/laitue+arlequin1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZTRNxUknAi0/TxHpqt8rwgI/AAAAAAAAICs/Toaw9qMJDjE/s640/laitue+arlequin1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Restait internet : cela n'a pas été facile, sachant qu'il existe une centaine d'espèces de laitues et que j'étais un peu dans le flou. J'ai fini par les retrouver : ce sont des&lt;a href="http://gouterlemonde.blogspot.com/2009/02/encore-des-salades.html" target="_blank"&gt; laitues romaines Arlequin&lt;/a&gt;. Il s'agit d'une variété&amp;nbsp;de laitues romaine panachée obtenue par croisement&amp;nbsp;avec la chicorée. En effet le cœur, ravissant, resserré et de forme oblongue, est&amp;nbsp; caractéristique des&amp;nbsp;laitues&amp;nbsp;romaines traditionnelles. Mais la texture franchement ferme et croquante et la saveur, très légèrement amère, sont en revanche plus proches de celles de la chicorée. C'est une salade "musclée", qui ne "cuit" pas s'il en reste dans une vinaigrette, son goût est agréable mais sans plus, par contre son esthétique en fait la salade idéale pour bluffer vos invités qui auront l'impression que vous leur offrez un bouquet de roses en salade !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-0Y6FpV0YjZ0/TyXFRTKkFQI/AAAAAAAAIJ8/enKmW5-aab0/s1600/mostravariegato2011.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-0Y6FpV0YjZ0/TyXFRTKkFQI/AAAAAAAAIJ8/enKmW5-aab0/s640/mostravariegato2011.JPG" width="454" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dernière minute : en Italie, notre amie Siù qui s'est immédiatement intéressée à la question, nous signale qu'on l'appelle "radicchio variegato di Castelfranco"et, cela se passe tout près de chez elle, que même une &lt;a href="http://www.marcadoc.it/2011/Festa-Radicchio-Variegato-Castelfranco-IGP-dal-15-al-18-dicembre-2011.htm" target="_blank"&gt;fête est consacrée à cette jolie salade par la ville de Castelfranco Veneto&lt;/a&gt;... chaque année fin décembre. Je vous livre, tel un long poème gourmand, le menu des agapes offertes aux "castelfranciens", menu dont l'énoncé laisse rêveur !! Vous y retrouverez le radicchio variegato à toutes les sauces, même en dessert !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;Brindisi&lt;br /&gt;                Prosecco di Benvenuto,&lt;br /&gt;                Succhi alla Frutta Assortiti&lt;br /&gt;                Crostini in Fantasia,&lt;br /&gt;                Delizie dello Chef&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;                Antipasto al tavolo&lt;br /&gt;                Involtino di Fesa di Manzo al Radicchio Castellano e Melograno&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;                Primi Piatti&lt;br /&gt;                Trionfo di Risotto con Radicchio Castellano e Guancette di Manzo,&lt;br /&gt;                Sformato di Vitellone su Vellutata di Castellano&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;                Secondi Piatti&lt;br /&gt;                Tagliata di Manzo al Radicchio e Aceto Balsamico,&lt;br /&gt;                Patate al Profumo di Timo,&lt;br /&gt;                Timballo di Radicchio Castellano&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;                Dolce al Tavolo&lt;br /&gt;                Raviolone Dolce al Radicchio&lt;br /&gt;                Caffè&lt;br /&gt;                Amari e Distillati&lt;br /&gt;                Accurata Selezione di Vini della Cantina: “Vitivinicola                 Manera” di Castelfranco V.to&lt;br /&gt;                Bibite Varie&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;Prezzo: 29 €                 - Soci Pro Loco Castelfranco V.to 26 €&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS si mes verrines vous intriguent, je peux vous confier que c'étaient de simples mousses de légumes, rendues plus légères par un fromage de chèvre frais battu en chantilly en même temps que la purée et surtout assaisonnées au mieux. Les carottes, agrémentées de cumin et décorées d'un peu de truite fumée et de brins d'aneth, étaient exquises. Les brocolis, relevés au pecorino et à la roquette avaient un goût un peu trop marqué à mon sens. Par contre je vous recommande les topinambours, simplement salés et poivrés, avec une trace de crème fraiche et surtout un peu de jus de truffes, couronnées d'une large tranche du précieux tubercule : c'était divin !!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5985187027217585397?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5985187027217585397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/quelle-salade.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5985187027217585397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5985187027217585397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/quelle-salade.html' title='QUELLE SALADE...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AWTBvSfo9rM/TxHpTQyU1fI/AAAAAAAAICU/PssFSSn-UCk/s72-c/laitue+arlequin3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-976942945424051437</id><published>2012-01-26T19:57:00.000+01:00</published><updated>2012-01-27T20:13:02.275+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maux des mots'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>TOUS CES MOTS  !!! C'EST VOUS ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="goog_1322572231"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1322572232"&gt;&lt;/span&gt;L'idée vient de Françoise, qui a &lt;a href="http://justequelquesmots.blogspot.com/" target="_blank"&gt;"les mots pour le dire"&lt;/a&gt; !! Grâce à un petit logiciel trouvé chez Psyblog, elle nous indique comment mettre votre blog en image, mais une image spéciale, toute de mots tissée. Je n'ai pu y résister, et j'ai joué à faire ces images pour la plupart de vos blogs (si je vous ai oublié, ne m'en veuillez pas, j'en ai fait beaucoup !!). Le jeu ; vous regardez les images et vous retrouvez votre blog, ça c'est le plus facile, et certains des blogs amis que nous partageons !! Vous verrez, cela reprend surtout les mots des derniers billets, donc c'est facile !! D'&amp;amp;autant que je pense que la taille des mots est plus ou moins liée à leur importance dans le blog.&lt;br /&gt;Quant à la solution, vous l'obtiendrez grâce aux noms de fichiers jpg que j'ai créés pour l'occasion, n'hésitez pas à récupérer votre image (clic droit, enregistrer l'image !!). Et si vous avez envie de créer votre image : c'est amusant et simple à faire &lt;a href="http://www.wordle.net/"&gt;voici le lien ! ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #0b5394;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Juste une dernière remarque pour finir : impossible de faire l'image mots du blog de Chic !!! Trop de photos ???&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span id="goog_1322572210"&gt;&lt;/span&gt;&lt;img border="0" height="292" src="http://4.bp.blogspot.com/-qO9apjtVKo8/Tx8kZ6KXpmI/AAAAAAAAIFE/f5tWvTEiZcQ/s640/mariejosee.jpg" width="500" /&gt;&lt;span id="goog_1322572211"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1E7B8MMJkwk/Tx8kbsFKiGI/AAAAAAAAIFM/YoWekHfZFRQ/s1600/artemisia.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="420" src="http://1.bp.blogspot.com/-1E7B8MMJkwk/Tx8kbsFKiGI/AAAAAAAAIFM/YoWekHfZFRQ/s640/artemisia.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-JL6Sx1iHRbI/Tx8kf5SP2aI/AAAAAAAAIFU/3QBokDYTrzg/s1600/daniel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="372" src="http://4.bp.blogspot.com/-JL6Sx1iHRbI/Tx8kf5SP2aI/AAAAAAAAIFU/3QBokDYTrzg/s640/daniel.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AUjk2hayz_4/Tx8khhExBFI/AAAAAAAAIFc/klua0N10nEY/s1600/michelaise.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://4.bp.blogspot.com/-AUjk2hayz_4/Tx8khhExBFI/AAAAAAAAIFc/klua0N10nEY/s640/michelaise.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-GqzN-T1n6zc/Tx8kjX0ZH-I/AAAAAAAAIFk/o3GQRxQpgRo/s1600/vince.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="344" src="http://4.bp.blogspot.com/-GqzN-T1n6zc/Tx8kjX0ZH-I/AAAAAAAAIFk/o3GQRxQpgRo/s640/vince.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5978QkMWiZA/Tx8kmS6-NQI/AAAAAAAAIF0/aGSQtLrBGcs/s1600/norma.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="378" src="http://1.bp.blogspot.com/-5978QkMWiZA/Tx8kmS6-NQI/AAAAAAAAIF0/aGSQtLrBGcs/s640/norma.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nytHvzxMvgk/Tx8kuDhpCKI/AAAAAAAAIF8/-AB3gGbRpBk/s1600/alba.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-nytHvzxMvgk/Tx8kuDhpCKI/AAAAAAAAIF8/-AB3gGbRpBk/s640/alba.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9sU_cewgmkI/Tx8kwuyAfrI/AAAAAAAAIGE/mnZQ4uwc634/s1600/rose+et+gris.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="282" src="http://1.bp.blogspot.com/-9sU_cewgmkI/Tx8kwuyAfrI/AAAAAAAAIGE/mnZQ4uwc634/s640/rose+et+gris.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fHrY2OHkIe4/Tx8ky9iQxdI/AAAAAAAAIGM/gmNuXJAn7cY/s1600/alois.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="382" src="http://4.bp.blogspot.com/-fHrY2OHkIe4/Tx8ky9iQxdI/AAAAAAAAIGM/gmNuXJAn7cY/s640/alois.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wlH1uXy4TSs/Tx8k0q5D0qI/AAAAAAAAIGU/z_pMnUeP1p8/s1600/danielle.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="308" src="http://4.bp.blogspot.com/-wlH1uXy4TSs/Tx8k0q5D0qI/AAAAAAAAIGU/z_pMnUeP1p8/s640/danielle.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rVAClmwntMY/Tx8k5ym3JFI/AAAAAAAAIGc/ITPqVEiuj80/s1600/robert.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="306" src="http://2.bp.blogspot.com/-rVAClmwntMY/Tx8k5ym3JFI/AAAAAAAAIGc/ITPqVEiuj80/s640/robert.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-32N7ZLa8jtM/Tx8miahj5GI/AAAAAAAAIH0/uJg2NN8E4p8/s1600/herbert.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="388" src="http://4.bp.blogspot.com/-32N7ZLa8jtM/Tx8miahj5GI/AAAAAAAAIH0/uJg2NN8E4p8/s640/herbert.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bRGp29HiD5Q/Tx8mq4SvsuI/AAAAAAAAIH8/TR6X8AytPg8/s1600/gf.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-bRGp29HiD5Q/Tx8mq4SvsuI/AAAAAAAAIH8/TR6X8AytPg8/s640/gf.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3EE6opxitd8/Tx8m3ztSINI/AAAAAAAAIIE/SvL6E3FCx3c/s1600/anne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="316" src="http://4.bp.blogspot.com/-3EE6opxitd8/Tx8m3ztSINI/AAAAAAAAIIE/SvL6E3FCx3c/s640/anne.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-36UqJ_5Km88/Tx8nfpnrW3I/AAAAAAAAIIM/u-srgclGsGQ/s1600/evelyne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="404" src="http://3.bp.blogspot.com/-36UqJ_5Km88/Tx8nfpnrW3I/AAAAAAAAIIM/u-srgclGsGQ/s640/evelyne.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GsWuUMxRXcg/Tx8k70Y9J8I/AAAAAAAAIGk/ZPKKklinKfc/s1600/enitram.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="290" src="http://2.bp.blogspot.com/-GsWuUMxRXcg/Tx8k70Y9J8I/AAAAAAAAIGk/ZPKKklinKfc/s640/enitram.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0v9pgmNW9HQ/Tx8k-q8gSrI/AAAAAAAAIGs/nam-hx-qfaM/s1600/qq.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="356" src="http://4.bp.blogspot.com/-0v9pgmNW9HQ/Tx8k-q8gSrI/AAAAAAAAIGs/nam-hx-qfaM/s640/qq.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_NvOADzQPa4/Tx8lCg8kjVI/AAAAAAAAIG0/iqkGd_8Gz98/s1600/noune.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="354" src="http://1.bp.blogspot.com/-_NvOADzQPa4/Tx8lCg8kjVI/AAAAAAAAIG0/iqkGd_8Gz98/s640/noune.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wCNWZeXxIfQ/Tx8lEAtZL_I/AAAAAAAAIG8/fJaPXm2HfWM/s1600/oxy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="422" src="http://3.bp.blogspot.com/-wCNWZeXxIfQ/Tx8lEAtZL_I/AAAAAAAAIG8/fJaPXm2HfWM/s640/oxy.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iadWJlFp9LM/Tx8lLVZm4aI/AAAAAAAAIHE/maAcvcw20rc/s1600/lulu.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="306" src="http://2.bp.blogspot.com/-iadWJlFp9LM/Tx8lLVZm4aI/AAAAAAAAIHE/maAcvcw20rc/s640/lulu.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-yV39jGYR_8I/Tx8lWUOGq-I/AAAAAAAAIHM/XErVIFkyCvk/s1600/gerard.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://2.bp.blogspot.com/-yV39jGYR_8I/Tx8lWUOGq-I/AAAAAAAAIHM/XErVIFkyCvk/s640/gerard.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ksUNB0agOME/Tx8laevujJI/AAAAAAAAIHU/lidqo-51_b0/s1600/idh.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="312" src="http://1.bp.blogspot.com/-ksUNB0agOME/Tx8laevujJI/AAAAAAAAIHU/lidqo-51_b0/s640/idh.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wTho7wmKOWE/Tx8lhAZY-fI/AAAAAAAAIHc/4k1B60F9law/s1600/koka.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://2.bp.blogspot.com/-wTho7wmKOWE/Tx8lhAZY-fI/AAAAAAAAIHc/4k1B60F9law/s640/koka.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NQrq6Rzmwco/Tx8lnO3ttKI/AAAAAAAAIHk/0E8wTyCJqnY/s1600/licorne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://1.bp.blogspot.com/-NQrq6Rzmwco/Tx8lnO3ttKI/AAAAAAAAIHk/0E8wTyCJqnY/s640/licorne.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZWlQif-zrQE/Tx8l2nSM7vI/AAAAAAAAIHs/6LC_JBlV8CI/s1600/astheval.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="310" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZWlQif-zrQE/Tx8l2nSM7vI/AAAAAAAAIHs/6LC_JBlV8CI/s640/astheval.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_tTOhnPoKmg/TyBcqlRqtXI/AAAAAAAAIIU/qO8k8Mii9Fw/s1600/christineee.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="432" src="http://4.bp.blogspot.com/-_tTOhnPoKmg/TyBcqlRqtXI/AAAAAAAAIIU/qO8k8Mii9Fw/s640/christineee.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fll1hVNn0ps/TyBcs9W6T9I/AAAAAAAAIIc/JQEGEEMyTMw/s1600/miss+lemon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="336" src="http://3.bp.blogspot.com/-fll1hVNn0ps/TyBcs9W6T9I/AAAAAAAAIIc/JQEGEEMyTMw/s640/miss+lemon.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez je donne la solution :&lt;a href="http://notulesartistiques.blogspot.com/"&gt; Marie Josée&lt;/a&gt;  , Artémisia &lt;a href="http://lesptitsbleusdartemisia.blogspot.com/"&gt;lesptitsbleusdartemisia&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://draft.blogger.com/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://tontondaniel.over-blog.com/"&gt;Tonton Daniel&lt;/a&gt;, Michelaise, Vince &lt;a href="http://poesieordinaire.over-blog.com/"&gt;poesieordinaire&lt;/a&gt;, Norma &lt;a href="http://lespeinturesdenormac.blogspot.com/"&gt;lespeinturesdenormac&lt;/a&gt;, Alba &lt;a href="http://cielbleudecastille.blogspot.com/"&gt;cielbleudecastille&lt;/a&gt;, Rose et Gris &lt;a href="http://www.grisetrose.com/"&gt;grisetrose &lt;/a&gt;, Aloïs &lt;a href="http://autourdupuits.blogspot.com/"&gt;autourdupuits&lt;/a&gt; , Danielle &lt;a href="http://lesmerveillesdedanielle.blogs/"&gt;lesmerveillesdedanielle&lt;/a&gt; , Robert M &lt;a href="http://romi2424.blogspot.com/"&gt;a thing of beauty&lt;/a&gt;, Herbert &lt;a href="http://nullepart-to-morrow.blogspot.com/"&gt;au jour le jour&lt;/a&gt;, GF &lt;a href="http://italiansbetter2.blogspot.com/"&gt;italiansbetter&lt;/a&gt;, Anne &lt;a href="http://anne-miscellanees.blogspot.com/"&gt;anne-miscellanees&lt;/a&gt;, Evelyne &lt;a href="http://cequemesouffleleciel.blogspot.com/"&gt;cequemesouffleleciel&lt;/a&gt;, Enitram &lt;a href="http://enitram-cheminfaisant.blogspot.com/"&gt;enitram-cheminfaisant&lt;/a&gt;, QQ (Québec deux fois) &lt;a href="http://www.vues-aeriennes-bordeaux.fr/"&gt;vues-aeriennes-bordeaux&lt;/a&gt;, Noune &lt;a href="http://nounedeb.over-blog.com/"&gt;nounedeb&lt;/a&gt;, Oxy&lt;a href="http://chrodoxy.blogspot.com/"&gt; chrodoxy&lt;/a&gt;, Lulu &lt;a href="http://lulusorciere.blogspot.com/"&gt;lulusorciere&lt;/a&gt;, Gérard &lt;a href="http://gerardfauvin.blogs.charentelibre.fr/"&gt;gerardfauvin&lt;/a&gt;, Idées Heureuses &lt;a href="http://lesideesheureuses.blogspot.com/"&gt;lesideesheureuses&lt;/a&gt;, Koka&lt;a href="http://www.mise-en-mots.net/"&gt; mise-en-mots&lt;/a&gt;, Licorne &lt;a href="http://fabulo.blogspot.com/"&gt;fabulo&lt;/a&gt;, Astheval &lt;a href="http://astheval.blogspot.com/"&gt;astheval&lt;/a&gt;, Christineeee &lt;a href="http://mespetitscomsaujourlejour.blogspot.com/"&gt;mespetitscomsaujourlejour&lt;/a&gt;, et enfin "la" Miss, Miss Lemon &lt;a href="http://painetgazette.blogspot.com/"&gt;painetgazette&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span id="goog_1322572296"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="goog_1322572251"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1322572252"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Et bien sûr FRED :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TgWO3KWx4Ck/TyHTlSmNl-I/AAAAAAAAIJE/lOeaM9R6EjI/s1600/fred.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-TgWO3KWx4Ck/TyHTlSmNl-I/AAAAAAAAIJE/lOeaM9R6EjI/s640/fred.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et sur sa demande Cannelle de &lt;a href="http://www.canelle56.fr/"&gt;canelle56&lt;/a&gt;... bienvenue parmi "nos" mots Canelle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4M1Bxl4OET8/TyKrBz-LXYI/AAAAAAAAIJM/GQSXEPpjuhE/s1600/canelle.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-4M1Bxl4OET8/TyKrBz-LXYI/AAAAAAAAIJM/GQSXEPpjuhE/s640/canelle.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Et maintenant voici Miriam ! de &lt;a href="http://carnetsdemiriampanigel.blogspot.com/" target="_blank"&gt;carnetsdemiriam :&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jS1B_XQpdmA/TyLwyOOWJlI/AAAAAAAAIJU/hYeISUATfDM/s1600/miriam.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-jS1B_XQpdmA/TyLwyOOWJlI/AAAAAAAAIJU/hYeISUATfDM/s640/miriam.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour Danielle, deux images : celle d'Album Vénitien &lt;a href="http://albumvenitien.blogspot.com/"&gt;albumvenitien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-P7WfOEeIovg/TyLzNf-2DdI/AAAAAAAAIJk/EBiQXt4hut8/s1600/album+danielle.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="280" src="http://3.bp.blogspot.com/-P7WfOEeIovg/TyLzNf-2DdI/AAAAAAAAIJk/EBiQXt4hut8/s640/album+danielle.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et celle de &lt;a href="http://commeunvoldepapillon.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Comme un vol de papillon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-r9gih75p8Oc/TyLzF8hSv-I/AAAAAAAAIJc/8366EO_atv8/s1600/papillon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/-r9gih75p8Oc/TyLzF8hSv-I/AAAAAAAAIJc/8366EO_atv8/s640/papillon.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ensuite Marité, pour &lt;a href="http://bofutur.blogspot.com/" target="_blank"&gt;De tout et de rien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BUgczXXodqA/TyLzUp3ubTI/AAAAAAAAIJs/g1yrX65-Msk/s1600/marit%C3%A9.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="386" src="http://3.bp.blogspot.com/-BUgczXXodqA/TyLzUp3ubTI/AAAAAAAAIJs/g1yrX65-Msk/s640/marit%C3%A9.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et cette fois, ça y est, j'ai capturé CHIC !!! quand même, Chic qui est &lt;a href="http://chic1blog.blogspot.com/" target="_blank"&gt;devenu bavard&lt;/a&gt;, il fallait bien que nous ayons ses mots !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-anhNQ-9FOv4/TyL3B33fPjI/AAAAAAAAIJ0/76TFBWq00sE/s1600/chic.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="330" src="http://4.bp.blogspot.com/-anhNQ-9FOv4/TyL3B33fPjI/AAAAAAAAIJ0/76TFBWq00sE/s640/chic.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;QUI ai-je oublié ???? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="goog_1322572217"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1322572218"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1322572219"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1322572220"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-976942945424051437?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/976942945424051437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/tous-ces-mots-cest-vous.html#comment-form' title='63 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/976942945424051437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/976942945424051437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/tous-ces-mots-cest-vous.html' title='TOUS CES MOTS  !!! C&apos;EST VOUS ...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qO9apjtVKo8/Tx8kZ6KXpmI/AAAAAAAAIFE/f5tWvTEiZcQ/s72-c/mariejosee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>63</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-449039334522204052</id><published>2012-01-24T21:07:00.000+01:00</published><updated>2012-01-24T21:07:00.464+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>THE ENCHANTED ISLAND</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Uhym3Z4KOJI/Tx3nFgVYVCI/AAAAAAAAIEc/e5jDJE1P-PU/s1600/enchanted+island1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-Uhym3Z4KOJI/Tx3nFgVYVCI/AAAAAAAAIEc/e5jDJE1P-PU/s640/enchanted+island1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mandarine (mais si !! elle lit mon blog, même si on ne la croise guère dans les commentaires : je vois sa "trace" quand mon compteur me signale un lecteur des Emirats Arabes Unis, pas de doute, c'est elle !!) me reproche parfois le contenu de mes articles : "tu parles de trucs qu'on ne verra jamais"... C'est vrai, c'est faux, les articles sur ces "trucs qu'on ne verra jamais" sont les plus lus... sur la durée !! Car d'autres (autres que "mes" lecteurs de cœur) les lisent ! Bref, tout ceci pour vous dire que j'ai quand même décidé de consacrer un article&amp;nbsp; "ma soirée au MET"... car nous fûmes de soir-là, 2 ou 300 000 à écouter le grand Bill ! Je m'explique : vous savez les retransmissions en direct du MET, 1500 salles, 46 pays (qui sait, peut-être même à Abu Dhabi ??!!), qui ont réuni la saison dernière 2 400 000 spectateurs ! Avouez que cela quelque chose d'impressionnant... Pour savoir ce que ça rapporte au prestigieux opéra, &lt;a href="http://www.france-amerique.com/articles/2011/02/17/le_metropolitan_opera_de_new_york_va_diffuser_11_operas_en_direct.html" target="_blank"&gt;je vous renvoie à la source&lt;/a&gt; ! Toujours est-il que, forcément, certains ont peut-être vu, aussi, The Enchanted Island, et, à défaut, que cela donnera à certains d'aller à la prochaine retransmission, &lt;a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/nouveau/offres/11-operas-en-direct-du-met.html" target="_blank"&gt;cherchez bien, il y en a forcément une près de chez vous&lt;/a&gt; ! A Saintes, nous avons même droit à une coupe de champagne à l'entracte !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ, l’idée était celle du directeur du Met, Peter Gleb. Il voulait jouer la carte du baroque à New York, d’une manière nouvelle et rafraichissante ! Il a confié la tâche à&amp;nbsp; Jérémy Sams, écrivain, orchestrateur, compositeur de musique de film et, accessoirement, librettiste. Sams s’est appuyé sur la Tempête de Shakespeare et un peu aussi sur le Songe d’une nuit d’été, et il a réinventé&amp;nbsp; une intrigue, touffue, brillante et pleine d'humour. Il a ainsi créé une histoire imaginaire, mêlant sortilèges et potions, sentiments et troubles, magie et coup de foudre, mise en musique en choisissant des arias, des ensembles, des chœurs et des danses extraits d’œuvres de Haendel, Vivaldi, Rameau, Leclerc et Campra. La musique, magique le plus souvent, est omniprésente dans la pièce de Shakespeare et l’idée n’en est que plus légitime. Ce genre de création relève d’un genre très prisé au XVIIIème siècle : le pastiche. Il s’agit d’adapter de nouvelles paroles sur des airs glanés dans les partitions de plusieurs compositeurs, en composant une sorte d’opéra idéal, une illusion d’opéra qui réinvente le genre et les airs. L’ensemble est plein d’humour, et la mise en scène soignée et riche en machineries spectaculaires et en effet spéciaux, rend le spectacle allègre et bienfaisant. Mais ce qui donne à « l'Île Enchantée » son intensité est le respect tangible des musiques « empruntées ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1Nsr5xC3RNw/Tx3nepGXt3I/AAAAAAAAIEs/bMvvzJij1MU/s1600/enchanted+island2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="580" src="http://2.bp.blogspot.com/-1Nsr5xC3RNw/Tx3nepGXt3I/AAAAAAAAIEs/bMvvzJij1MU/s640/enchanted+island2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans la première scène Prospero, le fabuleux haute-contre David Daniels, promet à Ariel la liberté si elle convoque à son service une tempête. La musique pour la charmante aria de Prospero est celle d’une cantate de Vivaldi. Ariel, le soprano Danielle de Niese, jolie comme un cœur, vive comme une belette et douée d’une superbe présence sur scène,&amp;nbsp; répond dans une aria assurée «&amp;nbsp; I can conjure you a fire », dont l’air est extrait d’ « Il Trionfo del le Tempo e del Disinganno »&amp;nbsp; de Haendel. Et cela continue ainsi, sans trêve ! Dans la plupart des airs, Sams n’a pas recyclé que les arias, mais aussi les récitatifs, réadaptés avec de nouveaux mots. Quand il a dû composer de nouveaux récitatifs, il l'a fait si bien qu’on a du mal à discerner le vrai du faux. Plus tard apparait le mezzo-soprano Joyce DiDonato, costumée en sorcière, avec robe dépenaillée et locks négligées. Elle médite sa vengeance sur Prospero sur un air de « Teseo » de Haendel, réintitulé pour l’espèce « Maybe soon, maybe now ». Le baryton Luca Pisaroni joue un Caliban menaçant et pourtant bien fragile, reprenant pour son aria volatile « Mother, my blood is freezing » un air de « Farnace » de Vivaldi. Plus tard, les quatre amoureux du Songe font leur première apparition, voguant sur une paisible nef, en chantant « Days of pleasure, nights of love » (à l’origine « Endless pleasure, endless love » de Semele).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-I2VMZfJ_0ls/Tx3nRSD7DjI/AAAAAAAAIEk/qKPK0sX8CRM/s1600/enchanted+island3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-I2VMZfJ_0ls/Tx3nRSD7DjI/AAAAAAAAIEk/qKPK0sX8CRM/s640/enchanted+island3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais un opéra baroque pastiché se devait d’avoir une star, une vraie, mythique et éternelle. Ici c’est le ténor Placido Domingo, qui, du haut de ses 70 ans, intervient comme Neptune. Son apparition, barbe abondante et dignement drapé dans des vêtements d'argent, flanqué de sirènes ondulantes, est salué par un tonnerre d’applaudissements, tant la scène la scène sous-marine est un éblouissement : le chœur aquatique chante « Neptune the Great », utilisant « Zadok the Priest », un hymne de couronnement de Haendel. Le second acte, tout aussi brillant et riche en airs baroques, continue sur le même principe, on y entend aussi du Rameau, savoureusement dansé, et mille autres airs pas toujours faciles à identifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et forcément, pour inventer ce pastiche, ils se sont bien amusés !! La première étape a consisté à trouver les bons airs, peu susceptibles d'être reconnu par tous, pour ne pas donner l’impression d’un décalage, mais assez chargés d'émotion pour que le public puisse saisir l'intention de la musique, inchangée dans son nouveau contexte. Colère, vengeance, espoir, crainte, ambition, tout est alors réadapté à l’opéra de Sams, sans dénaturer l’esprit des pièces d’origine. &lt;br /&gt;Dans cet esprit, Sams a su concevoir une histoire qui permet de mettre en valeur la passion des airs, ce qu’on ressent dès la première audition, même sans comprendre le texte. La Tempête, cependant, lui posait un problème : cela manquait de "sentiment" ! C’est pour cela qu’il a ajouté les deux couples d’amoureux du Songe, trouvant pour l’occasion prétexte à de nombreux quiproquos qui ajoutent du sel à l’histoire.&amp;nbsp; Sams déclare « Peter Gleb a voulu trouver les trésors cachés : mon travail consistait à faire un écrin pour ces bijoux ». On y gagne un opéra constitué des meilleurs airs, sans une minute de répit, sans une seconde d’ennui : c’est, dit encore Sams, comme si on allait directement aux desserts !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1Q58RSR0MPQ/Tx3n4zLJq2I/AAAAAAAAIE8/fq93-lcT3eA/s1600/enchanted+island4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="230" src="http://1.bp.blogspot.com/-1Q58RSR0MPQ/Tx3n4zLJq2I/AAAAAAAAIE8/fq93-lcT3eA/s640/enchanted+island4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La caution de William Christie, qui dirige d’une main de velours un orchestre symphonique au grand complet, et arrive à impulser, malgré quelques petits ratés au début de l’opéra, son rythme aux chanteurs, donne à cette initiative sa respectabilité. L’aura du chef baroque, reconnu par ses compatriotes, pourtant&amp;nbsp; assez ignorants de la musique XVIIIème en général, est là pour rassurer les amateurs d’authentique !! Au total, j’avoue que la sauce prend et que je ne me suis pas ennuyée un instant à ce montage en forme de pastiche, plein d’esprit et pourtant très « facile », l’objectif étant, aussi, de démocratiser l’opéra baroque. On pourrait jouer les puristes, mais honnêtement, ce serait malvenu et une telle initiative, dans ce qu’elle a d’original et&amp;nbsp; d’audacieux, doit être saluée, d’autant que cette&amp;nbsp; transmission effectuée en live dans le monde entier, en direct de New York, ajoute à la réalité de cette ouverture à tous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-449039334522204052?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/449039334522204052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/enchanted-island.html#comment-form' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/449039334522204052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/449039334522204052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/enchanted-island.html' title='THE ENCHANTED ISLAND'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Uhym3Z4KOJI/Tx3nFgVYVCI/AAAAAAAAIEc/e5jDJE1P-PU/s72-c/enchanted+island1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5584814500634590214</id><published>2012-01-22T21:37:00.000+01:00</published><updated>2012-01-22T22:24:08.470+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='royan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='theâtre'/><title type='text'>NOHANT, AVEC OU SANS AMOUR</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-erj2lZpYXxc/Txq-3NMesGI/AAAAAAAAID0/r5COm8OVVmI/s1600/amour+nohant1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-erj2lZpYXxc/Txq-3NMesGI/AAAAAAAAID0/r5COm8OVVmI/s640/amour+nohant1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais dit en sortant que je ne ferais pas de critique, parce que je déteste être méchante ou simplement avoir l'air de l'être. Mais, puisque le spectacle a été pour moi l'occasion de replonger dans l'univers romantique qui berça mon adolescence, difficile de résister à l'envie d'en parler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un Amour de Nohant retrace les sept étés que Frédéric Chopin partagea avec George Sand à Nohant, dans la maison familiale de cette dernière. Joué par Olivier Grimal, pianiste et Florence Grimal, narratrice, le spectacle&amp;nbsp; suit le cheminement des relations entre l'écrivain et le pianiste. « Un amour de Nohant » évoque, par des textes de George Sand qui se mêlent aux œuvres de Frédéric Chopin, l'histoire douloureuse et difficile des deux amants. Le moins qu'on puisse dire est que Chopin, pas encore remis de son échec avec Marie Wodzinsky, et sa première réaction en 1836 "Elle est antipathique cette Sand ! Est-ce bien une femme? J'arrive àen douter "est assez éloignée du coup de foudre. Il faut dire que la belle n'était pas nécessairement séduisante ! Qu'on en juge par la réaction de Balzac, invité à Nohant en janiver 1838 : " J'ai trouvé la camarade Sand fumant le cigare après ledîner....elle avait doublé son menton comme un chanoine,et pas un seul cheveu blanc malgré ses malheurs....elle travailleénormément...elle se couche à six heures du matinet se lève à midi....elle a été malheureuseavec Musset et elle condamne le mariage et l'amour....elle n'est pas aimable,elle est garçon, elle est artiste, grande et généreuse,dévouée, chaste.....". Les qualités de coeur de George ne font aucun doute, mais sa beauté n'était évidemment pas son atout majeur. Par contre, sa propension à materner les hommes qu'elle aimait et que Musset a salué par un cruel " Tu t'es crue ma maîtresse, tu n'étais que ma mère.." au moment de leur rupture, trouve, en Chopin, un écho évident.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant si l'on en croit les écrits de Rémy de Gourmont qui dépoussièrent joyeusement et efficacement les poncifs romantiques du genre "il découvrait en elle une bacchante nerveuse dont les élévations sublimes s'empêtraient dans les rages du plaisir ; elle avait l'impression de bercer un enfant malade" * la liaison ne fut guère épanouissante pour les protagonistes. Et les étés berrichons ou l'hiver majorquais sont loin d'avoir été idylliques. De fait, la traditionnelle estime réciproque qu'on leur accorde semble le résultat d'un "culturellement correct" qui cache sans doute bien des aigreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #073763; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SDe2wnr7igk/Txq_FDlkIuI/AAAAAAAAID8/cwYw7_MWe5Y/s1600/amour+nahoant2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-SDe2wnr7igk/Txq_FDlkIuI/AAAAAAAAID8/cwYw7_MWe5Y/s400/amour+nahoant2.jpg" width="291" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt; Ce n’était pas d’ailleurs une liaison, au sens strict du mot. Ce fut plutôt une possession où l’incube ne fut pas le frêle musicien... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt;Il est donc ridicule de parler ici d’union idéale, d’amour platonique, de rencontres d’âmes; cependant ces expressions, qui n’auraient aucun sens du côté Sand, exprimeraient assez bien les aspirations secrètes du fragile Chopin....&lt;/span&gt;&lt;span class="_normal"&gt;Le célèbre « polyandre » lui faisait peur. Au premier contact il recula. La passion de la dame se manifestait par des airs dévorateurs...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #073763; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tH7rxOnYd_0/TxrdShX0YQI/AAAAAAAAIEE/TiVz-yxU8eU/s1600/CHOPIN+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-tH7rxOnYd_0/TxrdShX0YQI/AAAAAAAAIEE/TiVz-yxU8eU/s400/CHOPIN+copie.jpg" width="297" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt;Chopin s’abandonna, non sans souffrir. Il est la femme. Il a des scrupules, et parfois des remords. Il songe à sa famille, dont il a peur. Les premières années de cette liaison cependant ne le troublèrent pas au point de contaminer sa musique. C’est même à Nohant et à Majorque qu’il écrivit quelques-unes de ses plus belles pages. Quant à George Sand, elle rajeunissait près de ce cœur candide. Ses dernières amours connues étaient Musset et Pagello : la naïveté sentimentale de Chopin amusait sa perversité. Elle le traitait comme un enfant, comme une poupée, mais tirait de lui habilement avec tout ce qu’il contenait de volupté tout ce que la poupée avait dans le ventre de matière à littérature. Elle ne jeta au panier ce joli jouet qu’après l’avoir très proprement dépecé. Et tout cela avec quels élans de cœur, quels gestes maternels ! Elle fut maternelle jusqu’à sa dernière heure; elle mourut en berçant des adolescents et après avoir pouponné le pauvre Flaubert. Mais Flaubert était venu trop tard. Il n’avait connu que les bas bleus déteints de l’inférieure Colet et il croyait prendre sa revanche en baisant la mitaine du monstre. Chopin l’avait vue de plus près, le monstre, le crocodile : « Si je ne crois plus aux larmes, c’est que je t’ai vue pleurer. » Correspondance délicieuse des derniers temps ! La Sand, ayant conduit son amant jusqu’à la tombe, lui répondait amoureusement : « Mon cher cadavre ! »&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QhlvvW27_4I/Txrdd250vDI/AAAAAAAAIEM/n-GMYc7e6NU/s1600/femmes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-QhlvvW27_4I/Txrdd250vDI/AAAAAAAAIEM/n-GMYc7e6NU/s640/femmes.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Ah ! ces femmes sans lesquelles les chefs d'oeuvre n'existeraient pas !! Vous vous en doutez, c'est à moi, et non à Alter, que ce livre fut offert à Noël !!&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt;Ouf, la charge est lourde et si vous en voulez plus, je vous laisse aller lire &lt;a href="http://agora.qc.ca/Documents/George_Sand--Les_amours_de_Chopin_et_de_George_Sand_par_Remy_de_Gourmont" target="_blank"&gt;la suite de cette impressionnante diatribe&lt;/a&gt;, qui n'est pas du genre de celle dont le concepteur du spectacle s'est inspiré pour monter "les Amours de Nohant". José Manuel Cano Lopez a monté une représentation assez édulcorée, qui a pour principal mérite de faire la part belle à la musique. D'ailleurs, la &lt;a href="http://www.fnactickets.com/place-spectacle/manifestation/Musique-classique-UN-AMOUR-DE-NOHANT-20NOH.htm" target="_blank"&gt;FNAC vend les billets pour la soirée du 31 janvier au Vingtième Théâtre&lt;/a&gt; comme un concert de musique classique. Et d'ailleurs, c'est bien ce qui, paradoxalement, nous a un peu gênés. Car le pianiste est sympathique mais il aurait été plus inspiré de rester en "accompagnateur" et de jouer des pièces un peu moins longues, et il eut mieux valu que la musique soit au service du texte, ainsi que le titre le laissait prévoir. Texte par ailleurs un peu décevant, bribes éparpillées et fort minces, mais comment faire autrement au risque d'être pontifiant ? La mise en scène présentait quelques bonnes idées mais était un peu trop lâche. Quant à la narratrice, &lt;a href="http://www.myspace.com/florencegrimal" target="_blank"&gt;plus chanteuse qu'actrice&lt;/a&gt;, elle n'était pas forcément toujours convaincante. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt;Ne cherchez pas, je n'ai pas reproduit les "fausses lettres roses", soi-disant écrites par George à Chopin (un vers sur deux) ou à Musset (le premier mot de chaque vers), mon blog n'est pas un lupanar &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/oh-lou-lou.html" target="_blank"&gt;malgré l'article précédent&lt;/a&gt;, et ce serait idiot de me faire l'écho d'un canular ancien et fort prisé des amateurs de faux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="printable_area"&gt;&lt;span class="_normal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;* Jean Rousselot "Chopin, le Roman d'un Romantique" page 169 (1968)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5584814500634590214?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5584814500634590214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/nohant-avec-ou-sans-amour.html#comment-form' title='23 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5584814500634590214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5584814500634590214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/nohant-avec-ou-sans-amour.html' title='NOHANT, AVEC OU SANS AMOUR'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-erj2lZpYXxc/Txq-3NMesGI/AAAAAAAAID0/r5COm8OVVmI/s72-c/amour+nohant1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>23</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4906578455858211622</id><published>2012-01-20T20:55:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T15:13:45.000+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre lu'/><title type='text'>OH LOU LOU !!!</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qCsgelCPuqs/TxiPDDefjbI/AAAAAAAAIDc/bLNzDUxziWY/s1600/lettres+a+lou.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-qCsgelCPuqs/TxiPDDefjbI/AAAAAAAAIDc/bLNzDUxziWY/s640/lettres+a+lou.jpg" width="454" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous ne connaissez Alter que par ouïe-dire, quelques conversations saisies de ci, de là, quelques images furtives souvent destinées à ses filles, quelques recettes enfin, qu'il a eu plaisir à tester et à réussir et qu'il a envie de leur transmettre... Je ne sais trop comment vous l'imaginez, mon alter ego, mais il faut que vous sachiez que c'est l'homme le plus pudique et le plus réservé qui soit. Jamais une plaisanterie déplacée, pas de gaudriole ou de calembours douteux, ses propos sont toujours très décents et nos amis s'abstiennent en sa compagnie de raconter des blagues lestes ou des plaisanteries salaces. Non qu'il soit pudibond ou coincé, mais cela ne colle pas, il est gêné, ne rit pas et les bons mots tombent à plat. Le fruit sans doute d'une éducation contrastée, entre une maman pas très portée sur le badinage et un papa un peu trop féru de facéties de corps de garde. Bref, Alter est discret, et l'on reste toujours avec lui dans un registre d'expression très chaste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3rlxHZId0gw/TxiI0AA1qII/AAAAAAAAIDU/D7Bt-xkmBAY/s1600/lettres-a-lou.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-3rlxHZId0gw/TxiI0AA1qII/AAAAAAAAIDU/D7Bt-xkmBAY/s320/lettres-a-lou.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or voilà qu'il m'a offert pour Noël un livre audio plein de charme et que je me suis empressée d'écouter. Nous sommes contraints à d'assez longs trajets pour aller travailler et les livres audios sont une alternative toujours agréable à la radio, parfois récalcitrante dans nos contrées éloignées des grands antennes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lettres à Lou, lu par Gérard Desarthe, est un vrai bonheur : un choix judicieux de lettres à la fois banales et profondes, de réflexions légères et graves, bref un vrai moment d'intimité avec le poète, tombé amoureux fou de cette gourgandine de Louise et qui, pour tenter de l'amadouer, de la fléchir, de la convaincre s'engage fort hardiment dans l'armée française et s'en mord bien vite les doigts. Cela nous a valu qu'il devienne français, car il a fallu qu'il obtienne, pour s'engager, la nationalité française et sa demande de naturalisation a abouti rapidement.&lt;br /&gt;Le lecteur rend, avec beaucoup de justesse, le ton de cet amour passionné et fulgurant, il retranscrit avec justesse et émotion le caractère entier et parfois emporté d'Apollinaire, passant de l'exaltation et de l'enthousiasme au désenchantement le plus total. L'histoire commence en septembre 1914. Apollinaire vient de se voir refuser l'engagement dans l'armée, et il rencontre à Nice Louise de Coligny-Chatillon qui résiste assez de temps pour lui permettre d'écrire quelques splendides lettres de voussoiement, et qui cède assez vite pour enflammer comme de l'amadou le polonais conquis. Divorcée, la belle menait une vie très libre et Apollinaire sut dès le début qu'il avait un rival avéré, un certain Toutou, dont Louise était nettement plus amoureuse et auquel elle accordait manifestement plus de faveurs qu'à lui. Il accepta un temps le partage, morigéna la belle, tenta de l'amadouer, se plaignit tant et plus de sa froideur et de son ingratitude, et finit par rompre en mars 1915. Il avait entre temps rencontré une charmante oie blanche, Madeleine, qu'il courtisa quelques temps, abandonna on ne sait trop pourquoi pour épouser, en 1916 la rousse Jacqueline.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BAilIWN-XLc/TxiQi6xgbWI/AAAAAAAAIDk/ZY95V-goxAg/s1600/ga+lou.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-BAilIWN-XLc/TxiQi6xgbWI/AAAAAAAAIDk/ZY95V-goxAg/s640/ga+lou.jpg" width="420" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur des supports improvisés, papiers à en-tête d’hôtels, feuillets de mauvaise qualité, pages  enluminées de feuilles d’herbes ou d’ailes d’insectes, ces lettres parlent d'angoisse et de mort proche, de chevaux et d'entrainement, du baptême du feu, de la fierté d'être devenu officier...Et toutes se nourrissent désespérément du souvenir des nuits d’étreintes passionnées, partagée avec Louise dans un hôtel de Nîmes, avant le fracas des combats. Inventif, amoureux inépuisable, Guillaume Apollinaire mêle le vers et la prose, célébrant tour à tour la chevelure, la nuque, et la bouche de la bien-aimée, et bien d'autres blasons encore du corps adoré de Lou.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces lettres à Lou sont celles d'un homme qui affronte l'armée sans y être préparé, la guerre, sans l'avoir désirée et l'absence de celle qu'il aime avec une rage palpable. Le célèbre poème que voici est saisissant de réalisme et de désillusion, on a encore les larmes aux yeux rien qu'à le relire !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Si je mourais       là-bas sur le front de l'armée&lt;br /&gt;      Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée&lt;br /&gt;      Et puis mon souvenir s'éteindrait comme meurt&lt;br /&gt;      Un obus éclatant sur le front de l'armée&lt;br /&gt;      Un bel obus semblable aux mimosas en fleur&lt;br /&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Et puis ce       souvenir éclaté dans l'espace&lt;br /&gt;      Couvrirait de mon sang le monde tout entier&lt;br /&gt;      La mer les monts les vals et l'étoile qui passe&lt;br /&gt;      Les soleils merveilleux mûrissant dans l'espace&lt;br /&gt;      Comme font les fruits d'or autour de Baratier&lt;br /&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Souvenir oublié       vivant dans toutes choses&lt;br /&gt;      Je rougirais le bout de tes jolis seins roses&lt;br /&gt;      Je rougirais ta bouche et tes cheveux sanglants&lt;br /&gt;      Tu ne vieillirais point toutes ces belles choses&lt;br /&gt;      Rajeuniraient toujours pour leurs destins galants&lt;br /&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Le fatal giclement       de mon sang sur le monde&lt;br /&gt;      Donnerait au soleil plus de vive clarté&lt;br /&gt;      Aux fleurs plus de couleur plus de vitesse à l'onde&lt;br /&gt;      Un amour inouï descendrait sur le monde&lt;br /&gt;      L'amant serait plus fort dans ton corps écarté&lt;br /&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Lou si je       meurs là-bas souvenir qu'on oublie&lt;br /&gt;      - Souviens-t'en quelquefois aux instants de folie&lt;br /&gt;      De jeunesse et d'amour et d'éclatante ardeur -&lt;br /&gt;      Mon sang c'est la fontaine ardente du bonheur&lt;br /&gt;      Et sois la plus heureuse étant la plus jolie&lt;br /&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif; font-size: small;"&gt;Ô mon       unique amour et ma grande folie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xmm7u" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xmm7u_si-je-mourais-la-bas-0001_music" target="_blank"&gt;Si je mourais là-bas_0001&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Souvent, et c'est sans doute pour cela qu'il a fallu attendre 1969 pour qu'elles soient enfin publiées, ces lettres, écrites par un homme "affamé", désespéré, anxieux d'être abandonné pour cet incontournable Toutou avec lequel il doit, bon gré, mal gré, partager sa Lou, sont aussi délicieusement osées. Que dis-je, carrément impudiques, terriblement explicites et remplies d'allusions fort crues. En témoigne ce courrier dans lequel Apollinaire étrenne pour Lou le thème des neuf portes du corps de la femme, thème qu'il développera de nouveau dans un poème destiné à Madeleine, sa chaste institutrice oranaise, qui dut être bien troublée en lisant "&lt;a href="http://justelesmots.over-blog.com/article-les-9-portes-de-ton-corps-59258770.html" target="_blank"&gt;les neufs portes de ton corps&lt;/a&gt;".&amp;nbsp; Mais Madeleine était vierge, et Guillaume se maitrise un peu dans cette version édulcorée qu'il lui offre en 1915, en prétendant, le coquin, que ce poème avait été écrit pour elle seule !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Faux, en 1914, il brodait déjà sur ce thème, mais de façon autrement plus leste, pour son ingrate Lou. Je vous épargne les détails de cette lettre sans voile, mais j'avoue avoir été stupéfaite du cadeau que venait de me faire ma prude moitié ! Je suis certaine que, lorsqu'il l'aura, dans le huis-clos de sa petite auto, entendu à son tour, mon Alter sera tout rougissant de m'avoir fait pareil présent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2M1O80J0_yI/TxiRWCd3FZI/AAAAAAAAIDs/XbxB1ThTDtU/s1600/Verso_Je_pense_a_toi_mon_Lou+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://2.bp.blogspot.com/-2M1O80J0_yI/TxiRWCd3FZI/AAAAAAAAIDs/XbxB1ThTDtU/s320/Verso_Je_pense_a_toi_mon_Lou+copie.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours est-il que, parmi les "sévices" tendres que le poète rêve d'imposer à sa belle lointaine, il en est un qui m'a laissée pantoise : il déclare vouloir faire, à ses pieds mignons, "petit salé". Pour m'assurer que je n'écris pas là une grossièreté dont j'ignore le sens, j'ai cherché "faire petit salé" sur Google... et bien sûr, j'ai trouvé... le petit salé aux lentilles. J'ai poussé un peu plus loin ma recherche, j'ai rajouté "Lou", et là, allez savoir pourquoi, je suis tombée sur&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2010/01/la-mique-sarladaise.html" target="_blank"&gt; "ma" recette de mique sarladaise&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'à cela ne tienne, j'ai alors ajouté "Apollinaire" à ma recherche, et là, j'ai cru avoir trouvé : une page consacrée à&amp;nbsp; un ouvrage d'Apollinaire au titre trop évocateur (je ne le cite surtout pas pour éviter un référencement indésirable)... et au sous-titre étrange "&lt;span class="st"&gt;les Amours d'un Hospodar Roman"...&lt;/span&gt; et vlan !! la page avait disparu. Mais je tenais la solution : ayant l'oeuvre dans laquelle cette expression figure, j'ai fait une dernière recherche et j'ai trouvé enfin ce que signifie "faire petit salé" aux pieds d'une dame : je vous livre l'extrait du livre en question :&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;Il lui retira les bas et commença à lui faire petit salé. Ses pieds étaient jolis, potelés comme des pieds de bébé. La langue du prince commença par les orteils du pied droit. Il nettoya consciencieusement l'ongle du gros orteil, puis passa entre les jointures. Il s'arrêta longtemps sur le petit orteil qui était mignon, mignon. Il reconnut que le pied droit avait le goût de framboise. La langue lécheuse fouilla ensuite les plis du pied gauche auquel Mony trouva une saveur qui rappelait celle du jambon de Mayence.&lt;/i&gt;"&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ouf... Quand Alter va découvrir cela, je suis certaine que cela va modifier durablement sa vision de la gastronomie !! Pourvu qu'il ne rougisse pas trop lorsque je lui ferai la prochaine &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2010/01/la-mique-sarladaise.html" target="_blank"&gt;mique sarladaise au petit salé&lt;/a&gt; !! Allons, soyons juste, il m'a aussi offert, toujours en livre audio, "les aventures du Petit Nicolas", un livre sans sous-entendu, pétillant, drôle et croustillant à point, que je vais écouter en boucle après avoir prêté les Lettres à Lou à leur "inventeur" !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4906578455858211622?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4906578455858211622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/oh-lou-lou.html#comment-form' title='41 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4906578455858211622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4906578455858211622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/oh-lou-lou.html' title='OH LOU LOU !!!'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qCsgelCPuqs/TxiPDDefjbI/AAAAAAAAIDc/bLNzDUxziWY/s72-c/lettres+a+lou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>41</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2886721052763907534</id><published>2012-01-18T20:55:00.000+01:00</published><updated>2012-01-18T20:55:00.489+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bassin arcachon'/><title type='text'>BRUMES HIVERNALES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Avec infiniment de brumes à venir ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu&lt;br /&gt;Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--VdhfMIrKH4/TxHdjuoUkKI/AAAAAAAAIBs/yKugiAtX75c/s1600/brouillard3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/--VdhfMIrKH4/TxHdjuoUkKI/AAAAAAAAIBs/yKugiAtX75c/s640/brouillard3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8SS9Xoy3zGU/TxHdkTztJtI/AAAAAAAAIB0/EPicTiclM20/s1600/brouillard4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-8SS9Xoy3zGU/TxHdkTztJtI/AAAAAAAAIB0/EPicTiclM20/s640/brouillard4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lrUT5zmM4-k/TxHdl3_xwrI/AAAAAAAAIB8/f7XbN_VOjjc/s1600/brouillard2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-lrUT5zmM4-k/TxHdl3_xwrI/AAAAAAAAIB8/f7XbN_VOjjc/s640/brouillard2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-X_TgtAPCyDI/TxHdmjYzZHI/AAAAAAAAICE/EipyYwK3_H8/s1600/brouillard5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-X_TgtAPCyDI/TxHdmjYzZHI/AAAAAAAAICE/EipyYwK3_H8/s640/brouillard5.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ry-QHjEXJdo/TxHdnbGu1TI/AAAAAAAAICI/i-3lrWAp_vM/s1600/brouilard1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ry-QHjEXJdo/TxHdnbGu1TI/AAAAAAAAICI/i-3lrWAp_vM/s640/brouilard1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;A marée basse...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2886721052763907534?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2886721052763907534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/brumes-hivernales.html#comment-form' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2886721052763907534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2886721052763907534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/brumes-hivernales.html' title='BRUMES HIVERNALES'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/--VdhfMIrKH4/TxHdjuoUkKI/AAAAAAAAIBs/yKugiAtX75c/s72-c/brouillard3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-716045825750227331</id><published>2012-01-16T20:23:00.000+01:00</published><updated>2012-01-16T21:44:45.793+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><title type='text'>PAS LE MORAL ??</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OE9RPVT5aNI/TxMw45fZ9wI/AAAAAAAAIC8/duylnPYCUTc/s1600/saint+gervais.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-OE9RPVT5aNI/TxMw45fZ9wI/AAAAAAAAIC8/duylnPYCUTc/s640/saint+gervais.jpg" width="374" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Rien ne va plus au royaume des candidats à la présidentielle : lorsque l'une d'entre eux, saisie d'un zèle méritoire en ces temps dits "de crise", propose d'ajouter des jours fériés à la liste existante dont nous avons, à tort, l'impression qu'elle est fort longue (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_f%C3%A9ri%C3%A9" target="_blank"&gt;allez donc voir&lt;/a&gt; celle de l'Espagne !!), tout le monde lui tombe sur le dos... A gauche comme à droite, chez les athées comme chez les croyants, et jusqu'au sein de son propre parti, de nombreuses voix s'élèvent contre l'idée de ne plus travailler durant deux journées supplémentaires pour permettre aux juifs et aux musulmans de célébrer tranquillement Kippour et l'Aïd-el-kebir. Je vous épargne les arguments des uns et des autres, de la révolte contre une charge insupportable pour les entreprises françaises jusqu'au rappel de ce qu'est cette laïcité qui fait notre fierté, en soulignant que si certains jours fériés correspondent à des fêtes chrétiennes, c'est plus par tradition que par volonté de favoriser leur célébration par nos concitoyens. Qui, on le constate de plus en plus, ne savent même plus à quoi correspond la fête de l'Ascension ni pourquoi le lundi de Pâques est férié. Pas d'Annonciation, de Vendredi Saint ou d'Epiphanie au pays de Voltaire et Rousseau, et le lundi de Pentecôte a perdu son statut de jour non travaillé puisque, s'il arrive qu'en ce jour on chôme, on devra le "récupérer" à un autre moment au nom de la séculière "solidarité" qui a remplacé, en langage politiquement correct ce qu'autrefois on nommait charité.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Mais les plus surprenants furent les responsables des religions concernés dont le manque d'enthousiasme a dû douché madame Joly elle-même. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, s'est montré sceptique, a jugé&amp;nbsp; cette proposition "louable", pour ajouter tout de suite qu'il ne pensait pas qu'elle "puisse trouver une traduction dans le cadre législatif français". Il a d'ailleurs rappelé que "des dispositions administratives existent dans le service public pour accorder des autorisations d'absence" pour les grandes fêtes religieuses de chaque confession, mais que "cette autorisation est diversement appliquée" dans le secteur privé. Quant au Grand rabbin de France Gilles Bernheim, il a fait savoir qu'il ne prendrait position sur la proposition "que lorsque les choses seraientt claires, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui". Il a par ailleurs tenu à rajouter que "ni le Consistoire juif, ni le Grand rabbinat ne sont à l'origine de revendications en ce qui concerne un jour férié comme le propose Eva Joly", autant dire qu'il ne frétillait pas de joie à cette initiative. L'affaire a donc vite tourné court, la conclusion étant, les mots sont d'un des membres du parti de la candidate qui est resté anonyme "C'est un peu brouillon, c'est le charme des écologistes" !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ce qui était drôle c'est que l'information qui a agité quelques heures le landerneau journalistique, tombait le jour où l'on sortait, à grand renfort de commentaires désobligeants, les chiffres du très sérieux institut économique français COE-Rexecode, selon lesquels les français seraient de gros flemmards. En travaillant 225 heures de moins qu'en Allemagne et 177 heures de moins qu'au Royaume-Uni, nous détiendrions le record du travail annuel le plus bas d'Europe, en alignant en 2010 seulement 1 679 heures de travail à temps plein&amp;nbsp; par salarié. On voit dans ces conditions l'effet désastreux qu'a eu l'idée lumineuse de madame l'écologiste, alors que tous, syndicalistes, économistes et politiques se récriaient grandement contre ces chiffres indignes ! Suspectés de partialité ou pour le moins accusée d'avoir été établis selon une méthodologie contestée, chacun y allait de sa rectification, de son redressement, de sa contestation pour avancer des données corrigées.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-piSJ-LQ-NfI/TxM68BXIfUI/AAAAAAAAIDE/g0ivvvIWJKY/s1600/france-productivite.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="330" src="http://2.bp.blogspot.com/-piSJ-LQ-NfI/TxM68BXIfUI/AAAAAAAAIDE/g0ivvvIWJKY/s640/france-productivite.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ces chiffres qui ont fait s'étrangler de colère ceux qui y voient une préparation insidieuse à la remise en cause des 35 heures, oubliaient cependant de rappeler ce qui m'a, personnellement, toujours époustouflée, que notre productivité horaire caracole toujours en tête au niveau mondial, même si elle a légèrement baissé depuis 2005, année à nous étions, en la matière, les meilleurs.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7-KUBzhyM6Q/TxM9xqwKymI/AAAAAAAAIDM/vTjgvoXYdNg/s1600/valeur+travail+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="420" src="http://3.bp.blogspot.com/-7-KUBzhyM6Q/TxM9xqwKymI/AAAAAAAAIDM/vTjgvoXYdNg/s640/valeur+travail+copie.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et bien que, selon Jean Viard * nous ne passions plus que 12% de notre vie à travailler (allongement de la durée de la vie et raccourcissement des durées de travail obligent) alors qu'en 1900 nous passions 40% de notre vie à la gagner, le travail reste pour bon nombre d'entre nous une valeur refuge à laquelle nous accordons beaucoup d'importance ! Autant dire que nous sommes, comme à l'ordinaire, à la fois très préoccupés de notre vie professionnelle, et fort soucieux de nous en extraire. Pas question pour autant de sombrer dans l'autoflagellation au motif que nous serions paresseux ou inconséquents : l'évolution des modes de vie a fait évoluer la place du travail, et nos vies, qui se sont allongées, sont devenues multiples. Pourtant les moralistes sont toujours là pour nous donner mauvaise conscience, pas étonnant dans ces conditions que la dernière nouvelle de cette veille de vendredi 13 soit assez fataliste : nous sommes, et nous restons, le peuple le plus pessimiste de la planète, &lt;a href="http://www.franceinlondon.co.uk/fr-Article-692-Les-Franais-sont-ils-vraiment-si-pessimistes--Politique--Crise-Bonheur.html" target="_blank"&gt;61% d'entre nous&lt;/a&gt; voyant l'avenir en sombre. Alors que nous nageons, individuellement, dans le bonheur et qu'une très large majorité d'entre nous se disent, envers et contre tout, heureux !! Allez sourire pour tout le monde !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;* selon Nouveau Portrait de la France par Jean Viard aux éditions de l'Aube : " &lt;i&gt;nous passons environ 5% de notre vie à étudier, 12% à travailler, 15% devant une télévision (NDLR et vous vous étonnez, dans ces conditions, que nous soyons atteints de sinistrose !) et 30% à dormir...&lt;/i&gt;" (page27) allez allez ... j'en vois qui s'agitent devant leur ordinateur... et "le reste" ??? Ben oui, nous faisons 6000 fois l'amour dans une vie, ah bon ??? "&lt;i&gt;soit 6 fois plus qu'il y a un siècle, avec une productivité bébé qui, elle, s'est effondrée puisque nous ne faisons plus que 2 bébés par femme&lt;/i&gt;"... (page 27)... quoique ??? car voilà bien encore un chiffre qui trompe, avec nos 2 bébés par femme, nous restons, toujours en Europe, parmi les meilleurs : en 2010, notre taux de 2.01 (t'as vu Lulu, le 0.01 !!!) était le plus élevé depuis la fin du baby boom ... Comme quoi, nous ne regardons la télévision que d'un œil ! &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-716045825750227331?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/716045825750227331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/travail-et-jours-feries.html#comment-form' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/716045825750227331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/716045825750227331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/travail-et-jours-feries.html' title='PAS LE MORAL ??'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-OE9RPVT5aNI/TxMw45fZ9wI/AAAAAAAAIC8/duylnPYCUTc/s72-c/saint+gervais.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4550913149104834931</id><published>2012-01-14T21:08:00.000+01:00</published><updated>2012-01-14T21:08:00.166+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la rochelle'/><title type='text'>FAIRE SALON</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dZq06HptwM8/TxGTzun4dxI/AAAAAAAAIBk/g1rhfzqUXz4/s1600/larochelle+nuit2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-dZq06HptwM8/TxGTzun4dxI/AAAAAAAAIBk/g1rhfzqUXz4/s640/larochelle+nuit2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chaque année, en janvier, c'est la même rengaine : nous devons "vendre" notre formation. Et oui, l’Éducation Nationale, c'est gratuit, ouvert à tous, mais il faut se vendre, sinon on vous ferme ! Le seul souci, c'est que nous n'avons pour cela guère de soutien logistique, et c'est nous qui faisons les commerciaux... sans compétence particulière et surtout sans moyen. Ce qui, dans notre civilisation de l'image, hyper médiatisée et donc très difficile dès lors qu'il s'agit de promotion et de concurrence, est une vraie gageure. Nous bricolons nous-même notre site, nos affiches, nos dépliants, et je vous assure que nous sommes de vulgaires amateurs, sans aucune chance d'attirer le chaland ! Enfin... nous essayons tout de même de faire contre mauvaise fortune bon cœur, et participons à tous les Salons de l’Étudiant de notre zone de recrutement. Autant dire que, par comparaison avec les boîtes de formation privées qui ont un budget communication et des commerciaux uniquement en charge de cette tache, nous faisons pâle figure : relégués au fin fond des vastes hangars abritant les stands destinés à aider les jeunes dans l'élaboration de leur projet professionnel, nous n'avons pas l'électricité parce que c'est trop cher, nous alignons quelques affiches fripées et tout notre bonne volonté. Seuls les courageux ou les déjà informés parviennent jusqu'à nous, donc les journées sont longues, assis derrière notre petite table, genre brocante sans clients et les visites, fut-ce de collègues venus, à grands frais, accompagner nos jeunes, sont bienvenues. Les seuls bénéficiaires de la journée sont les organisateurs du Salon qui nous vendent au tarif fort le droit de planter notre stand et qui entretiennent savamment l'impression que ce genre de manifestation est incontournable. Si l'on en juge par le désintérêt des jeunes, plus prompts à aller se balader à La Rochelle qu'à venir examiner nos brochures artisanales, on réalise volontiers qu'ils doivent forcément trouver leurs informations ailleurs et que ces salons sont surtout un gagne-pain efficace pour ceux qui les organisent... toute une industrie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, allez savoir pourquoi, je me suis l'autre jour retrouvée dans mon rôle de prédilection, Alter m'appelle volontiers "le curé d'Ars", écoutant et découvrant la vie des uns et des autres. C'est fou ce que la simple attention, juste un peu plus que polie, réelle, cordiale, provoque la confidence. Entre la jeune hôtesse qui m'expliquait en détail son origine marseillaise, ses études, ses stages à l'étranger, son projet personnel et le presque aussi jeune collègue qui me détaillait ses mésaventures conjugales, déclinées en double puisqu'après avoir vécu vaille que vaille et plutôt mal, son propre divorce, il affrontait avec courage celui de sa compagne, passablement mouvementé, j'ai largement eu de quoi occuper ma journée !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IxPbXtLNJJo/TxGTdb_2cGI/AAAAAAAAIBM/ZyVbJLbxSnM/s1600/rioux+village.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="380" src="http://1.bp.blogspot.com/-IxPbXtLNJJo/TxGTdb_2cGI/AAAAAAAAIBM/ZyVbJLbxSnM/s640/rioux+village.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai ainsi découvert que l'association de Rioux, petit village saintongeais célèbre pour &lt;a href="http://chapiteaux.free.fr/TXT_rioux.html" target="_blank"&gt;sa splendide église romane&lt;/a&gt;, venait de créer une association de protection du patrimoine, destinée à sauvegarder non l'église, déjà fort reconnue, &lt;a href="http://lesmillepattesdesaintonge.blogspot.com/2011_07_01_archive.html" target="_blank"&gt;pas même la halle&lt;/a&gt;, pleine de charme et déjà bien mise en valeur... mais la salle des fêtes, piteuse bâtisse des années 50 dont le mérite semble être essentiellement qu'elle est une sorte de mémoire collective à laquelle les villageois sont fort attachés. La municipalité, très tendance, projetait d'y faire un "centre commercial" et les gens du lieux, pleins de nostalgie et prêts à se mobiliser pour la cause, ont décidé que cet endroit, où le village a célébré fêtes et mariages depuis un demi-siècle, ne devait pas être dédié aux dieux du commerce.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tVA6MckGhmw/TxGTlgS2kgI/AAAAAAAAIBU/z-2Y6WmYzjc/s1600/d%25C3%25A9fense+nuit+rioux.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="368" src="http://1.bp.blogspot.com/-tVA6MckGhmw/TxGTlgS2kgI/AAAAAAAAIBU/z-2Y6WmYzjc/s640/d%25C3%25A9fense+nuit+rioux.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autre cause fort honorable de cette association, défendre ... la nuit. Oui, vous m'avez bien lue, les habitants de Rioux se battent contre l’installation d'un éclairage public qui viendrait illuminer leurs chemins et leurs places. Pas de lampadaires à Rioux, on veut conserver le noir, le vrai, le très rare et précieux bien naturel qui n'existe plus nulle part. Et quand on leur parle confort ou sécurité, les rioutais rigolent : allons donc, personne ne sort le soir à Rioux et chacun a une lampe sur son seuil. Non, on veut dormir, regarder les étoiles, profiter de la profondeur de la nuit, voir la lune dans toute sa splendeur, bref, on veut vivre au rythme qui a toujours été celui de l'homme avant que la fée Électricité ne vienne lui brouiller l'entendement et le leurrer par de trompeuses illuminations ! Avouez que la cause est noble et j'en vois déjà parmi vous qui sont prêts à soutenir cette association atypique et, ô combien futuriste !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WFeOLAYlIJU/TxGTuhIX_1I/AAAAAAAAIBc/Ql2040aCPOo/s1600/larochelle+nuit.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-WFeOLAYlIJU/TxGTuhIX_1I/AAAAAAAAIBc/Ql2040aCPOo/s640/larochelle+nuit.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après donc avoir accompli, au mieux, mon devoir au Salon des Etudiants, j'ai décidé de m'offrir moi aussi une virée éclair au centre ville, pour sacrifier fut-ce du bout du portefeuille et le plus raisonnablement possible car mes armoires débordent déjà, au rituel des soldes. J'étais le visage plongé sur mon Androïd pour chercher le nom d'une rue, lunettes sur le bout nez, air un peu ahuri, quand, levant les yeux je croise un regard bleu, sympathique et rigolard ! Devant mon air interrogateur, la dame qui me faisait face part dans un discours généreux et confus, aux termes duquel elle était photographe, donc observatrice, et avait été attiré par mes lunettes et leur cordon rouge. Lunettes qu'elle-même était en devoir de porter désormais, l'âge lui infligeant comme à moi ce terrible pensum, et, sur cette "fraternité" improvisée, elle m'a prise en main, accompagnée et surtout parlé. Nous sommes ainsi restées plus d'une demie-heure ensemble, temps à l'issu duquel je connaissais à peu près toute sa vie ! Ou du moins ce qu'elle avait envie d'en dire : tout y est passé, sa mère, juive athée et furieusement psychorigide, tyrannique et têtue, sa sœur jumelle qui n'avait pas résisté au traitement, ses ambitions professionnelles et ses réussites marquantes (là j'ai eu droit à une suite de noms qui m'ont laissée de marbre, un sourire entendu collé aux lèvres, tant le nom des people m'échappe), son nouvel amour camerounais qu'elle allait rejoindre bientôt, sa tenue décente pour aller à la synagogue, ses sympathies dont je n'ai pas été fichue de comprendre si elles étaient pro-israëliennes ou pro-palestiniennes tant la dame était convaincue que je savais de quoi elle voulait parler... bref, on a parcouru une vie en l'espace d'un déjeuner de soleil. On papotait comme si on s'était connues depuis l'enfance, faisant salon au milieu de la chaussée. Elle saluait au passage passants et cyclistes qui semblaient vraiment la connaitre, et malgré l'invraisemblable de la situation, n'avait pas l'air d'une insensée. Elle s'exprimait bien mélangeait un peu tout tant elle avait à dire, surdimensionnait manifestement ses références et son passé, mais au total elle semblait fort à l'aise. Je ne sais trop ce qui m'est arrivé, si j'ai servi d’exutoire à une exaltée qui avait besoin d'une oreille complaisante ou remonté le moral à quelqu'un qui avait simplement besoin de parler, mais ce que je ne comprends pas c'est pourquoi je suis toujours aussi bon public : j'écoute, je compatis, j'interroge et je prends tout cela fort au sérieux, je me sens incapable d'interrompre quelqu'un qui parle de lui, quitte à me dire ensuite que je me demande bien quelle était la motivation de cette dame et pourquoi elle a eu besoin, là, un vendredi à 17h toutes affaires cessantes, de raconter sa vie à la première venue. Étrange chose que la solitude ... à moins que ce ne soit elle qui soit dans le vrai, cet échange surréaliste mais gratuit étant finalement une belle leçon d'humanité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4550913149104834931?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4550913149104834931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/faire-salon.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4550913149104834931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4550913149104834931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/faire-salon.html' title='FAIRE SALON'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-dZq06HptwM8/TxGTzun4dxI/AAAAAAAAIBk/g1rhfzqUXz4/s72-c/larochelle+nuit2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2511526428847260260</id><published>2012-01-12T20:32:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T20:32:00.058+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la rochelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>ENCEINTS</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jHJEdhUAhCg/TvyUCwl8qCI/AAAAAAAAH-k/jX6TX4wSHBk/s1600/lr1+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-jHJEdhUAhCg/TvyUCwl8qCI/AAAAAAAAH-k/jX6TX4wSHBk/s640/lr1+copie.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lulusorciere.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Notre sorcière préférée&lt;/a&gt; aime à nous parler, au présent ou au passé, au réel ou au romancé, des parturientes,du mystère de la vie et de la magie de la naissance. Elle a même dédié &lt;a href="http://meresdalors.blogspot.com/" target="_blank"&gt;un blog aux maternités&lt;/a&gt;, et de "&lt;a href="http://lulusorciere.blogspot.com/2011/02/poussez-marquise-poussez.html" target="_blank"&gt;Poussez Marquise, poussez&lt;/a&gt;"&amp;nbsp;aux méthodes &amp;nbsp;d&lt;a href="http://lulusorciere.blogspot.com/2011/02/revolutionner-laccouchement-1791.html" target="_blank"&gt;'accouchement révolutionnaire de 1791&lt;/a&gt;, nous savons grâce à elle tout, ou presque, sur la littérature et l'histoire de ce rôle éminemment féminin qui nous a laissé des souvenirs divers autant que personnels. Féminin ?? Voire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DxnHDULUfcY/TvyUXrF82RI/AAAAAAAAH_M/yqF1BqrSOrU/s1600/lr2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-DxnHDULUfcY/TvyUXrF82RI/AAAAAAAAH_M/yqF1BqrSOrU/s640/lr2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Les poissons ne sont pas forcément aussi traditionnels que nous en matière de reproduction, et&amp;nbsp;notre visite de l'aquarium de La Rochelle a été l'occasion de quelques découvertes que j'ai soigneusement notées à l'intention de Lulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-81NpdvbzcH4/TvyTJz4tVUI/AAAAAAAAH-A/4wZ76TT4tak/s1600/hippocampes+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-81NpdvbzcH4/TvyTJz4tVUI/AAAAAAAAH-A/4wZ76TT4tak/s640/hippocampes+copie.jpg" width="344" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L’hyppocampe est, nous dit-on, &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;l'unedes rares espèces animales où c’est le mâle qui porte les &lt;span class="needref"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;œufs,&lt;/span&gt;&lt;sup&gt; &lt;/sup&gt;dans une pocheventrale. Les hippocampes sont monogames et chaque matin, le couple effectueune danse rituelle. La femelle rejoint le mâle dans son territoire et ils sesaluent par une profusion de couleurs éclatantes. Le couple se fixe par laqueue à une herbe puis ils évoluent ensemble tout en tournant. Après 3 jours decour auprès de sa belle, on constate un changement de couleur qui annonce ledébut de l’acte de reproduction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le couple remonte alors tout doucement vers la surface ventre contre ventre.C’est à ce moment là que la femelle, &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;lasséedes préliminaires du mâle, passe brutalement à l'action en l'enlaçant. Elle transmetses œufs dans la poche du mâle, appelée marsupium. &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ce dernier s'appuie sur le sol et ondule pourpermettre aux œufs de bien rouler au fond de sa poche. Les œufs sontimmédiatement fécondés. La poche incubatrice du mâle fonctionne comme l’utérusdes mammifères : chaque embryon reçoit tous les soins requis. Les mâlesproduisent même de la prolactine pour nourrir les petits. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'incubation dure de 2 à 3 semaines et une autre recommence presqueimmédiatement avec des œufs provenant de la même femelle. Le père ne libérerales petits que lorsqu'ils seront capables de se débrouiller toutseuls. L'expulsion complète peut durer 4 jours. Cet effort peut durer desheures et même des jours. Les petits remontent ensuite à la surface pourrespirer puis replongent. Souvent les bébés se regroupent et s'accrochent parla queue à une algue. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZxsY9q4kzf0/TvyTqjNKkQI/AAAAAAAAH-M/IkRdwm2NgbA/s1600/apogon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZxsY9q4kzf0/TvyTqjNKkQI/AAAAAAAAH-M/IkRdwm2NgbA/s640/apogon.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un bon point pour l'hippocampe donc. Mais il n'est pas le seul, loin de là, à décharger sa tendre moitié de la dure&amp;nbsp;corvée de porter les petits.  Chezle poisson cardinal ou Apogon de Kaudern, on retrouve le même partage destâches. L’apogon vit en couple avec une dizaine d'individus.  En période de reproduction, la femelle courtise lemâle en nageant sans cesse autour de lui. Le mâle féconde la ponte et récupèreensuite les œufs dans sa bouche. Cette cavitébuccale élargie, qui se manifeste seulement quand ils y incubent leur progéniture est le seul moyen deles différencier des femelles. Cettebouche très développée leur permet d’abriter les œufs pendant l'incubation etla croissance des larves. Peu de temps avant l'éclosion, les oeufs deviennentsi volumineux que le père ne parvient plus à fermer la bouche!  Après 25 jours d’incubation buccale, les œufséclosent. Quand les alevins sontlibérés, ils sont presque achevés comme ça ils sont capables de se réfugier auprès d'oursins et d'autres invertébrés. L’apogon aime en effet vivre près de l’oursindiadème dans les longs piquants duquel les petits, encore fragiles etminuscules, trouvent un abri particulièrement sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MsgDWRTL-TY/TvyT2cBoVOI/AAAAAAAAH-Y/mAeqAhwTL2s/s1600/opistognathe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-MsgDWRTL-TY/TvyT2cBoVOI/AAAAAAAAH-Y/mAeqAhwTL2s/s640/opistognathe.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="margin: 10pt 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: windowtext; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; font-weight: normal; line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold;"&gt;En période dereproduction, chez l’ Opistognathe à front doré, c’est classiquement le mâle quicourtise la femelle en nageant autour d’elle et en l’entourant de sesnageoires. Mais dès que les œufs sont fécondés, le mâle les incube dans sabouche pendant une semaine. Il cesse alors de s’alimenter. Encore un géniteur attentif qui va, je le sens, figurer dans les annales de "Matern'elles", mais à l'envers du décor !&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="margin: 10pt 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-D2ZneuAqBXU/TvyUPftdtBI/AAAAAAAAH-4/kTL413MGQOI/s1600/lr3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-D2ZneuAqBXU/TvyUPftdtBI/AAAAAAAAH-4/kTL413MGQOI/s640/lr3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3aj1A8F4CGs/TvyUQkp0jcI/AAAAAAAAH_A/X9kdM59EhaI/s1600/lr4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-3aj1A8F4CGs/TvyUQkp0jcI/AAAAAAAAH_A/X9kdM59EhaI/s640/lr4.jpg" width="425" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2511526428847260260?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2511526428847260260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/enceints.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2511526428847260260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2511526428847260260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/enceints.html' title='ENCEINTS'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jHJEdhUAhCg/TvyUCwl8qCI/AAAAAAAAH-k/jX6TX4wSHBk/s72-c/lr1+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-6168908157353687149</id><published>2012-01-10T20:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-10T22:24:24.023+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='louvre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musée'/><title type='text'>LE LOUVRE... TOUJOURS (2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-1.html" target="_blank"&gt;Suite de l'article Le Louvre ... toujours (1)&lt;/a&gt; consacré à l'exposition La Cité Interdite et&amp;nbsp; le Louvre&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ishHOysHw6E/Tu8EGdFPNVI/AAAAAAAAH5k/u8lgYME2iUM/s1600/angelina.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-ishHOysHw6E/Tu8EGdFPNVI/AAAAAAAAH5k/u8lgYME2iUM/s640/angelina.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous en étions restés, un peu affalés, dans le reposant salon d'Angelina : vue sur le parvis, chocolat très apprécié des enfants et douceurs intemporelles. Que fait-on maintenant ? Koka, les moustaches soulignées de crème, déclare forfait et nous, nous décidons de rester, mais épuisés par les deux expositions, il faut faire light. D'ailleurs, en ce qui me concerne, depuis 15 ans (date de son "invention") j'ai une méthode pour visiter le Louvre : la peinture du mois. Cela me fournit une base, et de là, je vais voir d'autres toiles qui s'y rapportent ou s'y opposent ! Alter râle un peu, anxieux de tout ce qu'on va, forcément, rater, mais reconnait bien volontiers que la technique a fait ses preuves ! C'est ainsi qu'un jour, ayant admiré une toile de Delacroix dont on nous disait que les gouttes d'eau, déposées sur une feuille, étaient inspirées de Rubens, nous nous sommes offert la visite de la Galerie Médicis, salle un peu rebutante dans laquelle nous étions passés moultes fois sans jamais daigner accorder un regard à cette suite conventionnelle. Mais il fallait bien retrouver les gouttes d'eau... cela nous permis d'apprécier à sa juste valeur, le talent d'un peintre dont les sujets un peu trop florissants nous rebutaient à première vue !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or en novembre, c'était Byzance au Louvre !! pas moins de trois "peintures du mois"... La toile choisie se trouve toujours au même endroit, salle 18 des Peintures françaises, salle Richelieu au 2ème étage, ce qui nous vaut d'emprunter l'étonnant escalator enchâssé entre deux murs de pierres percés d'immenses oculi. Pourtant le &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/lenvers-du-tableau.html" target="_blank"&gt;Combat de David et Goliath de Daniele de Volterra (n°184) dont j'ai déjà longuement parlé&lt;/a&gt;, est resté dans la Grande Galerie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-89CynqUjQz0/Tu8CL2kUJ4I/AAAAAAAAH5c/FeJRBXRz_-w/s1600/suaznne+santerre+jb.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-89CynqUjQz0/Tu8CL2kUJ4I/AAAAAAAAH5c/FeJRBXRz_-w/s640/suaznne+santerre+jb.jpg" width="502" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par contre c'était bien à l'emplacement habituel qu'on trouvait Suzanne au bain de Jean-Baptiste Santerre. Intitulé "hommage à l'artiste, en liaison avec Magny-en-Vexin, sa ville natale", la présentation permettait de découvrir ce peintre mal connu qui entra sur le tard à l'Académie, accédant à 53 ans à la catégorie de peintres la mieux considérée, celle des peintres d'histoire. Le sujet, délicieux et très tendance au XVIIIème, est traité dans une gamme de tons délicats de blancs, de gris, de verts sombres et de rouges profonds. La scène que nous surprenons est baignée d'une douce lumière argentée qui lui confère une poésie raffinée et très évocatrice. La qualité d'exécution est virtuose, révélant le métier de l'artiste, touche fine mais efficace qui traduit la fermeté des chairs, brosse les feuillages avec brio et pose avec aisance les reflets des tissus. Un rayon de lumière tombant de la gauche vient ensoleiller les chairs rosées du modèle, faire étinceler les plis du linge dont elle se couvre pudiquement (encore que la radiographie ait révélé qu'un repentir découvrait plus largement sa cuisse gauche à l'origine masquée) et insiste sur cette jambe nonchalamment repliée qui se termine par un "pied mignon". La touche écarlate du manteau rejeté à l'arrière clos cette composition intime, placée, comme il était bon de le faire, dans un décor d'antiques. Si nous en avions eu le courage, cette oeuvre aurait pu agréablement être comparées aux Boucher et Fragonard que le musée renferme.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8oY_0euDges/Tu8BHHxEp3I/AAAAAAAAH5U/bq8sYaPFx8g/s1600/vivarini+vierge+allaitant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-8oY_0euDges/Tu8BHHxEp3I/AAAAAAAAH5U/bq8sYaPFx8g/s400/vivarini+vierge+allaitant.jpg" width="272" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La dernière peinture du mois était, chance pour nous, celle d'octobre, encore en place ! Cette Vierge allaitant est un chef d'oeuvre de jeunesse de Bartolomeo Vivarini (1430 - 1491), offert au musée par Jean-François Costa. Cette Vierge à la taille haute, l'air pensif et un peu absent, est drapée dans un manteau sombre aux plis lourds&amp;nbsp; et marqués, qui font penser à la monumentalité de son exact contemporain Mantegna. Mais ici, la patte de Vivarini, empreinte de douceur et de rondeurs, impulse à la scène une humanité émouvante que le geste de l'Enfant qui entoure des deux mains le sein arrondi de sa mère, goulu et impatient, accentue encore. Il aurait fallu aller voir la Vierge à l'enfant de Sassetta, presque contemportaine, saluer celle de Van Eyck, si majesteuse et accorder quelqu'attention aux Mantegna et autres Bellini, histoire de situer Vivarini dans son contexte. Mais à ce stade, nous étions saturés et il valait mieux partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FNkbSJIsEro/Tu8ICwuFV9I/AAAAAAAAH5s/4KdEoETJKZU/s1600/louvre+abu+dhabi1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-FNkbSJIsEro/Tu8ICwuFV9I/AAAAAAAAH5s/4KdEoETJKZU/s640/louvre+abu+dhabi1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En quittant le musée, je n'ai pu résister à cette "publicité" qui annonce, en en francisant le nom selon notre manie très cocardienne, l'ouverture prochaine du Louvre d'Abu Dhabi. Mandarine, consultée, prétend que rien ne se passe et que l'inauguration prévue pour fin 2013, risque fort d'être repoussée. Pourtant, on dit que les fondations sont terminées et que bientôt on devrait commencer le dôme. Cela m'a inspiré une visite détaillée du &lt;a href="http://www.jeannouvel.com/" target="_blank"&gt;site de Jean Nouvel&lt;/a&gt;, histoire de rêver un peu à cette réalisation qui a fait couler beaucoup d'encre et &lt;a href="http://www.evene.fr/lieux/actualite/projet-musee-louvre-abu-dhabi-emirats-arabes-746.php" target="_blank"&gt;a suscité pas mal de controverses et de critiques&lt;/a&gt;, mais qui, d'un point de vue architectural, est proprement superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YgXX3N6EDs4/Tu8I5ySvR-I/AAAAAAAAH50/ZjpEkzIy6Nw/s1600/louvre+abu+dhabi2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-YgXX3N6EDs4/Tu8I5ySvR-I/AAAAAAAAH50/ZjpEkzIy6Nw/s640/louvre+abu+dhabi2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span class="credit"&gt;© Ateliers Jean Nouvel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le musée est construit sur l'île de Saadiyat (l'île du Bonheur), une réserve naturelle de 27 km² située à 500 m de la côte. Cette île comprendra, en plus du Louvre, une annexe du Guggenheim, ­le Zayed National Museum consacré à l'histoire des Émirats ainsi qu'un centre de performance artistique consacré à la danse, la musique et le théâtre avec plusieurs salles de spectacles. Bâti sur l'eau, le musée conçu par Nouvel qui a, nous dit-il "&lt;i&gt;pensé aux cités disparues, enfouies sous le sable ou immergées dans la mer&lt;/i&gt;" ressemblera à "&lt;i&gt;une île recouverte d'une ombrelle d'acier de 180&amp;nbsp;mètres de diamètre reposant sur trois pieds&lt;/i&gt;". La coupole dentelée, faite d'un entrelacement de différents matériaux, laissera "&lt;i&gt;passer la lumière dans la tradition des moucharabiehs arabes&lt;/i&gt;". Le musée sera composé de plusieurs bâtiments différents, dont l'usage définira la disposition géographique. Tous ne seront pas situés sous le dôme. L'eau joue un rôle crucial dans le projet de Jean Nouvel, "&lt;i&gt;en agissant comme un miroir dans lequel se reflète le bâtiment, et en créant, à l'aide du souffle du vent, un micro-climat agréable&lt;/i&gt;". La surface totale du musée sera de 24 000&amp;nbsp;m², dont 6000 m² accueilleront les collections permanentes et 2000 m² les expositions temporaires. Le musée constitue sa collection au fur et à mesure. Sa première acquisition était en février 2009 une composition de Piet Mondrian de 1922, lors de la vente Yves Saint Laurent-Bergé. Nous avons eu l'occasion de voir une œuvre prêtée à l'exposition Manet qui avait lieu il y a peu à Orsay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sg3vQnwx-oM/Tu8SnZ7H34I/AAAAAAAAH58/WZS_yqu_ORI/s1600/louvre5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-sg3vQnwx-oM/Tu8SnZ7H34I/AAAAAAAAH58/WZS_yqu_ORI/s400/louvre5.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le Louvre, après avoir vendu l'usage de son nom pour 400 000 euros, s'est engagé à organiser 4 expositions par an dans le complexe d'Abu Dhabi. Au total, l'opération devrait rapporter quasiment 1 milliard d'euros à la France. Certains se sont émus du l'engagement du prêt d'œuvres du Louvre parisien, envoyées à Abu Dhabi pour des durées de 6 mois à 2 ans, comme le prévoit la convention. Mais avouons que le Louvre est tellement riche, tellement impossible à visiter autrement que par petites touches, sous peine de se dégoûter à vie de toute forme d'art, qu'il pourra, sans que nous en soyons vraiment lésés, prêter nombre de ses œuvres, sans compter les réserves qui, elles, ne demandent qu'à être mises en valeur. Ces prêts sont souvent l'occasion de restaurer les oeuvres avant de les exposer, et cela ne peut être qu'au bénéfice des visiteurs du musée. Et puis cette politique de prêts est une ancienne tradition pour le musée du Louvre : qu'on pense simplement à tous nos musées de province dont nombre de peintures sont là grâce aux "fameux dépôts du musée du Louvre" qui nous permettent d'avoir accès à des œuvres que ces musées n'auraient pas l'occasion de montrer sans cela. Les râleurs de tous poils sont forcément à l’œuvre, et, entre le "dépeçage" annoncé du Louvre, les ouvriers maltraités du chantier de l'ile de Saadiyat et la &lt;a href="http://blog.spectaculaire.com/2011/03/24/soyons-serieux-le-louvre-dabou-dabi-sortira-t-il-indemne-des-polemiques/" target="_blank"&gt;censure émiratienne sur les impudicités du nu dans l'art&lt;/a&gt;, ils ont du grain à moudre !! J'avoue quant à moi, sans doute fort naïvement, être tellement éblouie par le projet de Nouvel que ces réactions me passent au dessus de la tête !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="credit"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="credit"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="credit"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-6168908157353687149?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/6168908157353687149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-2.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6168908157353687149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6168908157353687149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-2.html' title='LE LOUVRE... TOUJOURS (2)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ishHOysHw6E/Tu8EGdFPNVI/AAAAAAAAH5k/u8lgYME2iUM/s72-c/angelina.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-8885743121576305210</id><published>2012-01-08T19:41:00.000+01:00</published><updated>2012-01-08T19:41:00.173+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>PALETS... PALAIS !!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OGZMzKbc1Ss/TwiGnm6XvDI/AAAAAAAAIAs/MbQCVK6GQUw/s1600/prevoir_limprevisible2012+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-OGZMzKbc1Ss/TwiGnm6XvDI/AAAAAAAAIAs/MbQCVK6GQUw/s400/prevoir_limprevisible2012+copie.jpg" width="262" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A l’heureoù d’aucuns se battent comme des chiffonniers pour s’approprier le souvenir denotre petite Jeanne, et où d’autres, nettement plus raisonnables à mon sens (n’étions-nouspas hier, selon &lt;a href="http://www.lejeudelaregle.fr/skin2012/frame1.php" target="_blank"&gt;le calendrier de l’Imprévisible&lt;/a&gt;, le jour de «&amp;nbsp;limites duraisonnable&amp;nbsp;»), s’asticotent sur les mérites d’un célèbre pâtissier-chocolatierparisien, je viens d’entamer mon cadeau de Noël, enfin un d’entre eux, puisquel’époque est à l’opulence&amp;nbsp;: ma boîte de chocolats de la &lt;a href="http://www.chocolat-pau.com/" target="_blank"&gt;«&amp;nbsp;chocolateriede la Couronne&amp;nbsp;» à Pau&lt;/a&gt;. Moi qui ne suis guère adepte du cacao, et laisse volontiers les boîtes dedouceurs chocolatées aux autres,&amp;nbsp; me faisant toujours l’impression d’être uneextra-terrestre d’un héroïsme suspect (car on imagine volontiers que c’est pourpréserver ma ligne que je résiste), j’ai une passion immuable pour un certainchocolat&amp;nbsp;: celui que fabrique, depuis 1953, &lt;a href="http://www.chocolat-pau.com/" target="_blank"&gt;cette pâtisserie paloise&lt;/a&gt; quenous avons découverte quand nous habitions la ville du bon roi Henry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tR5pMYiATXI/TwiECPXWFqI/AAAAAAAAIAk/24Dhfk8rVs8/s1600/palais+pyrenees.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-tR5pMYiATXI/TwiECPXWFqI/AAAAAAAAIAk/24Dhfk8rVs8/s640/palais+pyrenees.jpg" width="328" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Car nousavons habité plusieurs années dans cette capitale régionale où Alter a fait sesarmes chez un confrère et ami, et dont on vante volontiers le charme remarquable.Nous avions choisi un appartement situé dans un de ces immeubles barbares dontle début du XXème siècle aima, sous couvert de modernisme, équiper sans avoirgarde de les enlaidir, ses centres villes. Le Palais des Pyrénées fut conçu en1930 par Henry Lillaz. Il remplaçait une «&amp;nbsp;halle moderne&amp;nbsp;» datant de1838, et s’appelait alors Palais du Commerce et des Fêtes. Ce bâtimentse présentait comme un complexe art déco couvert, comportant des commerces maisaussi des salles de spectacles, un casino ou encore un mini-golf. Comme laconstruction coupait la perspective sur les montagnes enneigées, dans lesannées 50 on détruisit la couverture de l’allée centrale, pour dégager la vue vers le sud, rajoutantmalheureusement à cette occasion deux horribles tours aux angles du bâtiment et quelques étages à chacune des ailes. Puis à la fin desannées 2000, la municipalité, désireuse de «&amp;nbsp;requalifier&amp;nbsp;» le centreurbain de la ville, réhabilita le complexe en un &lt;a href="http://www.sopic.fr/Palais-des-Pyrenees.html" target="_blank"&gt;centre commercial dernier cri&lt;/a&gt;, qui fait un peu oublier les verrues de 56.Nous nous étions installés là car l’agence nous vantait la vue sur les Pyrénées,vue en effet superbe à la double condition d’être sur le balcon et que le tempsne soit pas bouché, ce qui arrivait souvent. Et mon horizon, que je trouvaisfranchement débilitant, se limitait à la «&amp;nbsp;barre&amp;nbsp;» d’en face, ausommet de laquelle je voyais osciller les jours de grand vent, avec unentêtement obsessionnel, une forêt inquiétante d’antennes de télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--fqrOwYE884/TwiJiGI8SGI/AAAAAAAAIA0/mH-Qf7_yap8/s1600/palets.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/--fqrOwYE884/TwiJiGI8SGI/AAAAAAAAIA0/mH-Qf7_yap8/s640/palets.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bref, je n’ai pas gardé de cette époque un souvenir ému, étant sans doute plusattirée par la campagne et les petits oiseaux, mais par contre, j’ai conservépour la chocolaterie de la Couronne un attachement gourmand que rien n’estjamais venu démentir. Comme disait Alter, même si la tendance est aux nouveauxparfums, et la Couronne n’hésite pas à conjuguer le Earl Grey ou la feuille de menthefraiche dans ses compositions, il faut "revenir aux fondamentaux" (expression rugbystique s'il en est !). Et cet artisan,qui se targue d’avoir été le fournisseur attitré du Général de Gaulle, restedans une déclinaison toute traditionnelle, mais ô combien délicieuse, de la gammechocolatée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HeLo11gWenc/TwiJyXRYIXI/AAAAAAAAIA8/-QwP5xUNUV8/s1600/palets1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-HeLo11gWenc/TwiJyXRYIXI/AAAAAAAAIA8/-QwP5xUNUV8/s640/palets1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C’étaiten 1959&amp;nbsp;: on venait de découvrir de gros gisements de gaz à Lacq, près de Pau,et le Général de Gaulle qui commençait tout juste son premier mandatprésidentiel, vint visiter la ville que le malheureux roi Henry avait délaisséepour Paris. Le maire de l’époque lui fit découvrir avec beaucoup d’enthousiasme tousles charmes du lieu, du boulevard des Pyrénées au château d’Henry IV. Maisce que le Général retint de sa visite c’étaient&lt;a href="http://www.chocolat-pau.com/edsys/uploaded/PHOTOS%20SPECIALITES/CREOLE1.JPG" target="_blank"&gt; les créoles de la Couronne,&lt;/a&gt; unedouceur faite de crème de chocolat noir mêlée de Fine Champagne. On raconte qu’ilapprécia tellement cette confiserie qu’il s’en faisait livrer régulièrement à l’Elyséeet qu’il croquait chaque soir une «&amp;nbsp;créole&amp;nbsp;» avant de se coucher.Mais ce n’est pas la seule spécialité qui mérite qu’on s’y attarde&amp;nbsp;: laplus classique est le Palet des Pyrénées, ganache caramel au beurre salé (selde Salies de Béarn, bien sûr) sur un très fin croquant de feuilletine, &lt;a href="http://www.chocolat-pau.com/edsys/uploaded/PHOTOS%20SPECIALITES/SUEDOIS1.JPG" target="_blank"&gt;le Suédois&lt;/a&gt;, aux raisins secs macérés au Cointreau est à fondre de plaisir… S’yajoute&lt;a href="http://www.chocolat-pau.com/specialites.php#GALERIE" target="_blank"&gt; tout un éventail de saveurs&lt;/a&gt;, du Berlioz (ganache au chocolat noir pur duVénézuéla) au Chopin (ganache à l’infusion de Earl Grey) en passant par leBalzac, une étonnante douceur à la poire William,&amp;nbsp; le Rubis, et toutes les autres ganaches quime font craquer. Il y a bien sûr aussi tout une collection de croquants, uneautre, très variée, de pralinés mais, vous l’avez compris ce sont les ganachesqui ont ma préférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MSNXAdehdWA/TwiJ4mYKgSI/AAAAAAAAIBE/9v5H8xOvu7g/s1600/palets2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-MSNXAdehdWA/TwiJ4mYKgSI/AAAAAAAAIBE/9v5H8xOvu7g/s640/palets2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors, loin des querelles parisiennes, et surtout sans prendre parti (mais avec zeste de provoc !!), je fais un clin d’œilaux belligérants, &lt;a href="http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2012/01/jacques-genin-jaime-jaime-pas.html" target="_blank"&gt;Danielle, auteure&lt;/a&gt; kamikaze d’un conflit que seulsquelques pots de confiture de mirabelle pourront apaiser, &lt;a href="http://italiansbetter2.blogspot.com/" target="_blank"&gt;GF&lt;/a&gt; qui est parti encroisade pour défendre son pâtissier préféré et &lt;a href="http://autourdupuits.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Aloïs, brave chevalière&lt;/a&gt;,gourmande et gourmette, qui a volé au secours de notre critique musicalpréféré. Avec, pour témoin amusée, notre amie québécoise qui s’est, in petto,dit «&amp;nbsp;ah, ces français dès qu’il est question de gastronomie, ils s’enflamment&amp;nbsp;!!&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-8885743121576305210?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/8885743121576305210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/palets-palais.html#comment-form' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8885743121576305210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8885743121576305210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/palets-palais.html' title='PALETS... PALAIS !!'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-OGZMzKbc1Ss/TwiGnm6XvDI/AAAAAAAAIAs/MbQCVK6GQUw/s72-c/prevoir_limprevisible2012+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-764797459860214892</id><published>2012-01-06T20:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-08T18:09:00.121+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><title type='text'>JEHANNE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-HwGk6w8j4rA/Twc-iB2YMHI/AAAAAAAAIAE/aOn_9vgM9bg/s1600/MANUSCRIT+JEANNE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-HwGk6w8j4rA/Twc-iB2YMHI/AAAAAAAAIAE/aOn_9vgM9bg/s400/MANUSCRIT+JEANNE.jpg" width="263" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pia pia pia …pôv con … pia pia pia … sale mec ... pia pia pia… Domrémy … &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;“Oh non… la barbe, j’en ai marre, je veuxdoooooooormir&amp;nbsp;!!!”&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Alter arrive, tout sourire, portant un plateau alléchant etaccompagné des exhalaisons tonitruantes de la radio qui sonorise, au loin, la cuisine.&amp;nbsp; J’émerge un peu ébouriffée de dessous macouette où je tentais vainement d’échapper au déluge incontrôlé et sauvagementdéhiérarchisé des informations matinales, qui oublient volontiers qu’il existede vrais et graves sujets d’inquiétude de par le vaste monde, pour se complairedans le tout-venant démagogique. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;«&amp;nbsp;Marre dece n’importe quoi, ils nous soulent avec leurs délires gélatineux… dépolluons l’imagede la Pucelle&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tour à tour, et selon les besoins, théologienne de la libération, chef de guerre, femmed’engagement, championne d'une foipopulaire aux antipodes des pompes vaticanes, résistante, modèle féministe, patronned'un nationalisme pur et dur, icône laïque ou religieuse, la figure a étérécemment associée à un parti politique de façon telle qu’on n’ose même plusparler d’elle sans être suspect . Jeanne d’Arc tirée à hue et à dia, récupéréepar les uns qui la revendiquent, et par les autres qui tentent de sel’approprier, voilà qui est nouveau … Et je m’interroge sur l’augure qu’ilfaudrait en tirer. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YbQS_CLOk4E/Twc-wL9WcBI/AAAAAAAAIAM/b9XFcSjet68/s1600/GUERRE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-YbQS_CLOk4E/Twc-wL9WcBI/AAAAAAAAIAM/b9XFcSjet68/s400/GUERRE.jpg" width="303" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Quand j’assurais les cours d’histoire de mes filles, niveaucollège, j’avais été frappée qu’aucun livre d’histoire ne daigne même évoquercet épisode pourtant non négligeable de la Guerre de 100 Ans. J’avaisfiévreusement acheté toutes les éditions disponibles pour tenter d’en trouverune qui consacre au moins quelques lignes à l’événement, et avais dû conclure àl’effacement pur et simple. Cela ne m’avait guère surprise, ayant, quelquesannées auparavant, eu à me confronter à des livres d’économie générale, (j’étaisalors censée enseigner cette matière barbare) qui&amp;nbsp; arrivaient peu ou prou à boucler desprogrammes entiers sans prononcer le mot de capitalisme. On y discourait à n’enplus finir des vertus du marxisme et du collectivisme, des mérites comparés del’autogestion et de la planification,&amp;nbsp; maison n’évoquait ni &amp;nbsp;le libéralisme etencore moins sa forme honnie, le capitalisme, fut-ce pour le décrier. Rien&amp;nbsp;!Soit on faisait sans soit on ajoutait sa sauce, plus ou moins diluée, secontentant de mentionner cette forme exécrée d’économie pour expliquer qu’ellene pouvait que disparaître sous peu, pour le plus grand bienfait de l’humanité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Alors, que la petite bergère d’Orléans ait été boutée horsdes programmes scolaires*, ou au moins des éditions bien pensantes, cela nepouvait guère me surprendre&amp;nbsp;! Et pourtant les témoignages, les minutes duprocès, les traces sont nombreuses et rendent l’aventure peu commune de cettejeune femme d’autant plus intéressante que rares sont les épisodes pourlesquels existent tant de traces. J’en avais, du coup, remis une couche,trouvant que finalement l’histoire était pleine de rebondissements &amp;nbsp;pour mes jeunes recrues, et surtout armée d’unsolide sens de la rébellion quand il s’agit d’aller contre les diktats en tousgenres. Je ne sais ce que Koka et Mandarine ont conservé comme souvenir de cescours mais toujours est-il que, ces jours-ci, l’affaire est tendance et aumoins, elles savent de qui il s’agit&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-M-TyWMlOzc8/Twc-4m_X_hI/AAAAAAAAIAU/y0fWsLAfXnU/s1600/CHARLES7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-M-TyWMlOzc8/Twc-4m_X_hI/AAAAAAAAIAU/y0fWsLAfXnU/s400/CHARLES7.jpg" width="335" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;On sait combien l’Histoire est, avec l’Economie, un terrainpropice aux dérives idéologiques, et, partout de par le monde, &amp;nbsp;le principal foyer de réorganisation descourants de pensée en fonction des vents dominants. Mais de là à nous bassinerà longueur de journée de vétilles qui n’existeront plus demain et qui sont, àl’échelle simplement quotidienne, d’une insignifiance telle que seuls lesjournalistes qui en font leurs choux gras ne remarquent pas, quelle gabegie. Fairede Jeanne un emblème politique, fréquentable ou non selon les convictions,alors que sa naissance remonte à 6 siècles, montre bien l’incurie d’idées danslaquelle nous pataugeons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wlLD8NSKgpQ/Twc_AfdB9hI/AAAAAAAAIAc/IpCO27GZWN4/s1600/VIGILES.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="230" src="http://1.bp.blogspot.com/-wlLD8NSKgpQ/Twc_AfdB9hI/AAAAAAAAIAc/IpCO27GZWN4/s320/VIGILES.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On pourra me rétorquer qu’au moins, nos jeunes auront,un jour, entendu parler de la Pucelle d’Orléans, et vu l’état d’inculturehistorique dans lesquels nous les avons plongés, c’est déjà une fort bonne nouvelle,je l’admets. Mais je crains que de ce débat stérile, à savoir "à qui appartientla petite Jeanne", ne soit accueilli par eux que dans la plusparfaite indifférence. D’autant qu’on nous aura trouvé demain une autrefadaise, un autre os à ronger, pour permettre au bon peuple de s’indigner surdes sornettes. Car à quoi riment ces batailles de chiffonniers&amp;nbsp;qui donnentà cette pauvre Jeannette sa carte Front National et vouent à l’opprobre général &amp;nbsp;tous ceux qui s’intéressent à elle, les autrestirant orgueil de l’ignorer... à moins que ce ne soit l'inverse ?&lt;br /&gt;Les partis-pris de tous poils sont, pardéfinition, malsains, et passer d’un extrême à l’autre, de la négation àl’encensement, n’a jamais été signe de bonne santé mentale. Notre pays, qui setargue d’être le plus pessimiste du monde, se désespère plaisamment sur de faussescauses. Pas étonnant ensuite que nos édiles s’interpellent dans un vocabulaire debas étage&amp;nbsp;! L’injure politique n’est plus ce qu’elle était, et les nomsd’oiseaux de la IIIème ou les invectives de la IVème à l’imagination fertile etaux images réjouissantes, sont bien oubliées au profit d’un registre lexicalaffligeant et banal. Nous avons sans doute les nouvelles que nous méritons,mais parfois, la sauce est amère&amp;nbsp;! Surtout au réveil …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;* Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans... le temps de la scolarité de mes filles ! Il est vraisemblable que cela ne soit plus ainsi actuellement. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-764797459860214892?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/764797459860214892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/jehanne.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/764797459860214892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/764797459860214892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/jehanne.html' title='JEHANNE'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-HwGk6w8j4rA/Twc-iB2YMHI/AAAAAAAAIAE/aOn_9vgM9bg/s72-c/MANUSCRIT+JEANNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2241678237535426474</id><published>2012-01-04T20:38:00.000+01:00</published><updated>2012-01-10T20:25:35.203+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>LE LOUVRE... TOUJOURS ! (1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Louvre calme et presque désert un petit matin de novembre : c'était pour l'exposition &lt;a href="http://www.louvre.fr/expositions/la-cite-interdite-au-louvre-empereurs-de-chine-et-rois-de-france" target="_blank"&gt;"La Cité Interdite au Louvre"&lt;/a&gt; : Alter avait fort envie d'aller la voir et Koka, à juste titre, disait "mais on en a déjà vu tellement à &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/search/label/Bruxelles" target="_blank"&gt;Bruxelles il y a deux ans&lt;/a&gt;"... Pourtant nous avons parcouru avec plaisir les &lt;b&gt;trois espaces &lt;/b&gt;qui, dans le musée, constituent l'exposition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le plus impressionnant&lt;/b&gt;, et accessible à tous, est celui qui, sur les bases des remparts du Louvre Médiéval projette des diapositives évoquant l'histoire de ce palais surgi ex nihilo de la volonté de l'empereur Yongle au XVème siècle. Palais sur Palais, l'idée est belle d'autant que les photos sont ponctuées de poèmes de Quianlong qui rythme votre progression de façon très évocatrice. Au bout, toujours ouverte à tous, une salle présente une immense maquette de la Cité Interdite dans laquelle il est amusant de se perdre : j'ai toujours eu un faible pour les maquettes et leur côté cinématographique qui invite au rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-H5ZmMO7D63Y/Tu3DnPdFxRI/AAAAAAAAH4U/6ccLqBzV0b0/s1600/longwen.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-H5ZmMO7D63Y/Tu3DnPdFxRI/AAAAAAAAH4U/6ccLqBzV0b0/s320/longwen.jpg" width="262" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur les murs quelques ornements architecturaux comme ce longwen, un dragon installé sur les toits qui avait pour fonction de protéger les habitants.Tout autour les uniformes colorés des Huit Bannières, associés à un célèbre rouleau peint représentant l’empereur inspectant ses troupes, rappellent la fonction militaire de ce lieu fortifié.&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;b&gt;L'espace le plus savant &lt;/b&gt;est celui qui, à l'entresol Sully, permet de suivre l’histoire croisée des dynasties en Chine et en France. Le principe estd’insérer dans la trame chronologique des salles de l’histoire du Louvre, lasérie des principaux souverains chinois et de montrer, pour chaque grandepériode, les échanges qui ont pu exister entre les deux pays. Dès l'entrée, deux frises parallèles rappellent l’histoire de chacun des États. avec des références croisées entre les monarques de France et ceux de Chine. Lors du parcours, les œuvres de la Cité interdite sont présentées dans des vitrines bleues, celles du Louvre dans des vitrines beiges.  Dès la fin duXIII ème siècle, eurent lieu destentatives de contacts entre la France et les Khans Mongols.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iJjsgcDK1KY/Tu3t24IAmKI/AAAAAAAAH5M/cXNNVi77f4I/s1600/portraits.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="258" src="http://3.bp.blogspot.com/-iJjsgcDK1KY/Tu3t24IAmKI/AAAAAAAAH5M/cXNNVi77f4I/s640/portraits.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Portrait de Yake Tegusi, héritier du trône&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;元后妃太子像册&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; — &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;雅克特古思太子像&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, Anonyme ; extrait d’unportfolio de portraits des impératrices, des concubines et des princeshéritiers de la dynastie Yuan, Dynastie Yuan (1271-1368)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palaisimpérial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Qianlong, d’âge mûr, à l’occasion d’un grand passageen revue des troupes,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;乾隆大&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;阅图&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;中年&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;), Artiste anonyme de la Cour, Dynastie Qing,période Qianlong (1736-1795)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; © &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palais impérial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Portrait de l’impératrice, épouse de l’empereurMingzong&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;元后妃太子香册&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; — &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;明宗皇后像&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, Anonyme ; extrait d’un portfolio de portraits desimpératrices, des concubines et des princes héritiers de la dynastie Yuan,Dynastie Yuan (1271-1368)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palais impérial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Puis on croise Yongle (r.1403-1424), le fondateur de la Citéinterdite, contemporain de Charles VI (r.1380-1422), Jiajing (r.1521-1566) lecréateur du Temple du Ciel, contemporain de François I&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 7pt;"&gt;er &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;(r.1515-1547), ou Wanli(r.1573-1619), célèbre par son mausolée aux Tombeaux des Ming et contemporain d’HenriIII (r.1574-1589) et d’Henri IV (r.1589-1610).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Lemandat céleste du deuxième empereur des Qing, Kangxi (r.1662-1722) est delongue durée comme celui de son contemporain Louis XIV (r.1643-1715) et voit l’établissementd’échanges intellectuels entre les deux pays, menés à l’instigation de pèresjésuites. Plusieurs livres chinois issus des collections de Louis XIVillustrent ces liens concrets.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-a1Di6bIzLTI/Tu3UFHfhPwI/AAAAAAAAH4k/YAbCGfA83Lc/s1600/chine1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-a1Di6bIzLTI/Tu3UFHfhPwI/AAAAAAAAH4k/YAbCGfA83Lc/s640/chine1.jpg" width="464" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 8pt;"&gt;Portraitde l’empereur Yongzheng en costume occidental, &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: ArialUnicodeMS; font-size: 8pt;"&gt;雍正帝半身西服像屏 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 8pt;"&gt;,Dynastie Qing,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;périodeYongzheng (1723-1735),&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 8pt;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: ArialUnicodeMS; font-size: 8pt;"&gt;故宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: ArialUnicodeMS; font-size: 8pt;"&gt; /&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 8pt;"&gt;Muséedu Palais impérial&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;Portrait de l’empereur Yongzheng chassant un tigre&lt;/i&gt;, &lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;;"&gt;雍正帝行&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;乐图像册&lt;/span&gt;,Oeuvre anonyme, peinte dans les ateliers du palais, Dynastie Qing, périodeYongzheng (1723-1735) © &lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt; / Musée du Palais impérial.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Après le règne relativement court de Yongzheng, féru comme on le voit sur les peintures, de "mode à la française, le parallèle se poursuit sous le mandat dupetit-fils de Kangxi, Qianlong (r.1736-1795) qui couvre les règnes de Louis XV(r.1715-1774) et de Louis XVI (r.1774-1792).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Le parallèle entre les deux pays s’achève sur l’évocation de l’impératriceTseu Hi (Cixi) au règne étonnamment long (r.1861-1908).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-c7Sm7JCmTHQ/Tu3opI1mE_I/AAAAAAAAH40/RZ7kxBNCkJ0/s1600/castiglione.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="394" src="http://1.bp.blogspot.com/-c7Sm7JCmTHQ/Tu3opI1mE_I/AAAAAAAAH40/RZ7kxBNCkJ0/s640/castiglione.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: center;"&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;A gauche : Pin, faucon et champignond’immortalité&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;郎世宁嵩献英芝&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;图轴&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;, Giuseppe Castiglione (LangShining), Dynastie Qing, période Yongzheng (1723-1735)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palais impérial. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Réaliséepour l'anniversaire de l'empereur Yongzheng par Castiglione, cette peinturereprésente les voeux&amp;nbsp; de ce&amp;nbsp; derniers ! le faucon représente laforce, les lingzhi rouges sont des champignons d'immortalité et enfin le pinsymbolise la longévité.&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;A droite : Message d’un printemps de paix, &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-size: 7.5pt;"&gt;郎世宁平安春信&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 7.5pt;"&gt;图轴&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;, Lang Shining(Giuseppe Castiglione 1688-1766), Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;©&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-size: 7.5pt;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 7.5pt;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;/ Musée du Palais impérial.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h5&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;L'espace qui, enfin, m'a personnellement le plus intéressée, est celui installé dans la galerie Richelieu autour de la personnalité de Qianlong. Au XVIIIe siècle, l’Empire du Milieu est, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;avec le territoire le plus vaste de son histoire,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt; au zénith de sa puissance. Qianlong y règne en monarque qui entend tout régenter, la politique comme les arts. Peintre, calligraphe, collectionneur, il recueille dans ses palais les plus beaux fleurons de l’empire et attire des artistes occidentaux comme Giuseppe Castiglione (1688-1766) ou Jean-Denis Attiret (1702-1768).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-YeaUZl1TzM4/Tu3sfx4dQvI/AAAAAAAAH5E/dh_7lmvjx8A/s1600/poulain+castiglione.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="478" src="http://4.bp.blogspot.com/-YeaUZl1TzM4/Tu3sfx4dQvI/AAAAAAAAH5E/dh_7lmvjx8A/s640/poulain+castiglione.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;« Poulain tout à son aise», cheval isabelle&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;郎世宁自在&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;驹图轴&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, Giuseppe Castiglione (Lang Shining), DynastieQing, période Qianlong (1736-1795)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palais impérial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;L'impressionnante galerie de grandes peintures de chevaux réunie ici décline de véritables portraits des animaux favoris de l'empereur, portraiturés avec style par le célèbre jésuite italien. De-ci de-là des portraits de cet empereur "éclairé" et au fond, l'étonnante reconstitution d'une salle du trône avec force apparat, gongs, cloches et dragons en tous genres !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Le parallèle Louvre-Cité Interdite est intéressant et le didactisme éclairé et séduisant. Mais, même si les objets exposés sont de belle facture, certaines confrontations semblent un peu forcées et pas toujours très justifiées. L'exposition comble sans doute les relations franco-chinoises et font forcément plaisir aux mécènes chinois très fortunés qui est de bon ton de courtiser, mais à dire le vrai on visite ces espaces comme deux expositions parallèles sans vraiment de lien, sauf très ténu.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Ensuite, nous avions prévu de visiter &lt;a href="http://www.louvre.fr/expositions/au-royaume-dalexandre-le-grand-la-macedoine-antique" target="_blank"&gt;Au Royaume d'Alexandre le Grand, La Macédoine Antique.&lt;/a&gt; Encore une exposition riche, passionnante, forte de plus 500 objets retraçant l’histoire de la Macédoine antique depuis le XVe siècle avant notre ère jusqu’à l'époque romaine impériale. Des merveilles, parfois inédites et difficiles d'accès mais que voulez-vous, après la Chine, nous étions un peu saturés et nous avons traîné nos guêtres entre les vitrines, admirant de ci de là un collier, une statue, admirant sans comprendre, juste pour le plaisir.&lt;br /&gt;Après une halte bien reposante et nécessaire chez Angelina (nous n'allons pas souvent au Louvre alors on se la joue "grand luxe" !!) impossible de quitter les lieux sans autre forme de procès. Mais comment visiter le Louvre ? Quand on peut y venir comme d'autres vont faire un tour à la plage, pas de problème, &lt;a href="http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2011/12/flanerie-au-musee-du-louvre-et-sa.html" target="_blank"&gt;on butine, n'est-ce pas Danielle&lt;/a&gt; ! Mais nous, les provinciaux, comment nous tirons-nous de ce challenge ???&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-2.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;A suivre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;PS les informations techniques concernant l’exposition La Cité interdite au Louvre &lt;a href="http://www.louvre.fr/expositions/la-cite-interdite-au-louvre-empereurs-de-chine-et-rois-de-france" target="_blank"&gt;proviennent du site de l'exposition, ainsi que les photos. &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h5 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;© &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;MS Mincho&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;故&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;PMingLiU&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;宫博物院&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; / Musée du Palaisimpérial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2241678237535426474?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2241678237535426474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-1.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2241678237535426474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2241678237535426474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/le-louvre-toujours-1.html' title='LE LOUVRE... TOUJOURS ! (1)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-H5ZmMO7D63Y/Tu3DnPdFxRI/AAAAAAAAH4U/6ccLqBzV0b0/s72-c/longwen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5226171930273035598</id><published>2012-01-02T20:49:00.000+01:00</published><updated>2012-01-02T20:49:00.036+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>GENNAIO, JANUARY, ژانویه, 一月, JANVIER ETC...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-32louXqWeo8/TwGGXoyKbII/AAAAAAAAH_Y/Gu5LbGYysXw/s1600/surricate.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-32louXqWeo8/TwGGXoyKbII/AAAAAAAAH_Y/Gu5LbGYysXw/s640/surricate.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous remarqué que le mois de janvier est, de loin et sans contestationpossible le mois le plus pénible, le plus éprouvant, le plus débilitant del’année&amp;nbsp;? D’abord, c’est le plus long… oui je sais il y en a d’autres quifont 31 jours, mais tous ont des compensations qui font oublier cettedurée&amp;nbsp;: mars annonce le printemps, mai est tellement doux qu’on levoudrait de 33 jours, juillet et août sont des mois d’été qui devraient nejamais finir, octobre est parfois tellement beau qu’on déguste ses journéessans regret, quant à décembre vu qu’il passe toujours comme l’éclair, on n’amême pas le temps de compter ses jours qu’on est déjà au 31. Et le 31 décembreon déploie un arsenal impressionnant de vœux généreux, de projets mirifiques,de résolutions mirobolantes, de promesses éternelles et de souhaits enrubannés.Et on y croit, dur comme fer&amp;nbsp;: l’année qui arrive sera la plus belle, laplus réussie, la plus aisée qu’on ait jamais connue, et on la souhaite telle àtous ceux qu’on aime. Et quand arrive le 2 janvier, à peine remis des excès dela veille, soudain, on a la gueule de bois&amp;nbsp;: va falloir affronter latourmente et ce fichu mois de janvier qui est la pire épreuve de notrecalendrier. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non content d’être froid, humide et désespérément&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;détrempé quand il n’est pas glacé, c’est lemois où, souvent, on se retrouve coincé par des tempêtes, des congères et toutesautres joyeusetés qui nous font les déplacements impossibles. A combien despectacles auxquels nous nous étions imprudemment abonnés au plus doux de l’automnen’a-t-il fallu renoncer pour cause de frimas&amp;nbsp;? Combien de risquesavons-nous pris pour aller travailler devant des salles vides ou des rendez-vousannulés&amp;nbsp;? Bref, certains pays l’appellent le «&amp;nbsp;mois au cœur de l’hiver&amp;nbsp;»ou le «&amp;nbsp;mois de glace&amp;nbsp;» et ce n’est pas sans raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-S05Ku8ZM7vY/TwGHZ8xgEQI/AAAAAAAAH_k/3XrP9b6nHaU/s1600/janvier+2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-S05Ku8ZM7vY/TwGHZ8xgEQI/AAAAAAAAH_k/3XrP9b6nHaU/s640/janvier+2012.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Nous, nous l’appelons le mois du passage, des transitions et deschangements, en le plaçant sous la protection du dieu Janus qui est le symbolede toutes ces évolutions qui nous font croire en l’inventivité de l’avenir. L’espoirest de mise, les projets sont au rendez-vous et nous voudrions que le paysage s’éclaircisse.Pourtant … d’abord, les assurances arrivent, notre portefeuille, mis à mal parles fêtes de fin d’année est plat comme une limande, les soldes nous narguentet menacent notre futur proche d’insolvabilité accrue et nos armoires d’asphyxieaigue. Les dîmes redevances, taxes et autres tributs tombent comme à gravelote…Il faudrait prendre des décisions drastiques et l’engourdissement nous guette.Tout fonctionne au ralenti et les jours se trainent. Ils rallongent si peu qu’ona du mal à croire qu’un jour, le soleil puisse enfin l’emporter sur la nuit. Etpuis, les mêmes travers, les mêmes imperfections, de semblables carencesreprennent le dessus comme dans l’an qui vient de mourir. Tout ce qu’on a gagnédans l’histoire c’est qu’on est peu plus vieux, que notre avenir se restreintet la certitude qu’il va falloir une belle énergie pour déblayer tout cela&amp;nbsp;!Les projets sont encore à échéance lointaine et tout se traine, les commandessont en carafe, les rendez-vous piétinent, il va falloir redémarrer la machineaprès une quinzaine douillette et un peu artificielle. Et se profilent, dans unhorizon qui se rapproche dangereusement, une multitude d’obligations qui n’ontde rien de franchement réjouissantes&amp;nbsp;: corvées, tracas, tourments, soucisen tous genres qu’il faudra surmonter patiemment et gérer efficacement. On seretourne alors vers cette journée hors du temps, la première de la nouvelleannée, où l’on a prodigué avec sincérité et confiance une multitude de souhaitssincères à tous ceux que l’on aime, et on se demande quelle mouche euphoriquenous a piqués la veille&amp;nbsp;!! Sans doute les effets des bulles de champagne&amp;nbsp;:il faudrait se pencher plus savamment sur les effets collatéraux de lafermentation champenoise pour éclaircir cette propension à l’exaltation et à labéatitude qu’engendre le blanc de blanc&amp;nbsp;! Dans certains cas extrêmes, amistrès éprouvés par une année 2011 particulièrement difficile, on est à peu prèssûr de son coup&amp;nbsp;: on ne voit pas comment l’an nouveau pourrait être pluséprouvant pour eux… Mais dans l’ensemble faut bien se rendre à l’évidence, l’annéequi vient apportera sa dose de joies et de peines, son équilibre instable entredéboires et délices, et vaille que vaille la roue continuera de tourner, etnous, de tenter de la maitriser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sAHfnh6FgdU/TwGKafu5YSI/AAAAAAAAH_8/KoBj8YFAwtc/s1600/janvier2012-3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-sAHfnh6FgdU/TwGKafu5YSI/AAAAAAAAH_8/KoBj8YFAwtc/s640/janvier2012-3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il ne nous reste plus qu’à reprendre notre bâton d’humains, pèlerins d’unavenir pas toujours facile, pour affronter nos contradictions et nos angoisses,et construire à la force du poignet ce que nous imaginons être le meilleur, endésherbant abondamment les impondérables, et en soignant ardeur les possibles. Janusest là pour nous y aider, couloir étroit et parfois sombre qu’il faut franchirvers un ailleurs qui sera notre avenir, que nous espérons lumineux&amp;nbsp;! Lespaysans, qui avaient besoin d’espoir pour empoigner avec courage les aléas dutemps, inspectaient le ciel et les nuages pour en tirer quelques maximes quifaisaient leur miel ou leur cigüe&amp;nbsp;: &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6wuVXQfyjog/TwGJINwYqGI/AAAAAAAAH_w/10qN_xihDwg/s1600/janvier+2012-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-6wuVXQfyjog/TwGJINwYqGI/AAAAAAAAH_w/10qN_xihDwg/s640/janvier+2012-1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le classique « les douze premiers jours de janvier indiquent le temps qu'il fera les douze mois del'année» on était à l’affût des bons augures « Janvier sec et sage est un bon présage» « janvier rigoureux, an très heureux », « neige en janvier, blé au grenier » , « poussière de janvier, abondance au grenier », « neige en janvier, vaut du fumier », « brouillard en janvier, annéeensoleillée ». Mais la nature humaine a du mal à croire toujours au miracle et d’autresdictons sont franchement alarmistes : « Autant de bonne journées en janvier, autant demauvaises en mai », « janvier détrempé, signe de cherté », « si la grive chante au mois de janvier, bouvier prend garde à ton grenier», « si les mouches dansent en Janvier, ménage ton foin au grenier», selon le bon vieux bon sens populaire selon lequel ce qui est bon doit, forcément, « beauxjours de janvier trompent l'homme en février », se «&amp;nbsp;payer&amp;nbsp;» un jour&amp;nbsp;!Je vous renvoie à la &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Laroussefr_-_Article/11003953" target="_blank"&gt;collection de dictons recensés par Larousse&lt;/a&gt; pour vousfaire une idée, mais, à mon sens, si vous notez tout ce qu’exigent cesaphorismes pour vous faire une idée de ce qui vous attend en 2012, vous allezvous retrouver complètement débordés&amp;nbsp;! Alors le mieux est de faire confianceà Janus, qui assure pour le mieux la transition entre passé et futur et de&lt;a href="http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2012/01/des-voeux-pour-lan-2012.html" target="_blank"&gt;passer avec Danielle&lt;/a&gt; la &lt;a href="http://lesmerveillesdedanielle.blogspot.com/2011/12/les-portes-de-lindre-pour-entrer-dans.html" target="_blank"&gt;porte qui nous mènera&lt;/a&gt;, bon gré mal gré, vers le mois defévrier, mois de la purification&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5226171930273035598?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5226171930273035598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/gennaio-january-janvier-etc.html#comment-form' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5226171930273035598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5226171930273035598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2012/01/gennaio-january-janvier-etc.html' title='GENNAIO, JANUARY, ژانویه, 一月, JANVIER ETC...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-32louXqWeo8/TwGGXoyKbII/AAAAAAAAH_Y/Gu5LbGYysXw/s72-c/surricate.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2149257263537013564</id><published>2011-12-31T23:59:00.000+01:00</published><updated>2011-12-31T23:59:03.345+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='meschers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voeux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>2012</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-206CjImNhJk/TvsnZMHKwiI/AAAAAAAAH8k/l_bTx98c0ig/s1600/2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="620" src="http://3.bp.blogspot.com/-206CjImNhJk/TvsnZMHKwiI/AAAAAAAAH8k/l_bTx98c0ig/s640/2012.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais comment vous la sentez, vous, cette année 2012 ? En ce qui me concerne, malgré les crises, les catastrophes et autres divagations de l'homme ou des éléments, je la "sens" bien... vraiment ! Sans doute son petit côté équilibré, presque symétrique mais pas trop, avec ses 2 qui la posent&amp;nbsp;en une sorte de stabilité rassurante,&amp;nbsp;à peine&amp;nbsp;contredite par le 0 et le 1 qu'ils entourent ! Un cadre équilibré à l'interieur duquel les contraires s'affrontent, voilà qui est bien fait pour satisfaire mon petit côté binaire et 2012 m'apparait comme un millésime réconfortant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SjcsTZhDuAk/TvsniX4Sp-I/AAAAAAAAH8w/BUrHdJsG2N0/s1600/reflet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-SjcsTZhDuAk/TvsniX4Sp-I/AAAAAAAAH8w/BUrHdJsG2N0/s640/reflet.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chiffre de l’ambivalenceet du dédoublement, le 2 marque la première et la plus radicale des divisions&amp;nbsp;:le créateur, le « 1&amp;nbsp;» bien sûr, et sa créature. Mais c’est aussi lemasculin et le féminin, la matière et l’esprit, le blanc et le noir… etpourquoi pas, le bon sens et la déraison&amp;nbsp;! S’il est, au départ, symboled’opposition ou de conflit, le 2, quiest aussi réflexion, aboutit à la réalisation de l’équilibre. En symbolisant ledualisme, sur lequel repose toute la dialectique, le&amp;nbsp;2 exprime donc unantagonisme d’où naît le progrès. La rivalité peut devenir réciprocité, l’oppositiondes contraires peut créer le complémentaire et le fécond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qq7FLAr1rIU/TvsnsqodkWI/AAAAAAAAH88/y6Mizuhe06E/s1600/narcisse.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="600" src="http://1.bp.blogspot.com/-qq7FLAr1rIU/TvsnsqodkWI/AAAAAAAAH88/y6Mizuhe06E/s640/narcisse.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La symboliqueafricaine, le monde celtique, la civilisation chinoise, la culture japonaise,et bien d’autres encore, tous construisent sur la dualité l’essence de lanature humaine, de ses contradictions et de sa possibilité d’évoluer (qu’onpense simplement au yin et au yang). Les symboles binaires ou les couples (seréférer au symbolisme des jumeaux), sont innombrables dans toutes lestraditions ; ils sont à l’origine de toute pensée, de toute manifestation, detout mouvement, de tout progrès. Et l’art, qui adule le reflet, le semblable, lesymétrique et le parallèle aime à célébrer le 2... quand l’air du temps&amp;nbsp;n’est pas, bien sûr,&amp;nbsp;audésordre et au baroque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AtSkkrH4Z_0/Tvsn2qno1aI/AAAAAAAAH9I/NMgzXhAvyGI/s1600/voeux+2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-AtSkkrH4Z_0/Tvsn2qno1aI/AAAAAAAAH9I/NMgzXhAvyGI/s640/voeux+2012.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Que cette jolie année paire, au sybolisme prometteur, vous soit donc, à tous et à chacun de vous, paisible, belle féconde et ensoleillée !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2149257263537013564?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2149257263537013564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/2012.html#comment-form' title='35 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2149257263537013564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2149257263537013564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/2012.html' title='2012'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-206CjImNhJk/TvsnZMHKwiI/AAAAAAAAH8k/l_bTx98c0ig/s72-c/2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>35</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5768771995003448140</id><published>2011-12-29T14:51:00.001+01:00</published><updated>2011-12-29T17:50:13.123+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><title type='text'>KEL AJ ­ÈLA KOKA ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xQMRlyHpEpc/TvxvwY75pcI/AAAAAAAAH9o/WxHZOL-pjo8/s1600/annivln.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-xQMRlyHpEpc/TvxvwY75pcI/AAAAAAAAH9o/WxHZOL-pjo8/s640/annivln.jpg" width="452" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ATVMgSIsJ_s/Tvxv4v-V35I/AAAAAAAAH90/f3reqZbybF4/s1600/lr.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-ATVMgSIsJ_s/Tvxv4v-V35I/AAAAAAAAH90/f3reqZbybF4/s640/lr.jpg" width="464" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Petit clin d'oeil à Koka ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5768771995003448140?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5768771995003448140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/kel-aj-koka.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5768771995003448140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5768771995003448140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/kel-aj-koka.html' title='KEL AJ ­ÈLA KOKA ?'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xQMRlyHpEpc/TvxvwY75pcI/AAAAAAAAH9o/WxHZOL-pjo8/s72-c/annivln.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-7892231300400317903</id><published>2011-12-28T21:58:00.000+01:00</published><updated>2011-12-28T21:58:00.049+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='meschers'/><title type='text'>GIRONDE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KvZY6gfBXtU/Tvo-Oe8FILI/AAAAAAAAH8I/-6JYCaa_Nlc/s1600/MOUETTES.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-KvZY6gfBXtU/Tvo-Oe8FILI/AAAAAAAAH8I/-6JYCaa_Nlc/s640/MOUETTES.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oW9bxL70la0/Tvo-PIUMAGI/AAAAAAAAH8Q/w4lTOU-7dUc/s1600/GIRONDE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-oW9bxL70la0/Tvo-PIUMAGI/AAAAAAAAH8Q/w4lTOU-7dUc/s640/GIRONDE.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZvTWe8qGFN8/Tvo-QDIm7YI/AAAAAAAAH8U/L5cZwWRO3rc/s1600/CONJONCTION.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZvTWe8qGFN8/Tvo-QDIm7YI/AAAAAAAAH8U/L5cZwWRO3rc/s640/CONJONCTION.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Conjonction de Venus et de la Lune au-dessus de l'horizon Sud-Ouest, juste après le coucher du soleil&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Mardi 27 décembre 2011, 19h30&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-7892231300400317903?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/7892231300400317903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/gironde.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7892231300400317903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7892231300400317903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/gironde.html' title='GIRONDE'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-KvZY6gfBXtU/Tvo-Oe8FILI/AAAAAAAAH8I/-6JYCaa_Nlc/s72-c/MOUETTES.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5763519209778018530</id><published>2011-12-26T20:48:00.000+01:00</published><updated>2011-12-26T20:48:00.416+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>UNE VISITE A POMPEI</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dqdqAq-iLpU/Tuo6t36oLRI/AAAAAAAAH2c/gJLaMspsx_8/s1600/pompei2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="404" src="http://1.bp.blogspot.com/-dqdqAq-iLpU/Tuo6t36oLRI/AAAAAAAAH2c/gJLaMspsx_8/s640/pompei2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La civilisation romaine, quoiquedisparue depuis des siècles, était relativement bien connue car, outre lesmonuments antiques dont les ruines étaient fort nombreuses et parfois trèsparlantes, il existait un très grand nombre de textes précieusement conservéset transmis depuis le Haut Moyen Age. Cette connaissance textuelle concernait cependantsurtout les événements publics, les batailles, les triomphes, ou bien encoreles principes du droit et les grands travaux. On disposait par contre d’assezpeu d’informations sur les événements de la vie privée, ou sur les mœurs civiles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C’est pour cette raison que, dès les premières fouilles réalisées à Pompéi et àHerculanum au milieu du XVIIIème, les chercheurs furent absolument fascinés par lesnombreuses traces de la vie quotidienne que ces dernières révélèrent. Au momentde leur destruction, Pompéi et Herculanum étaient des villes qui comptaientplusieurs siècles d’histoire mais elles n’avaient pas d’importance politiqueparticulière. Et c’est justement&amp;nbsp;cette banalité qui rendit ces découvertesarchéologiques d’autant plus passionnantes, car ces deux villes constituaientun échantillon représentatif de la civilisation romaine, beaucoup plus révélatricesdu quotidien de nos ancêtres que les traces glorieuses&amp;nbsp;laissées dans la capitale. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À Romeou dans les vieilles cités européennes d’origine romaine, on voyait bien desmonuments grandioses, des amphithéâtres, des temples, des aqueducs, des routesmême ou d’impressionnants tombeaux, tous monuments importants ayant survécu à l’effondrementdu monde antique et perduré au Moyen Age et au-delà. Mais de maisons, point oupresque pas. Parfois une pièce nichée dans quelque grotte d’une collineromaine. Or, l’éruption du Vésuve, en l’an 79 de notre ère, avait laissé unincroyable « arrêt sur images »&amp;nbsp;: au fond d’une vallée à vocationagricole, une cité sans importanceparticulière s’était retrouvée figée en un instant dans la cendre, ce qui lui avaitpermis de traverser le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rmBKTnoL3BQ/Tuo-y96w8uI/AAAAAAAAH3k/S61WXPPzvGM/s1600/pompei1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-rmBKTnoL3BQ/Tuo-y96w8uI/AAAAAAAAH3k/S61WXPPzvGM/s640/pompei1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le choc eut lieu quand on mit à jourles premières maisons pompéiennes&amp;nbsp;: l’abondance des décorations peintes etdes mosaïques, la variété des objets retrouvés, et même la petite taille desédifices, tout était prétexte à s’extasier. Goethe va jusqu’à les appeler des «maisons de poupées », tant on était habitué alors à ne&amp;nbsp;voir que des restes romainsimposants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très vite, la surprise laissa laplace à l’enthousiasme. Ces maisons révélaient en effet un mode de vieextrêmement raffiné. Un système hydraulique capillaire fournissait l’eaucourante dans chaque foyer, et chaque maison ou presque possédait son jardin.La vie culturelle était très active, les cultes étrangers étaient acceptés ausein même des sanctuaires locaux. La liberté sexuelle qui régnait dans cettebourgade aisée fascina des générations d’archéologues, donnant naissance à denombreux fantasmes et à des créations romanesques ou picturales mettant enscène ces découvertes surprenantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis, les archéologues ont appris àfouiller avec plus de rigueur la maison, en distinguant les différents types deplanimétrie, les époques de construction et les modes de décoration. Ils ontappris à classer les objets retrouvés en distinguant ceux d’origine locale deceux qui étaient importés. Ils ont également su distinguer les différentesstrates sociales de la population&amp;nbsp;: outre les citoyens, il s’agissait dedénombrer les affranchis, les esclaves qui ne laissent presque aucune tracemais qui étaient pourtant très nombreux, ou encore les femmes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le principe de l’exposition, organiséeen collaboration étroite entre laSoprintendenza Speciale per i Beni Archeologici di Napoli e Pompei et la&lt;/b&gt;&lt;a href="http://www.museemaillol.com/" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Fondation Dina Vierny du Musée Maillol&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;, est simpleet efficace : elle se propose de dérouler le fil d’une visite qu’auraiteffectuée un étranger de passage dans une maison aisée de Pompéi, un jour ordinaire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-z4WmkQPmglI/Tuo8d6i4rsI/AAAAAAAAH28/3QjAGqpcCsI/s1600/pompei+entree.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-z4WmkQPmglI/Tuo8d6i4rsI/AAAAAAAAH28/3QjAGqpcCsI/s400/pompei+entree.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant d’être présenté au maître de maison,le visiteur est encore dans l’atrium. Il regarde les parois décorées d’imagesde divinités ou de génies ailés. La vasque recueillant des eaux de pluierenvoie des reflets dansants sur les fresques. À côté d’elle, se trouve unetable de marbre et l’ouverture du puits qui donne accès à la citerne souterraine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HLp52YN3R8s/Tuo76Yd-HUI/AAAAAAAAH20/z9sDlvCmAwU/s1600/pompei3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="363" src="http://3.bp.blogspot.com/-HLp52YN3R8s/Tuo76Yd-HUI/AAAAAAAAH20/z9sDlvCmAwU/s400/pompei3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Mm20rvM51-I/TutAvN0Zl8I/AAAAAAAAH30/4PHuCfRCwDA/s1600/autel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="347" src="http://2.bp.blogspot.com/-Mm20rvM51-I/TutAvN0Zl8I/AAAAAAAAH30/4PHuCfRCwDA/s400/autel.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, un solide coffre-fort de fer et de bronze, puis le laraire, cettechapelle dans laquelle se trouvent des petites statues de bronze représentantles divinités tutélaires de la maison ainsi que d’autres plus importantes – uneIsis, par exemple car elle assurait la protection de ces marchands habitués àavoir des contacts maritimes avec les provinces de l’Afrique et l’Égypte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OJFt1aXpS1o/Tuo8nDRZsNI/AAAAAAAAH3E/ttnFin5U66U/s1600/pompei+maillol.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-OJFt1aXpS1o/Tuo8nDRZsNI/AAAAAAAAH3E/ttnFin5U66U/s400/pompei+maillol.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut traverser une galerie, letablinium, pour accéder à l’espace privé de la maison. Sur les murs, sontpeints des paysages, des scènes racontant telle ou telle aventure des dieux oudes héros antiques.&amp;nbsp;Le visiteurpasse alors devant les cubicula, ces chambres à coucher peu éclairées, et, àcôté de l’entrée secondaire de la maison, il en aperçoit une qu’il sait être levenerum – cette chambre destinée à la prostitution des esclaves (et une sourcede revenu pour le maître de maison), sur les parois de laquelle sont représentésdes couples d’amants dans des positions que la bienséance m’interdit dedévelopper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-38lRnJauzX4/Tuo8vFDD-eI/AAAAAAAAH3M/reoJTjIYGQ4/s1600/pompe8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-38lRnJauzX4/Tuo8vFDD-eI/AAAAAAAAH3M/reoJTjIYGQ4/s400/pompe8.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le visiteur attend le maître demaison dans l’une des grandes salles qui s’ouvrent au-delà de la colonnade entourantle jardin privé. Sur la paroi, il aperçoit une niche décorée de mosaïques, et unnymphée. Le délicieux bruit de la fontaine, les masques et représentationsfantastiques qui s’offrent à lui le détendent de la fatigue de la route&amp;nbsp;! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Ya8T78PNtaw/Tuo86QA9yTI/AAAAAAAAH3U/gR_iu0yCULc/s1600/nymphee+pompei.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ya8T78PNtaw/Tuo86QA9yTI/AAAAAAAAH3U/gR_iu0yCULc/s400/nymphee+pompei.jpg" width="333" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le maitre de maison arrive enfin et l’invitedans le triclinium, cette salle à manger équipée de lits sur lesquels on s’étendpour prendre les repas. Les têtes de lit ont la forme de bustes de jeunes satyres,de têtes de cygnes ou de mulets. Sur les tables basses de bronze sont poséesdes assiettes de précieuse céramique, à l’éclat rouge-orangé. Celles de verresont plus communes mais aussi plus légères, et leurs variations de couleurssont infinies, du bleu au jaune citron en passant par le vert iridescent. Dansle Satyricon de Pétrone, Trimalcion déclare qu’il vaut mieux manger et boiredans du verre que dans du métal, car le verre n’a pas d’odeur ; il lepréfèrerait même à l’or, bien qu'il en regrettât la fragilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BgpBVIi_r74/TutCf1oDT9I/AAAAAAAAH38/4kOA1-1v6hM/s1600/ustensiles+pompei.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://3.bp.blogspot.com/-BgpBVIi_r74/TutCf1oDT9I/AAAAAAAAH38/4kOA1-1v6hM/s400/ustensiles+pompei.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le visiteur, quiarrive d’une contrée moins civilisée, s’étonne de la commodité des petitescuillères, dont le manche pointu a été conçu pour extraire de leur coquille lesmollusques et autres crustacés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-bTdDCzLEHEA/TutC_IMXOEI/AAAAAAAAH4M/45IpAI6pMkU/s1600/chauffe+eau.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-bTdDCzLEHEA/TutC_IMXOEI/AAAAAAAAH4M/45IpAI6pMkU/s400/chauffe+eau.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il admire aussi ces deux appareils qui peuventêtre utilisés aussi bien pour réchauffer que pour refroidir les boissons, selonque l’on y glisse dans un interstice du charbon ou de la neige. &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XPT2XE_HlH8/Tuo9Bh5E13I/AAAAAAAAH3c/umVHVCTOGNE/s1600/pompei+lampe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-XPT2XE_HlH8/Tuo9Bh5E13I/AAAAAAAAH3c/umVHVCTOGNE/s320/pompei+lampe.jpg" width="262" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Voilà que lasoirée s’avance, et on allume les belles lanternes de bronze, perchées en hautdes candélabres ou suspendues à un arbre ou à quelque statue décorative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SDxv4FRSxf4/TutCzPiFPFI/AAAAAAAAH4E/bx9b46lf4pE/s1600/collier.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-SDxv4FRSxf4/TutCzPiFPFI/AAAAAAAAH4E/bx9b46lf4pE/s400/collier.jpg" width="275" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C’est que nous sommes dans une maisonà la mode, les bijoux de la maîtresse maison scintillent, et ses hôtes n’ont mêmepas besoin d’aller aux thermes publics pour se laver, car ils disposent d’unbalneum privé, dans lequel il suffit d’ouvrir un robinet pour que l’eau coule,depuis des tubes de plomb. À la baignoire de bronze, que l’on devait remplir à lamain, en a même succédé depuis sa dernière visite une de marbre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HVmZEh4Yuh8/TupAiZam2NI/AAAAAAAAH3s/2ag3HzIlRsE/s1600/pompei12+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="206" src="http://2.bp.blogspot.com/-HVmZEh4Yuh8/TupAiZam2NI/AAAAAAAAH3s/2ag3HzIlRsE/s400/pompei12+copie.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout ce quiest nécessaire à l’entretien du corps est aussi présent : les strigiles d’après-bainpour éliminer les crèmes dont on a fait largement usage pour les massages et lesfrictions, sans oublier les flacons et les ampoules contenant les huilesparfumées que l’on se versait sur les cheveux, sur les vêtements et sur lespieds, et qu’on apporte même pour l’honorer durant le banquet !Quant au festin, il est éblouissant :les mets proviennent, on l’a déduit de la forme toujours différente desrécipients utilisés, d’Afrique, de Grèce ou de Gaule. La table est dressée avecart, comme ce grand plat que l’on apporte, sur lequel se trouvent des morceauxde grue noyés dans le sel et pannés à l’épeautre avec le foie d’une oie bien grasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La digestion va être difficile mais le confort de la demeure, son calme, l’attentiondes esclaves et leur aptitude à deviner ses moindres désirs, rendent notrevisiteur béat de bien-être, et ébloui par des habitudes d’hospitalité qui sontpropres à ces romains, avec lesquels il aime tant à commercer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Article rédigé à partir des documents mis à disposition de la presse par &lt;a href="http://www.museemaillol.com/" target="_blank"&gt;le musée Maillol&lt;/a&gt; sur son site :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Présentation de l'exposition par Stefano de Caro&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Parcours de l’exposition au fil des objets présentés par Valeria Sampaolo &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« L’amour sur les murs » par Antonio Varone&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« La matrone en sa maison» par Marine Bretin Chabrol&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« L’eau et ses usages dans la maison » par Hélène Dessales&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Les jardins » par Annamaria Ciarallo&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« La découverte de Pompéi et ses effets sur la culture européenne » par Cesare de Seta&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les photos proviennent de divers sites, dont &lt;a href="http://en.museemaillol.com/exhibition/photo-galleries/" target="_blank"&gt;celui du Musée Maillol&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5763519209778018530?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5763519209778018530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/une-visite-pompei.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5763519209778018530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5763519209778018530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/une-visite-pompei.html' title='UNE VISITE A POMPEI'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-dqdqAq-iLpU/Tuo6t36oLRI/AAAAAAAAH2c/gJLaMspsx_8/s72-c/pompei2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-3370666085523051279</id><published>2011-12-25T23:02:00.000+01:00</published><updated>2011-12-25T23:05:35.378+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='meschers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='royan'/><title type='text'>IMPRESSIONS DE NOEL</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-o3cxhUESYNM/TvedsZum5gI/AAAAAAAAH78/nGKT7L1qn4k/s1600/meschers3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-o3cxhUESYNM/TvedsZum5gI/AAAAAAAAH78/nGKT7L1qn4k/s640/meschers3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-AwL9ffLYh6U/TvednDhUJ3I/AAAAAAAAH70/EQlGqe9zHAw/s1600/royan.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-AwL9ffLYh6U/TvednDhUJ3I/AAAAAAAAH70/EQlGqe9zHAw/s640/royan.jpg" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-z4cguJika90/Tvedjxk1IxI/AAAAAAAAH7s/hg6PTWEGOcc/s1600/noel2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-z4cguJika90/Tvedjxk1IxI/AAAAAAAAH7s/hg6PTWEGOcc/s640/noel2011.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-3370666085523051279?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/3370666085523051279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/impressions-de-noel.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3370666085523051279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3370666085523051279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/impressions-de-noel.html' title='IMPRESSIONS DE NOEL'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-o3cxhUESYNM/TvedsZum5gI/AAAAAAAAH78/nGKT7L1qn4k/s72-c/meschers3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-7054988514703153398</id><published>2011-12-23T21:27:00.000+01:00</published><updated>2011-12-23T21:27:00.484+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peinture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>CEZANNE A PARIS</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-RR-O3nG4440/Tunu0OGqH_I/AAAAAAAAH1M/3Z-KChZYIJ0/s1600/cezanne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-RR-O3nG4440/Tunu0OGqH_I/AAAAAAAAH1M/3Z-KChZYIJ0/s640/cezanne.jpg" width="364" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.museeduluxembourg.fr/fr/" target="_blank"&gt;Les expos du Luxembourg &lt;/a&gt;sont souvent beaucoup plus discrètes que d'autres et pourtant, en&amp;nbsp;quatre salles et une muséographie toujours très pensée, on y découvre toujours des thèmes qui méritent le détour. J'aime leur format à taille humaine, peu d'oeuvres, mais dont on peut profiter au calme et à loisir. Alter, qui a une tendresse tout particulière pour Cézanne, un laborieux qui s'accrochait comme un forcemé pour "faire l'artiste", tenait à aller voir &lt;a href="http://www.museeduluxembourg.fr/fr/expositions/p_exposition-4/" target="_blank"&gt;"Cézanne et Paris",&lt;/a&gt; et il avait raison. Le sujet semble presque une provocation tant il est vrai que le peintre est reconnu pour ses représentations de sa terre natale, et a priori la capitale n'était pas, loin de là, un de ses sujets de prédilection. Ces 80 toiles, paysages, portraits et natures mortes racontent la vie parisienne de l'artiste et permettent de revenir aux racines de l'oeuvre du peintre, dans le lieu même qui a contribué à assurer sa formation. C'est à Paris qu'il vient, tout jeune homme, étudier le travail des artistes consacrés, c'est ici qu'il rencontre ses collègues impressionnistes et&amp;nbsp;post impressionnistes, qu'il fait la connaissance de critiques et de marchands qui s'intéresseront à son oeuvre, c'est enfin dans cette ville qu'il présentera aussi pour la première fois son travail au public parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yIytjJx_nEo/TunvhkznARI/AAAAAAAAH1k/XfU5q_1D3JE/s1600/cezanne+paris.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="488" src="http://4.bp.blogspot.com/-yIytjJx_nEo/TunvhkznARI/AAAAAAAAH1k/XfU5q_1D3JE/s640/cezanne+paris.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche 21 avril 1861 le jeune aixois débarque au 11 de la rue Soufflot, chez son ancien camarade de collège Zola, un peu embourgeoisé mais rêvant d'art par procuration : cela fait des années qu'il insiste pour que Cézanne s'adonne à sa passion pour la peinture. C'est promis, il l'aidera car il sait que la vie de bohême est difficile, et pour commencer il l'héberge sur , Le jeune homme qui a bravé la colère paternelle arrive plein de fougue, féru d'académisme et de poésie, persuadé de bientôt conquérir la capitale "Avec une pomme je veux étonner Paris"... mais vite déçu dans ses ambitions. Il prend ses marques, rencontre ses premiers amis peintres, mais à peine arrivé, parle déjà de retourner à Aix, ce qui désespère Zola. Il repartira bien vite et cela explique le peu de toiles proprement parisiennes présentes dans cette exposition : quelques toits de la capitale, un peu gris, un peu tristes, une vue éloignée de l'église Saint Sulpice...&amp;nbsp;et déjà, quelques mois seulement après son installation, il retourne en Provence. Il reviendra, souvent, préférant les environs à la ville elle-même, et s'installant de ci, de là, à Bennecourt, à Issy les Moulineaux, à Pontoise, à Chantilly, à Melun, et&amp;nbsp;en cent autres endroits, tant et si bien qu'il semble qu'il ait passé plus de temps, mis tout à bout, en région parisienne qu'en Provence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sNJP2Q-z-TQ/TunvP1aKVtI/AAAAAAAAH1c/NTxIczaY_xU/s1600/cezanne+eaux.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="460" src="http://1.bp.blogspot.com/-sNJP2Q-z-TQ/TunvP1aKVtI/AAAAAAAAH1c/NTxIczaY_xU/s640/cezanne+eaux.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L'exposition retrace&amp;nbsp;la promenade picturale de ces séjours en Ile de France dont il aime représenter les arbres, les villages, les allées forestières et l'eau... qui lui est véritablement source de méditation ! Ses bords de Marne, d'Oise ou de Seine&amp;nbsp;sont nombreux, le Moulin brûlé de Charenton nous a retenus un long moment, et le Pont de Maincy dont les reflets sont autant d'invites à la rêverie, fortement émus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La manifestation fait aussi une large place&amp;nbsp; à certains portraits, à ses tentatives de gravure, vite abandonnées, aux scènes morales, éthiques ou religieuses, et bien sûr aux natures-mortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gi9N_OnoSwc/Tunuodf9hzI/AAAAAAAAH1E/NecVjteCGFw/s1600/pendule+noire+cezanne1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://1.bp.blogspot.com/-gi9N_OnoSwc/Tunuodf9hzI/AAAAAAAAH1E/NecVjteCGFw/s640/pendule+noire+cezanne1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès l'entrée, on admire le coin de cheminée sur lequel trônent un superbe coquillage aux reflets rosés et une pendule noire ayant appartenu à Zola, présentée d'ailleurs dans l'exposition. Par sa composition franchement géométrique, la toile en impose et construit une savante opposition de teintes et de matières. La blancheur éclatante du linge qui recouvre la cheminée se découpe en trois zones sévèrement découpées qui ponctuent l'espace de façon incontournable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MNIm7oYJRjo/Tunv41GTAtI/AAAAAAAAH1s/-0daFnGH38s/s1600/pendule+noire+cezanne3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-MNIm7oYJRjo/Tunv41GTAtI/AAAAAAAAH1s/-0daFnGH38s/s640/pendule+noire+cezanne3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Disposés négligemment mais avec art, s'étagent quelques objets insolites comme cette tasse en équilibre précaire, ce citron éblouissant mais en partie caché par le tissu, et un vase aux allures de tulipe précieuse. A gauche un énorme lambi qu'on a envie de saisir pour, le collant contre son oreille, "écouter la mer". On a, vous vous en doutez, proposé pas mal d'interprétations équivoques pour expliquer cette composition, de toute évidence dédiée à l'ami écrivain ( à preuve l'encrier sur la droite, un peu enfoui sous le linge) : de la prétendue évocation d'une éventuelle féminité de Zola que Cézanne aurait, à l'occasion de ce séjour, découverte chez son ancien condisciple, à la représentation archaïque de la mère ou de la femme, les suggestions abondent et, bien entendu, entrainent une relecture totale de la toile qui va ainsi du portrait chinois de Zola à un autoportrait de Cézanne lui-même ! Reste, en fond, reflétée largement par le miroir devant lequel elle est installée, cette sobre pendule de marbre noir, sans aiguilles pour, dit-on, célébrer l'éternité de l'amitié qui liait les deux hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b48YAnKV_DY/TunwKOMdBlI/AAAAAAAAH10/Ogg7CP3GW-g/s1600/pendulenoire+cezanne+abstrait.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-b48YAnKV_DY/TunwKOMdBlI/AAAAAAAAH10/Ogg7CP3GW-g/s640/pendulenoire+cezanne+abstrait.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ce qui frappe dans cette composition, cohérente et cadrée comme une photographie moderne, c'est la contraction de l'espace et du temps, la mise en scène à la fois solide et instable, noire et blanche, horizontale et verticale, évocant les contradictions humaines comme sans doute les caractères différents des deux amis. Cette peinture avait en effet été conçue par l'artiste en réponse à la dédicace que lui avait offerte Zola dans son premier recueil d'écrits sur l'art, intitulé "Mon salon", avec une lettre préface remplie d'allusions aux échanges entre l'écrivain et le peintre, décryptant et reconstituant le monde. "Nous avions examiné et rejeté tous les systèmes, décidant après ce dur labeur" quel'individualisme devait être la vertu dominante. Et "cherchant la trace de l'homme en toute chose" Zola note qu'ils en étaient arrivés à louer "ces maitres qui sont des créateurs, dont chacun a créé un monde de toutes parts". La pendule noire, dans cette perspective, est carrément conçue comme une méditation sur l'acte de peindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5eVKUd_-JSM/TunwVPeCHqI/AAAAAAAAH18/xm6GxnoZKcI/s1600/pendule+noire+cezannecompo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="364" src="http://3.bp.blogspot.com/-5eVKUd_-JSM/TunwVPeCHqI/AAAAAAAAH18/xm6GxnoZKcI/s640/pendule+noire+cezannecompo.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ces interprétations, on admire la touche du tableau, ferme, grasse et pourtant, classique. On y reconnait les admirations naissantes de Cézanne pour Manet bien sûr, mais aussi pour les peintures espagnoles de Zurbaran et de Ribeira qu'il contemple au Louvre. Le rythme de composition en est, je l'ai déjà souligné, rigoureux, et impose une ambiance. Les plis de la nappe, lourds, verticaux, immobiles, répondent au côté du miroir et au coin du mur. Les ombres des pliures soulignent en pointillés l'horizontale basse et noire,&amp;nbsp;impulsée par le haut de la pendule et reprise par le manteau de la cheminée. Le temps est arrêté et l'espace est clos, aucun point de fuite, aucune échappée dans cette peinture pourtant terriblement lumineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Z17qO7kyxbo/Tunwh903IlI/AAAAAAAAH2E/H7UieW5hafM/s1600/cezanne+natures+mortes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="428" src="http://3.bp.blogspot.com/-Z17qO7kyxbo/Tunwh903IlI/AAAAAAAAH2E/H7UieW5hafM/s640/cezanne+natures+mortes.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Rassurez-vous, je ne vais pas vous égréner toutes les natures mortes de l'exposition... ce n'est pas l'envie qui m'en manque car toutes sont passionnantes à décrire, mais ce serait fastidieux. Je vous emmène simplement dans la dernière salle, où, juste avant la sortie, une toile particulièrement émouvante mérite une dernière halte. Il s'agit du paysage d'hiver peint à Giverny en 1894, une toile inachevée&amp;nbsp;qui nous offre, comme autant de révélations sur les premiers émois de l'artiste face à son sujet, une vision incomplète, rapide et pourtant très explicite de sa mise en place d'une oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Uz2leh2d0xI/Tun440yVZtI/AAAAAAAAH2M/zOlffve6KdA/s1600/chantilly+cezane.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="600" src="http://4.bp.blogspot.com/-Uz2leh2d0xI/Tun440yVZtI/AAAAAAAAH2M/zOlffve6KdA/s640/chantilly+cezane.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cette toile est passionnante à un double titre : d'abord elle nous est parvenue dans cet état parce que Cézanne l'a abandonnée à l'hotel Baudy où il séjournait et dont il partit très perturbé après avoir fui une réunion d'artiste à laquelle Monet l'avait convié. Ce dernier lui ayant souhaité la bienvenue en lui disant qu'il était "heureux de saisir cette occasion de lui dire combien nous vous aimons et combien nous admirons votre art", Cézanne aurait répondu, effondré "vous aussi, vous vous moquez de moi" et aurait quitté précipitamment la soirée, puis la ville, laissant, dans son désarroi,&amp;nbsp;les peintures qu'il avait commencées dans sa chambre d'hôtel. Par ailleurs, elle est particulièrement émouvante car, venant d'un peintre besogneux, toujours insatisfait de ses réalisations, qui remaniait, retouchait&amp;nbsp;et reprenait cent fois ses toiles pour atteindre ce qui lui semblait être le meilleur, nous avons ici un premier jet, une mise en scène claire et rythmée, presque aisée, rapide et pleine d'esprit. Les premières taches de couleurs ont été posées avec liberté, l'ensemble est naturel, souple, presque désinvolte. Et l'équilibre est parfait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YcGjXWOvytA/TuoDzSlCMsI/AAAAAAAAH2U/c35piDkAc80/s1600/cezanne1905.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="406" src="http://1.bp.blogspot.com/-YcGjXWOvytA/TuoDzSlCMsI/AAAAAAAAH2U/c35piDkAc80/s640/cezanne1905.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Une autre toile inachevée qui clôt l'exposition : "La Route Tournante" de 1905... Cézanne s'éteint en octobre 1906 à Aix ; ici le travail est encore léger, presque transparent. Quelques touches de couleurs, posées à coups de brosse brefs et verticaux, déclinent une gamme de bleus assez profonds, de verts discrets et quelques nuances de bruns. Elles évoquent sans le détailler encore le village dans le lointain, les champs et quelques vagues bosquets au premier plan et ce ciel délavé et presqu'aquarellé. Il s'agirait dit-on du village de Mennecy, entre Fontainebleau et Paris.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Vous avez jusqu'au &lt;a href="http://www.museeduluxembourg.fr/fr/expositions/p_exposition-4/" target="_blank"&gt;26 février 2012 pour visiter Cézanne à Paris au musée du Luxembourg&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-7054988514703153398?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/7054988514703153398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/cezanne-paris.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7054988514703153398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7054988514703153398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/cezanne-paris.html' title='CEZANNE A PARIS'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-RR-O3nG4440/Tunu0OGqH_I/AAAAAAAAH1M/3Z-KChZYIJ0/s72-c/cezanne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5548229887373819277</id><published>2011-12-22T05:29:00.000+01:00</published><updated>2011-12-22T05:29:00.193+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='saison'/><title type='text'>HIVER</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Hwx2appGjcY/TvEWj3igmjI/AAAAAAAAH7E/uFDFk1bxZOg/s1600/mimosa.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-Hwx2appGjcY/TvEWj3igmjI/AAAAAAAAH7E/uFDFk1bxZOg/s640/mimosa.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;i&gt;solstice de décembre&lt;/i&gt; a généralement lieu le&amp;nbsp;21 ou le 22 décembre. Car dans le calendrier grégorien qui nous régit, les &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Solstice" target="_blank"&gt;dates des solstices&lt;/a&gt; varient&amp;nbsp;selon les années. Pour en revenir à l'hiver, il est tombé un 23 décembre en 1903 et il faudra attendre le début du &lt;span class="romain"&gt;XXIV&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle pour le voir se produire de nouveau à cette date. Il est tombé un 20 décembre 10 fois à la fin du &lt;span class="romain"&gt;XVII&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et tombera de nouveau à cette date à la fin du &lt;span class="romain"&gt;XXI&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et à la fin du &lt;span class="romain"&gt;XXV&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Cette année, vous l'avez compris, nous sommes dans "la norme" : 22 décembre à 5h29.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pourtant, les mimosas sont déjà fleuris ! Quand on vous dit, ma bonne dame, qu'il n'y a plus de saison !!! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5548229887373819277?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5548229887373819277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/hiver.html#comment-form' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5548229887373819277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5548229887373819277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/hiver.html' title='HIVER'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Hwx2appGjcY/TvEWj3igmjI/AAAAAAAAH7E/uFDFk1bxZOg/s72-c/mimosa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-298162934163383584</id><published>2011-12-20T21:26:00.000+01:00</published><updated>2011-12-20T23:58:16.435+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bordeaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>DOM BEDOS DE CELLES</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-J-TGhO0yQhM/TpHI6P0FQeI/AAAAAAAAHYE/VDoqRvqhFfw/s1600/orgue+sainte+croix.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-J-TGhO0yQhM/TpHI6P0FQeI/AAAAAAAAHYE/VDoqRvqhFfw/s640/orgue+sainte+croix.jpg" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est aussi cela les blogs : je n'ai jamais été particulièrement attirée par les orgues ou par la musique d'orgue. Mais ayant comme copinaute Idées Heureuses, cela m'a rendue plus curieuse à l'égard de ces instruments dont je pouvais, au mieux, dire d'un air benoît "oh, il est joli". Et quand j'en croise un, je lui porte une attention nettement plus soutenue, en pensant à Martine de Sclos ! Celui de l'église Sainte Croix a donc d'autant plus retenu mon regard qu'on m'expliquait qu'il est l'un des orgues historiques les plus grands et les plus parfaits d'Europe. Restauré en 1985, sa remise en état dura une douzaine d'années et il compte aujourd'hui parmi les meilleurs instruments XVIIIème en état de fonctionner. Voilà, me suis-je dit, qui devrait intéresser Martine, et, du coup, je m'y suis intéressée aussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;François Bedos de Celles naquit dans l'Hérault en 1709. Devenu bénédictin au monastère de la Daurade à Toulouse, il occupa des postes de confiance, devenant par exemple secrétaire du Chapitre, mais s'intéressa très tôt aux orgues et à leur fabrication. Curieux, il aimait aussi à construire des cadrans solaires, mais c'est dans le domaine de l'orgue qu'il a laissé un nom incontournable. D'autant qu'il a écrit un "Traité de facture d'orgue" qui, dit-on, fait encore autorité ! C'est en 1748 qu'il achève, pour l'abbaye Sainte Croix de Bordeaux où il est&amp;nbsp;alors moine,&amp;nbsp;son instrument le plus important, son chef d'oeuvre&amp;nbsp;: un grand orgue dit "de trente-deux pieds", un des plus considérables du Royaume.&amp;nbsp;4 claviers, 44 jeux dont une bourdon 32 et une bombarde à main ! Cela ne me dit pas grand chose, mais a l'air d'importance !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5uxeMlIyCWc/TpHJqORStYI/AAAAAAAAHYI/hnZc9PwRYyM/s1600/orgue+sainte+croix2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-5uxeMlIyCWc/TpHJqORStYI/AAAAAAAAHYI/hnZc9PwRYyM/s640/orgue+sainte+croix2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet instrument remarquable a certes subi les viscissitudes de l'Histoire mais s'il nous est parvenu en assez mauvais état,&amp;nbsp;il&amp;nbsp;présentait l'avantage, malgré des démontages et remontages intempestifs, d'être relativement complet. Une restauration à l'identique&amp;nbsp;fut donc projetée, d'autant plus intéressante que c'est le seul instrument construit par ce génial théoricien&amp;nbsp;de l'orgue qui&amp;nbsp;ait&amp;nbsp;traversé les âges. En service depuis 1997, l'association qui le gère propose chaque saison une riche programmation d'oeuvres pour clavier.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Installé dans l'église Sainte Croix de Bordeaux, l'orgue occupe tout le revers de la façade de ce bâtiment imposant, revu et corrigé par l'inénarrable Abadie. Ceux qui ont visité Saint Front à Périgueux ou l'église d'Angoulême savent de quoi cet architecte enthousiaste était capable. Il adorait refaire "à la manière de", selon une conception de l'art roman qui lui était bien personnelle et qui a rencontré depuis de nombreux détracteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WguAuPtxbY4/TpHLHXqnidI/AAAAAAAAHYM/jpv0IVtNcqU/s1600/sainte+croix3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="410" src="http://4.bp.blogspot.com/-WguAuPtxbY4/TpHLHXqnidI/AAAAAAAAHYM/jpv0IVtNcqU/s640/sainte+croix3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le 23 mars 1838, Stendhal (qui n'est pas allé qu'à Rome) visite Bordeaux "&lt;i&gt;Troisième jour de pluie par vent d'Ouest... La façade de Saint-Croix, fort curieuse, a presque la forme d'un triangle ; elle est fort élevée à droite, et fort basse à gauche. A la droite du spectateur s'élève une tour à trois étages... Eglise pleine d'onction si l'on peut ainsi parler ; son antiquité, son air à demi détruit par le temps lui ouvrent sur-le-champ le coeur de celui qui la voit&lt;/i&gt;". Pas de doute qu'Abadie y ait porté bon ordre, et si l'on critique souvent ses campagnes ravageuses de restauration, il faut du moins reconnaître que grâce à lui, des bâtiments menaçant ruine sont parvenus jusqu'à nous. A la même époque, certains préfets, plutôt que d'avoir recours à ses services ou à ceux de l'un de ses semblables, transformaient les églises menaçant ruine en carrière de pierres, et nombre d'entre elles se sont ainsi vue amputées d'un nombre impressionnant de travées. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ePbLs5gax_8/TpHIPLd2EvI/AAAAAAAAHYA/H0VpE8KqTwQ/s1600/sainte+croix.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="410" src="http://4.bp.blogspot.com/-ePbLs5gax_8/TpHIPLd2EvI/AAAAAAAAHYA/H0VpE8KqTwQ/s640/sainte+croix.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A Sainte Croix, rien de pareil : en 1862 Abadie supprime le triangle et le remplace par une façade régulière et symétrique, en ajoutant une tour de trois étages à la gauche du spectateur ! Il fait disparaître la rosace gothique qui, selon lui, gâche autant l'air roman de la façade que son fronton classique qui, lui aussi subit le même sort. Pour ce dernier c'est sans doute un bien, pour la rosace gothique c'est plus regrettable car elle annonçait l'intérieur qui, lui, est totalement gothique. Du coup, il redessine un tympan et s'inspire de celui d'Angoulême. Il habite les niches de statues toutes fraîches, qui se sont patinées depuis et qui sont inspirées de nos églises saintongeaises. L'ensemble a gardé belle allure malgré ces interventions parfois intempestives et les ans ont adouci les angles du Saint Georges terrassant le dragon qui domine aujourd'hui la niche principale de la façade. Il est de bon ton de vilipender Abadie mais l'église Sainte Croix est toujours là, et qui sait ce qu'il en serait advenu sans la passion de cet architecte trop passionné mais efficace !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-298162934163383584?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/298162934163383584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dom-bedos-de-celles.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/298162934163383584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/298162934163383584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dom-bedos-de-celles.html' title='DOM BEDOS DE CELLES'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-J-TGhO0yQhM/TpHI6P0FQeI/AAAAAAAAHYE/VDoqRvqhFfw/s72-c/orgue+sainte+croix.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-7814587743657881700</id><published>2011-12-18T20:32:00.000+01:00</published><updated>2011-12-18T20:32:00.096+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>GIACOMETTI ET LES ÉTRUSQUES</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sfLDn3QF1Dg/Ts1GWfVzy0I/AAAAAAAAHv8/TIgoUpG5tEk/s1600/giacometti.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="256" src="http://1.bp.blogspot.com/-sfLDn3QF1Dg/Ts1GWfVzy0I/AAAAAAAAHv8/TIgoUpG5tEk/s640/giacometti.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;La Pinacothèque de Paris présente jusqu’au 8 janvier2012 une lecture inédite de l'œuvre du sculpteur Alberto Giacometti. Lesorganisateurs de l’exposition se targuent de faire œuvre novatrice, voirecréatrice en proposant une lecture parallèle et presque comparée de l’artétrusque, qui on le sait inspira Giacometti, et des réalisations de l’artiste.Ils annoncent en préambule que beaucoup de confrontations de ce type, trèsprisées par la muséographie moderne, sont inutiles mais affirment que la leurest essentielle pour la compréhension de l’œuvre de l’italien et de l’artétrusque lui-même. Alter bougonne. Je m’accroche vaillamment.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;«&amp;nbsp;Qui est cet artiste qui, 2500 ans avant JésusChrist, a interprété le monde avec les mêmes critères queGiacometti&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» demande un panneau introductif. Alter ronchonne, jecommence à admettre qu’il a raison. Vouloir donner un sens conceptuel au rapprochementqui nous occupe relève un peu de la facétie intellectuelle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Certes ça marche dans un sens&amp;nbsp;: pas de doute queGiacometti ait été fasciné par les formes filiformes des sculptures étrusqueset que la découverte et l’approfondissement de l’observation de ces statuettesaient provoqué chez l’artiste un bouleversement considérable de sa proprevision artistique. Il découvre cette civilisation et ses représentations debronze au département d’archéologie du Louvre qu’il visite assidument. Et cedès les années 20 (il a moins de 20 ans). Il se rend à la villa Guilia à Romeet surtout visite avec ardeur et émerveillement l’exposition sur l'&lt;i&gt;Art et lacivilisation des Étrusques&lt;/i&gt; qui se tient en 1955 à Paris. Une fascinationqui dure sa vie entière, puisqu’en 1960, âgé de 59 ans, il ira encore visiterle musée Guarnacci de Volterra avec le même enthousiasme. &amp;nbsp;Cette attirance jamais démentie se lit aucours de l’exposition sur tous les catalogues et livres griffonnés en marge,croquis dessinés sur une carte d'Étrurie par le sculpteur qui, de touteévidence, n’a jamais abandonné ses recherches sur l’art étrusque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-1kyDxOtbmTw/Ts1H7vAg-tI/AAAAAAAAHwE/4F36Jdld-a8/s1600/venise.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="450" src="http://4.bp.blogspot.com/-1kyDxOtbmTw/Ts1H7vAg-tI/AAAAAAAAHwE/4F36Jdld-a8/s640/venise.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Par contre, dans un souci de «&amp;nbsp;relecture&amp;nbsp;»,vouloir à tout prix déceler chez les étrusques une modernité dont Giacomettiserait l’heureux traducteur 25 siècles plus tard, c’est aller trop loin dans le«&amp;nbsp;romantisme&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Ceci étant, on visite deux expositions juxtaposéesfort intéressantes. Celle consacrée à Giacometti n’est pas la plusimpressionnante qu’il nous ait été donné de voir. Elle est cependant assezémouvante car on y découvre des quantités de dessins de l’artiste dans descatalogues, dans l’art gaulois du Zodiaque et dans tant d’autres livres etpublications. Ces «&amp;nbsp;dessins pour mieux voir&amp;nbsp;» constituent un vraimusée imaginaire, copies sans fin, de tous lieux, toutes époques «&amp;nbsp;commesi l’espace prenait la place du temps&amp;nbsp;». C’est ce qu’en dit l’auteur dansle préambule d’une édition qui fut faite juste avant sa mort du cataloguecomplet de tous ces croquis «&amp;nbsp;Les copies du passé&amp;nbsp;». Les différentesversions des femmes de Venise, moulées chaque jour par le frère de l’artiste,Diego, qui savait que la nuit suivante Alberto allait les détruire, lesmodifier, les améliorer, les refaçonner, sont elles aussi fortattachantes&amp;nbsp;: elles retracent la recherche infatigable qui était la sienneet l’évolution de sa quête esthétique. Enfin, on retrouve avec un réel plaisirses hommes qui marchent, ces statues qui faisaient dire à Sartre «&amp;nbsp;uneexposition Giacometti, c’est un peuple, des hommes qui traversent une place sansse voir et pourtant, sont ensemble&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lgwWiXdqbvs/Ts0noucrbeI/AAAAAAAAHvk/SgRr3-sinfw/s1600/canopes+chiusi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-lgwWiXdqbvs/Ts0noucrbeI/AAAAAAAAHvk/SgRr3-sinfw/s640/canopes+chiusi.jpg" width="392" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Quant au parcours étrusque, il est de fort bellequalité et regroupe des œuvres de premier plan, mais pas forcément en rapportavec l’argumentaire de l’exposition. On admire en particulier une belle sériede vases canopes dont la tête d’abord peu marquée, se précise au cours dessiècles pendant que les anses se transforment en bras, parfois détachés,souvent croisés, le tout prenant de plus en plus une forme anthropomorphe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-L8qYpXkIwSM/Ts0nzwUaf-I/AAAAAAAAHvs/jOIJGSibLi4/s1600/bucchero.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="410" src="http://4.bp.blogspot.com/-L8qYpXkIwSM/Ts0nzwUaf-I/AAAAAAAAHvs/jOIJGSibLi4/s640/bucchero.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Onsuit avec bonheur l’évolution technique des buccheri, ces étalons de référencepour dater les sites puisque leur qualité commence à baisser dès la fin duVIème siècle. Ils sont fabriqués avec une argile épurée au grain très fincontenant un oxyde ferreux rougeâtre. Ce dernier se transforme en cuisant àbasse température sans oxygène en oxyde ferrique, qui donne leur couleur d’unnoir profonde aux buccheri les plus purs. Ces vases, qui permettent de daterles sites, permettent aussi de repérer et de comprendre les échangescommerciaux constants dans l’Etrurie elle-même et avec l’extérieur puisqu’ilsétaient, de toute évidence, fort prisés des peuples environnants. Dès la&amp;nbsp; fin du VIème siècle le grain devient plusépais, l’argile est moins épurée, la couleur vire au gris opaque et lescéramiques que l’on fabrique avec ce bucchero de moins bonne qualité ne sontplus réservées qu’à un usage domestique. Cette merveille sera ensuitesupplantée par les céramiques à vernis noir, considérées comme plus belles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;On apprend de ci, de là, que les étrusques étaientconsidérés comme des pirates à cause de leur suprématie sur les mers (on parlemême de thalassocratie !). Que leur réputation de stupre était due au faitque les femmes y étaient assez libres, pouvant participer aux banquets, ellesavaient le droit de porter un nom qui leur soit propre, et étaient enterréesavec les mêmes égards que les hommes. Ce qui ne manquait pas de choquer lesgrecs, qui du coup taillèrent aux étrusques une mauvaise réputation qui leurcolla&amp;nbsp; longtemps «&amp;nbsp;à la peau&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;On déplore enfin que toute cette belle civilisation aitfini par être vaincue par les romains pour une simple question de sel, cesderniers ayant besoin des sites qui devaient leur procurer le précieuxcondiment, ils s’emparèrent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; de Veies&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; dès 390 avant JC, et continuèrent leurs conquêtes au siècle suivant. Ce qui ne les empêchait pas d’apprécier lesproductions étrusques, ces derniers continuant à couler des bronzes fortappréciés par l’occupant jusqu’à 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; siècle avant JC.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VxQi5N_TuDU/Ts04jiLirSI/AAAAAAAAHv0/HJ1HMMfmIX8/s1600/ombre150.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-VxQi5N_TuDU/Ts04jiLirSI/AAAAAAAAHv0/HJ1HMMfmIX8/s640/ombre150.jpg" width="356" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Et à propos deces bronzes qui ont assuré durablement le succès du goût étrusque, on admire,nous voilà revenus à Giacometti, la célèbre statue dénommée avec esprit pard’Annunzio «&amp;nbsp;Ombre du soir&amp;nbsp;», au milieu d’un ensemble appartenant àla typologie bien connue des bronzes à forme allongée. Cette statue votive (ilsemble qu’elle représente un enfant atteint d’une malformation) aux pieds d’unefinesse extrême est le portrait d’un enfant aux cheveux souples, aux fessesdélicatement suggérées, alors que le sexe est très détaillé et le nombril trèsévocateur. Une façon fort agréable de terminer le parcours étrusque avant derevenir aux interprétations et relectures qu’en fit Giacometti. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-7814587743657881700?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/7814587743657881700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/giacometti-et-les-etrusques.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7814587743657881700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/7814587743657881700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/giacometti-et-les-etrusques.html' title='GIACOMETTI ET LES ÉTRUSQUES'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sfLDn3QF1Dg/Ts1GWfVzy0I/AAAAAAAAHv8/TIgoUpG5tEk/s72-c/giacometti.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4024339888750589967</id><published>2011-12-17T19:15:00.000+01:00</published><updated>2011-12-17T20:26:23.523+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommage'/><title type='text'>SAUDADE...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="360" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xn6z6"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xn6z6" width="480" height="360" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xn6z6_cesaria-evora-petit-pays_music" target="_blank"&gt;Cesaria Evora - Petit pays&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle vient de s'éteindre à l'âge de 70 ans et cette nostalgie qu'elle distillait avec une inépuisable conviction va se figer en arrêt sur image : il nous reste ses enregistrements et la découverte grâce à elle de ce paradoxe superbe qu'est la saudade.  Ce sentiment sublimé quirelate l'imperfection du présent et sublime le passé, deux sensations mélangéesavec une tendresse empreinte parfois de crainte, mais non exemptes d’espoir. La saudade ne se vit pas, elles'acquiert. Dans la langue Portugaise, elle est précédée du verbe avoir et nondu verbe être. Contrairement à l'état amoureux où l'on est... (être)"estou apaixonado", la saudade s'acquiert (avoir) &amp;nbsp;"tenhosaudades".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même si on la dit toujours au singulier, la saudade est plurielle, elleinduit un mélange de sentiments, de situations, de souvenirs. &amp;nbsp;&lt;span style="color: black;"&gt;Mais, si elle&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; exprime souvent un senti&lt;/span&gt;mentde vide dans l'instant présent, elle n’implique pas d’amertume. &amp;nbsp;La saudade n’est pas tristesse, mais une formed’espoir, d’exorcisme, de quête du bonheur, fut-il relatif ou provisoire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous penserons à elle en fredonnant ses airs qui, finalement, expriment un sentiment universel ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4024339888750589967?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4024339888750589967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/saudade.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4024339888750589967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4024339888750589967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/saudade.html' title='SAUDADE...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-9201276482230590013</id><published>2011-12-15T20:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T18:46:02.584+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>CONTE OU REALITE ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-WGfUHE3oacY/TuaEfvybGpI/AAAAAAAAH0k/rMIwW5DuIyU/s1600/source.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://2.bp.blogspot.com/-WGfUHE3oacY/TuaEfvybGpI/AAAAAAAAH0k/rMIwW5DuIyU/s400/source.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=178832.html" target="_blank"&gt;La source des femmes&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Inspiré d'un fait réel qui s'est déroulé en Turquie en 2001, le film s'égrène comme un conte, une fable douce amère qui célèbre l'indéfectible antagonisme et l'incontournable complémentarité des gents masculines et féminines. Servis par de superbes acteurs, il fait penser à une toile orientaliste : teintes chaudes et lumineuses, doucement patinées, mise en scène très esthétisante, l'action se déroule selon un ryhtme lent mais soutenu et connait assez de rebondissements pour garder le spectateur en éveil. Pas trop de manichéisme dans cette leçon de morale, même si les bons sentiments sont un peu trop naïfs et si l'épilogue est prévu d'avance. Un film qui peut énerver par ce que d'aucuns jugeront être de la mièvrerie, mais qui doit être pris comme une métaphore de l'amour qui, s'il n'est pas maintenu vivace, se tarit et s'étiole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VpmI5UXx6aM/TuaJVO5c75I/AAAAAAAAH0s/GKYtOuX-vqw/s1600/anatolie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="170" src="http://1.bp.blogspot.com/-VpmI5UXx6aM/TuaJVO5c75I/AAAAAAAAH0s/GKYtOuX-vqw/s400/anatolie.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=191041.html" target="_blank"&gt;Il était une fois en Anatolie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un titre résonnant comme une promesse et qui&amp;nbsp;fait hésiter entre conte et western... Mais ce n'est ni l'un, ni l'autre : simplement, là encore, une histoire qui est réellement arrivée au co-scénariste du film, Ercan Késal et autour de laquelle Nuri Bilge Ceylan a construit une admirable enquête pleine d'humanité, de sensibilité et de poésie. Dans ce microcosme fataliste de la société turque, l'absurde et l'humour sont au rendez-vous. Certes, le film est long et austère, mais d'une efficacité stupéfiante.&amp;nbsp;La très longue scène nocturne qui ouvre ces deux heures de pellicule&amp;nbsp;compose une entrée en&amp;nbsp;matière à la limite du fantastique, qui permet de découvrir par touches délicates et parfois fort drôles, des personnages dont certains disparaitront par la suite. Quand le jour se lève sur ce pays magnifique aux horizons arides, surgit une autre réalité distillée avec finesse par le réalisateur : des humains qui doutent, et&amp;nbsp;qui ont du mal à se situer dans une société minée par les petits arrangements avec soi-même, presqu'en faillite morale et pourtant terriblement fraternelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-FJfb93Rl72U/TueOjVFx7hI/AAAAAAAAH00/BxWe-U5LPRc/s1600/footnote.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-FJfb93Rl72U/TueOjVFx7hI/AAAAAAAAH00/BxWe-U5LPRc/s400/footnote.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=192854.html" target="_blank"&gt;Footnote&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avoue que la perspective de voir des universitaires juifs palabrer sur le Talmud&amp;nbsp;m'attirait moyennement et qu'Alter m'a un peu trainée voir ce film dont le titre, cette fois-ci m'évoquait fort désagréablement le ballon rond ! J'avais tout faux et je me suis follement amusée à cette fable grinçante qui expose sans concession les travers des universitaires, les rivalités inexpiables entre chercheurs, les hypocrisies de bons esprits,&amp;nbsp;l'égoïsme d'un père... et ces fameuses notes de bas de page qui m'ont valu tant de déboires avec mon vieux et vilain directeur de thèse qui maugréait sans cesse que je n'en avais pas mis suffisamment. Mais qu'on ne s'y trompe pas c'est une tragi-comédie dont le fond est grave, et la blessure infligée au fils par ce père tyranique, égocentrique, introverti, jaloux, maniaque&amp;nbsp;et mesquin sont de celles dont on se remet difficilement. Les acteurs sont au diapason et particulèrement justes. J'ai adoré la bande-son, dont le rythme rafraichissant met en relief l'absurdité de ces conflits et l'inanité des froncements de sourcils de ce vieil acariâtre. La fin enfin, ouverte et qui nous a divisés (Alter est persuadé qu'Eliezer Shkolnik va accepter le prix alors que j'avais cru comprendre le contraire !) nous laisse sur un sourire un peu triste mais ravis de ce bon moment de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u7dMEFmraao/Tue46DM-wTI/AAAAAAAAH08/0piKy2f0XOU/s1600/kevin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://4.bp.blogspot.com/-u7dMEFmraao/Tue46DM-wTI/AAAAAAAAH08/0piKy2f0XOU/s400/kevin.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=146626.html" target="_blank"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Après la détestation d'un fils par son père, celle d'une mère par son fils. Ici encore, au départ, un fait réel, qui a inspiré cette mise en image cruelle et terriblement efficace dont le sujet, a priori, me semblait insupportable. L'enfant monstrueux, la mère victime consentante et vaguement responsable, je n'avais pas trop envie d'affronter cette histoire psychologiquement&amp;nbsp;trop&amp;nbsp;agressive. Vue&amp;nbsp;à travers&amp;nbsp;le prisme des souvenirs de la mère, l'affrontement entre cet enfant terriblement désiré et sa mère abominablement culpabilisée, se lit avec des soubressauts, des inquiétudes et une intensité qui fascinent et répulsent à la fois.&amp;nbsp;Le titre, &amp;nbsp;qui&amp;nbsp;annonce que "nous" devons "parler", est presque une provocation car le film retrace seulement la solitude désespérée et silencieuse d'une mère qui a tout perdu, son mari, son fils, sa fille et qui se heurte, comme une mouche dans un bocal, aux souvenirs douloureux d'une période incompréhensible et révoltante. Tilda Swinton interprète ce rôle écrasant avec un talent incroyable, même ses pieds déformés sont déchirants de vérité !! Quant aux enfants, jeune ou adolescent, ils sont proprement odieux et parfaitement cadrés par&amp;nbsp;une réalisatrice forcément torturée qui déclare &lt;i&gt;"A mon âge, la possibilité d'avoir un enfant vous traverse l'esprit. Ces questions de la responsabilité, des raisons ayant conduit à avoir un enfant sans vraiment le connaître, ça me connaît."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-9201276482230590013?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/9201276482230590013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/conte-ou-realite.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/9201276482230590013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/9201276482230590013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/conte-ou-realite.html' title='CONTE OU REALITE ?'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-WGfUHE3oacY/TuaEfvybGpI/AAAAAAAAH0k/rMIwW5DuIyU/s72-c/source.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-9055400373487688404</id><published>2011-12-13T21:37:00.000+01:00</published><updated>2011-12-13T21:37:00.710+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='estuaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='médoc'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapade'/><title type='text'>QSAR AL MEDOC : OASIS DE LYNCH BAGES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-QjY0XSLI86s/TuZ8quAeKfI/AAAAAAAAH0c/O1aSWHRoOd4/s1600/bages01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-QjY0XSLI86s/TuZ8quAeKfI/AAAAAAAAH0c/O1aSWHRoOd4/s640/bages01.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais ce qui m'a fait le plus plaisir dans ce petit week-end escapade ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le vin forcément&amp;nbsp; !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QDbViuGuw2Y/TuZ6CpHSlUI/AAAAAAAAHzM/g2lBHbqsRy4/s1600/vins2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-QDbViuGuw2Y/TuZ6CpHSlUI/AAAAAAAAHzM/g2lBHbqsRy4/s640/vins2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Oh ça, je reconnais que&amp;nbsp;c'était magnifique, avec une mention spéciale pour le Rivesaltes 1959 (presque l'année qu'on fêtait !! pas jeune, le vin dis-moi !!), une explosion de caramel, du boisé, du croquant et&amp;nbsp;un petit parfum de vin de noix en fin de bouche, une merveille !!&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et les autres aussi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Que oui, un festival, dont un Graves pour flatter mon petit penchant perso pour ce cru, et le reste à l'avenant ! Y a pas à dire, fait bon être en Médoc&amp;nbsp; et ne pas se contenter de "regarder"...&lt;br /&gt;- Le contenu des assiettes peut-être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iB5zuEv-i38/TuZ6z-rW4jI/AAAAAAAAHzU/9J7xsdfubEc/s1600/mets2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-iB5zuEv-i38/TuZ6z-rW4jI/AAAAAAAAHzU/9J7xsdfubEc/s640/mets2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Là, il faudrait être difficile pour n'avoir point apprécié ! Un délice pour les papilles et aussi pour les yeux, ce qui n'a rien gâché !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Alors le temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fvXcqW2849o/TuZ7UKv6V1I/AAAAAAAAHzc/rok-nLDfFZg/s1600/bages02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-fvXcqW2849o/TuZ7UKv6V1I/AAAAAAAAHzc/rok-nLDfFZg/s640/bages02.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Oh le temps, là c'est vrai que tu as été veinard monsieur l'organisateur !!! Carrément pourri avant, des averses tonitruantes après... et&amp;nbsp; du soleil et de la douceur tout le temps de notre virée ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Kesstucroi ??? j'avais prévu aussi la météo !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ben voyons...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais alors qu'as-tu tant apprécié ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DtqJHLhOScY/TuZ8T2E90AI/AAAAAAAAH0E/smv8xvb8RiQ/s1600/retour01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-DtqJHLhOScY/TuZ8T2E90AI/AAAAAAAAH0E/smv8xvb8RiQ/s640/retour01.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-35OZJ6PuVH8/TuZ8V65t80I/AAAAAAAAH0M/tBLHhaaKcD8/s1600/retour02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-35OZJ6PuVH8/TuZ8V65t80I/AAAAAAAAH0M/tBLHhaaKcD8/s640/retour02.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- L'impression d'être dépaysée alors que nous étions à 50 kilomètres à vol d'oiseau de la maison... j'aime tellement découvrir, redécouvrir, apprécier, approfondir ce qui est proche, ce qu'on ne prend pas le temps de regarder quand on le croise tous les jours, et qui pourtant est unique et riche. J'adore faire du tourisme sur "mes" terres !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allez, tu aimes bien faire de la provoc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uza7ns7bfWA/TuZ8ilSiylI/AAAAAAAAH0U/Xb0h1VIL-SM/s1600/bages04.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-uza7ns7bfWA/TuZ8ilSiylI/AAAAAAAAH0U/Xb0h1VIL-SM/s640/bages04.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et toi, tu aimes bien quand j'en fais ! Ceci étant, tout était parfait et je ne saurais dire ce qui a été le plus agréable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La visite à belle-maman, forcément !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allons, elle a été charmante, et c'est toi qui as assuré la corvée pendant que je baguenaudais en fond de Bassin, au soleil déclinant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-OdkF8uJEvt8/TuZ7rHQOKtI/AAAAAAAAHzk/dd1o1EncMRQ/s1600/soir.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-OdkF8uJEvt8/TuZ7rHQOKtI/AAAAAAAAHzk/dd1o1EncMRQ/s640/soir.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GOpeF3qDleU/TuZ7un9QyiI/AAAAAAAAHzs/aoDW6DuzDiI/s1600/soir02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-GOpeF3qDleU/TuZ7un9QyiI/AAAAAAAAHzs/aoDW6DuzDiI/s640/soir02.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1bu0l897hoQ/TuZ7wzNUP4I/AAAAAAAAHz0/3GMS1XWtYYg/s1600/soir03.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-1bu0l897hoQ/TuZ7wzNUP4I/AAAAAAAAHz0/3GMS1XWtYYg/s640/soir03.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et pendant ce temps-là, Mandarine bénéficiait d'une organisation semblable, plus exotique certes, mais concoctée par l'homme de sa vie à Qasr al Sarab, dans l'oasis de Liwa... Quant à Koka, elle&amp;nbsp;était à Strasbourg, entre cathédrale illuminée et marchés de Noël scintillants... &lt;br /&gt;Ils ne s'étaient pas donné le mot,&amp;nbsp;pourtant dans la famille "Michelaise" ce week-end, la main était à ces messieurs, et ils ont été PARFAITS !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Nuvl7RXuAmM/TuZ8LC0hi5I/AAAAAAAAHz8/Qd1AsQxtAWk/s1600/pigeons1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-Nuvl7RXuAmM/TuZ8LC0hi5I/AAAAAAAAHz8/Qd1AsQxtAWk/s640/pigeons1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-9055400373487688404?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/9055400373487688404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/qsar-al-medoc-oasis-de-lynch-bages.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/9055400373487688404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/9055400373487688404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/qsar-al-medoc-oasis-de-lynch-bages.html' title='QSAR AL MEDOC : OASIS DE LYNCH BAGES'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-QjY0XSLI86s/TuZ8quAeKfI/AAAAAAAAH0c/O1aSWHRoOd4/s72-c/bages01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-8884873816126723120</id><published>2011-12-11T18:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-11T21:31:45.293+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coeur et âme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><title type='text'>قبل 27 عاما</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Et oui... que le temps passe vite !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DDWI9-TGT0Y/Tt_WZo7g0RI/AAAAAAAAHzE/v5lxGKo6gMI/s1600/anniv.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-DDWI9-TGT0Y/Tt_WZo7g0RI/AAAAAAAAHzE/v5lxGKo6gMI/s640/anniv.jpg" width="386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;strong&gt;يوم ميلاد سعيد لي السهلة ماري&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-8884873816126723120?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/8884873816126723120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/27.html#comment-form' title='24 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8884873816126723120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8884873816126723120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/27.html' title='قبل 27 عاما'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DDWI9-TGT0Y/Tt_WZo7g0RI/AAAAAAAAHzE/v5lxGKo6gMI/s72-c/anniv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>24</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-1534480289651463074</id><published>2011-12-08T20:54:00.000+01:00</published><updated>2011-12-11T21:37:01.685+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><title type='text'>SOUS LES PAVÉS SOIS SAGE : un monde sans contrainte</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2_DucIrcQuI/ToiIJsccUcI/AAAAAAAAHW0/U1RJnNmQOQQ/s1600/famille.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-2_DucIrcQuI/ToiIJsccUcI/AAAAAAAAHW0/U1RJnNmQOQQ/s640/famille.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une de nos visites à belle-maman, laissant Alter rendre visite seul à sa mère, j'en profite parfois&amp;nbsp;pour aller&amp;nbsp;passer un long moment avec&amp;nbsp;une vieille (enfin pas si vieille, elle n'a que 87 ans, elle a un "peps" d'enfer et&amp;nbsp;vient juste de "mettre"&amp;nbsp;sa dernière dent de sagesse, vous dire qu'elle a la forme !) cousine habitant dans le même résidence que belle-maman,&amp;nbsp;laquelle&amp;nbsp;ne supporte ni son optimisme, ni sa gentillesse, ni son inépuisable bonne humeur.&amp;nbsp;J'aime bien&amp;nbsp;papoter avec elle, parler lectures, air du temps, nouvelles de la résidence&amp;nbsp;ou&amp;nbsp; recueillir des infos sur la famille (d'Alter bien sûr)... C'est pas triste : "ah&amp;nbsp;celle-là, c'est Marguerite, dite Guiguite (forcément). Elle était méchante comme une teigne... elle est&amp;nbsp;morte centenaire,&amp;nbsp;faut dire que la méchanceté ça conserve ! Tiens voilà Suzette, enfin Zette... La pauvre elle a 96 ans et elle est complètement à l'ouest. Moi je n'y étais pas, je n'étais pas née. Il n'y en a plus beaucoup de vivants ! ". Pensez, le cliché date de 1922 !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et j'aime bien ces après-midi hors du temps,&amp;nbsp;car la cousine en question est très active, présidente du comité de je ne sais quoi, grand-mère active, arrière grand-mère ravie, toute sa tête et beaucoup de bienveillance pour les siens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-w75zl6WQgQQ/TonsU5P_6dI/AAAAAAAAHW4/-a9qh7x3zv4/s1600/landes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://4.bp.blogspot.com/-w75zl6WQgQQ/TonsU5P_6dI/AAAAAAAAHW4/-a9qh7x3zv4/s640/landes.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bref, avant d'arriver, lors de l'arrêt pizza dans un bled improbable des Landes, nous discutions de cette visite et du plaisir (pour l'un)/corvée (pour l'autre) que nous en ressentions :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Comment se fait-il qu'on ait tant de mal avec ses parents ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Tu&amp;nbsp;connais le mot cruel&amp;nbsp;d'Oscar Wilde "Les enfants commencent par aimer leurs parents, en grandissant ils les jugent, quelquefois ils leur pardonnent".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si si, je vous assure, en dégustant sa pizza&amp;nbsp;aux figues,&amp;nbsp;arrosée d'une piquette indigne d'une table médocaine, Alter est très capable de ce genre de sortie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais enfin pourquoi a-t-on tellement plus d'indulgence pour d'autres personnes âgées, qu'on visite volontiers, voire même qu'on a plaisir à voir, alors que les parents semblent toujours rasoirs, pénibles, importuns ou je ne sais quoi&amp;nbsp;encore ?... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aparté pour préciser que des parents, moi, je n'en ai plus depuis longtemps et que cette impression me vient de ce que vivent mes amis ou mes proches, et que je ne peux m'empêcher de&amp;nbsp;redouter pour moi-même, tant ces agacements sont vifs, récurrents et presqu'inévitables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- ... La famille, ses lourdeurs, le passif d'une adolescence mal gérée, les relents d'une enfance pas toujours équilibrée ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Sans doute tout cela, et surtout la sacro-sainte indépendance que notre génération de post 68tards a portée aux nues et que la moindre contrainte semble menacer.&amp;nbsp;Toute obligation est vécue comme aliénante.&lt;br /&gt;Il était sur les barricades (enfin pas très loin) en 68 mon alter ego, vous remarquez qu'il maîtrise vaillamment le registre lexical de l'époque ! Mâchonnant avec entrain&amp;nbsp;sa pizza qui refroidit,&amp;nbsp;il ajoute :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- On ne supporte plus la moindre entrave. Alors aller voir ses parents, parce que c'est obligé, ça pèse. Alors que la visite librement consentie à une autre vieille dame, c'est l'expression de cette fameuse liberté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Oui sans doute, nous-mêmes...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- En effet, le phénomène marche dans les deux sens aujourd'hui, enfants vers parents mais aussi, c'est récent mais pas si rare, parents vers enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il avale en grimaçant une gorgée de ce rosé décapant et commente, un peu amer:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vois cette mode selon laquelle les femmes de 60 ans larguent leurs vieux maris et envoient leur bonnet par-dessus les moulins...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là, je sais que cette "tendance" dont on constate chaque jour les effets dans un entourage plus ou moins proche, consterne et alarme Alter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais elles n'en peuvent plus, elles l'ont supporté durant 40 ans et ont envie de profiter enfin de leurs dernières années de vie. Tranquilles, paisibles... même si cela suppose qu'elles soient seules. Certes c'est une évolution surprenante des moeurs, mais cela se comprend ?! Les femmes n'ont plus envie d'être liées jusqu'à la fin à un homme avec lequel elles n'ont pas été heureuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ben justement, si elles ont tenu 40 ans, elles n'en sont pas à 20 ans près. Non, c'est un signe des temps, on ne supporte plus aucun carcan, toute situation imposée devient un asservissement, on récrimine haut et fort le droit de secouer tout ce qu'on considère comme des oppressions, fussent-elles légères, voire consenties au départ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon là, il est temps de demander l'addition, car Alter serait capable de parler toute l'après-midi et de squizer la visite obligée à belle-maman !!!&amp;nbsp;Car le sujet des sexagénaires qui virent leurs "vieux" maris pour vivre une dernière jeunesse (imaginez plus de 70% des divorces sont actuellement demandés par les femmes), ça ne lui plaît pas vraiment ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-1534480289651463074?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/1534480289651463074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/sous-les-paves-sois-sage-un-monde-sans.html#comment-form' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1534480289651463074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1534480289651463074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/sous-les-paves-sois-sage-un-monde-sans.html' title='SOUS LES PAVÉS SOIS SAGE : un monde sans contrainte'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2_DucIrcQuI/ToiIJsccUcI/AAAAAAAAHW0/U1RJnNmQOQQ/s72-c/famille.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-1019312382717603263</id><published>2011-12-06T09:03:00.000+01:00</published><updated>2011-12-07T08:34:14.304+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>FRA ANGELICO ET SAINT NICOLAS (4)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-noT-mThnDF4/TtAO0qRbZjI/AAAAAAAAHxU/_Fkv_kbN4is/s1600/nicolas00.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="310" src="http://3.bp.blogspot.com/-noT-mThnDF4/TtAO0qRbZjI/AAAAAAAAHxU/_Fkv_kbN4is/s640/nicolas00.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Suite de &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html" target="_blank"&gt;Fra Angelico une exposition hommage (1)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-miniatures-et-details-2.html" target="_blank"&gt;Fra Angelico Miniatures et détails (2)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html" target="_blank"&gt;Dominique et François vus par Fra Angelico (3)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment résister à l'actualité ? On fête aujourd'hui la Saint Nicolas et vous pourrez d'autant moins passer à côté que cet évêque, ardent défenseur de l’orthodoxie catholique, a rapidement fait fortune comme "père Noël" christianisé. Toujours accompagné du Père Fouettard, il s'est fait une spécialité d'apporter des cadeaux aux enfants sages et, même si la tradition n'est pas très courante sous nos climats, nous la connaissons tous. Certains d'entre vous savent sans doute que j'ai forcément une attirance particulière pour ce saint dont je me suis demandé longtemps s'il était Nicolas de Myre ou de Bari ! En fait ces deux Nicolas sont un seul et même homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sa vie documentée est assez classique pour l'époque : il est né à Patare en Lycie vers 270 de parents chrétiens : sonpère, Euphémius, était un homme riche, pieux et charitable ; sa mère,Anne, était la sœur de Nicolas l’Ancien, évêque de Myre. Ses parents étant morts lors d'une épidémie de peste, il se retrouva jeune à latête d'un riche héritage, et décida de consacrer sa fortune à de bonnes œuvres. Il semble que ce fut son oncle qui l’ordonna prêtre, et il devint supérieur du monastère de Sainte-Sion, près de Myre. Quand Nicolas l'Ancien (son oncle donc) mourut, les évêques de la province&amp;nbsp; le choisirent pour lui succéder. Il semble avéré qu'il fut le guide doctrinal de son peuple,son défenseur dans les périls des persécutions, sage administrateur desbiens de la communauté chrétienne et organisateur zélé d'œuvres charitables.Jeté en prison durant les dernières années de la persécution de Dioclétien, ilfut délivré à l'avènement de Constantin et revint à Myre. L'idolâtrie étaitencore vivace&amp;nbsp;: Nicolas la combattit, renversant le temple de Diane quiétait le centre de la réaction païenne dans la ville de Myre&amp;nbsp;; en un tempsde famine, il s'attacha à procurer les vivres nécessaires à son peuple.  Enfin, au cours de son épiscopat, il combattit les erreursd'Arius, et fut l'un des 318 évêques qui condamnèrent l'arianisme au premierconcile de Nicée. Il mourut vers 325 et fut canonisé assez rapidement. Vers 1087, comme la ville de Myre étaitau pouvoir des Turcs, des marchands de Bari décidèrent d'enlever ses reliques et les apportèrent dans leur ville où une église magnifiquefut construite en l'honneur de saint Nicolas. D'où son double nom !!&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pour les faits historiques ou du moins ce qu'on a pu en reconstituer. Mais ce qui est passionnant c'est sa légende ! Car c'est elle qui donne matière à iconographie et qui a inspiré les peintres, les enlumineurs et tous ceux qui ont aimé le représenter au cours des siècles. Fra Angelico fut de ceux-là et la Pinacothèque Vaticane a prêté à l'exposition Jacquemard André une de deux prédelles qui appartenaient au polyptyque aujourd'hui démembré, réalisé pour l'église san Domenico de Perugia. Le sujet principal de l'ensemble était une sacrée conversation et la prédelle illustrait la vie de Saint Nicolas. Sur le petit panneau présenté à l'exposition figurent des épisodes du début de la vie du saint.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Gl9zTm2BtwQ/TtAIl_Gj1SI/AAAAAAAAHwM/UtTpKsSXFOs/s1600/nicolas1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="590" src="http://1.bp.blogspot.com/-Gl9zTm2BtwQ/TtAIl_Gj1SI/AAAAAAAAHwM/UtTpKsSXFOs/s640/nicolas1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'abord sa naissance, située dans un édifice ouvert côté spectateur, de manière à voir l'intérieur de la chambre de la parturiente .Cette scène illustre un des épisodes que la légende attribue à l'enfance du saint : on ditque le jour de sa naissance il se tint debout dans le bain que lui donna sa nourrice. On ajoute même, mais cela n'est pas représenté ici, que Nicolas manifestait dès l’enfance une tendance innée à la pratique dujeûne&amp;nbsp;: les imagiers médiévaux aimaient à reproduire le nourrissonrepoussant d’un geste décidé le sein maternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-onWsAVLYNcI/TtAKXuPDiAI/AAAAAAAAHwU/bL38BR6K-qQ/s1600/nicolas5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-onWsAVLYNcI/TtAKXuPDiAI/AAAAAAAAHwU/bL38BR6K-qQ/s640/nicolas5.jpg" width="478" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'enfant fut ensuite pieux et appliqué et on raconte que, devenu grand il évitait les divertissements et préférait fréquenter les églises. Au centre du panneau, le saint adolescent, debout au milieu d'une foule de badauds attentifs dont certains sont assis sur un tapis d'herbe fleuries, écoute le prêche d'un évêque dont on imagine qu'il s'agit de son oncle, Nicolas l'Ancien. A gauche de celui-ci on aperçoit une silhouette vue de dos qui s'engouffre dans une église. Comme on distingue nettement qu'elle est surmontée d'une auréole : on peut légitimement penser qu'il s'agit de Nicolas entrant dans le bâtiment pour prier.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kf4Xb0BZs9s/TtAKdJkjiWI/AAAAAAAAHwk/tBPDxymdW_4/s1600/nicolas3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-kf4Xb0BZs9s/TtAKdJkjiWI/AAAAAAAAHwk/tBPDxymdW_4/s640/nicolas3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kVLLlejbwrI/TtAKfrGkAEI/AAAAAAAAHws/G5z6q_x49pk/s1600/nicolas8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-kVLLlejbwrI/TtAKfrGkAEI/AAAAAAAAHws/G5z6q_x49pk/s640/nicolas8.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-M1byz3TaS24/TtAKiH8F9VI/AAAAAAAAHw0/ILjbYSnvpCw/s1600/nicolas6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-M1byz3TaS24/TtAKiH8F9VI/AAAAAAAAHw0/ILjbYSnvpCw/s640/nicolas6.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le parvis, le jeune homme est attentif et concentré, son profil se découpe en médaille sur son auréole, et à ses pieds le tapis de verdure décline avec délicatesse des œillets, des myosotis et toute une verdure colorée, comme le peintre aimait à en représenter.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dojRda1CSgM/TtAOoR0tf6I/AAAAAAAAHxM/Ob9H62h9pcY/s1600/nicolas13.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="500" src="http://1.bp.blogspot.com/-dojRda1CSgM/TtAOoR0tf6I/AAAAAAAAHxM/Ob9H62h9pcY/s640/nicolas13.jpg" width="350" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dernier épisode représenté sur ce tout petit panneau (35 cm par 62) illustre un épisode connu de la légende du saint.  Un homme veuf de son voisinage ayant trois filles nubiles et, par suitede revers de fortune, ne pouvant leur assurer une honnête situation, résolut deles prostituer.&amp;nbsp; Nicolas jetta alors des bourses pleines d'argent dans leurs basqu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée et grâce à ce don, le père putassurer le mariage de ses trois filles. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wYYUA2epWJo/TtANPuL_UII/AAAAAAAAHw8/OL8rnl2DZNk/s1600/nicolas11.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-wYYUA2epWJo/TtANPuL_UII/AAAAAAAAHw8/OL8rnl2DZNk/s640/nicolas11.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La porte est ouverte sur la chambre où reposent les trois infortunées jeunes filles. Leur père, accablé par le chagrin, repose que un siège bas, tandis que ses trois filles dorment, virginales et inconscientes du sort qui les attend, alignées sous une courtepointe rouge. Le lit est posé sur une estrade semblable à celle qui figure de l'autre côté, sous le lit de la mère de Nicolas, toutes deux ornées d'un délicat motif floral en éventail. Aucun autre décor dans ces pièces, dépourvues de tapis ou de coussins.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-yaO63TGGVeo/TtAOPE86ySI/AAAAAAAAHxE/uLhh0IwOQNc/s1600/nicolas12.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-yaO63TGGVeo/TtAOPE86ySI/AAAAAAAAHxE/uLhh0IwOQNc/s640/nicolas12.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte" style="text-align: justify;"&gt;Pendant ce temps, à l'extérieur, le saint glisse avec discrétion par le volet entrouvert de la chambre la bourse remplie de pièces d'or, qui va sauver les enfants du sort ignominieux qui les guette.&amp;nbsp; L'épisode est sans doute à l'origine de toutes les légendes qui attribuent au saint le sauvetage de trois écoliers découpés par un méchant boucher, qui le mit dans un saloir ! Il vaut aussi à Nicolas d'être le patron des clercs, des filles à marier et des enfants, mais aussi celui des juristes, des bateliers, des pêcheurs au filet, des débardeurs, descommerçants de blé et de vin, des pharmaciens, des épiciers et des drapiers.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SruduBcAXH0/TtAP5J2VlDI/AAAAAAAAHxc/yA8OA64jKUU/s1600/nicolas2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-SruduBcAXH0/TtAP5J2VlDI/AAAAAAAAHxc/yA8OA64jKUU/s640/nicolas2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Ig4W2mTKDAw/TtAP-C9mPDI/AAAAAAAAHxs/Frp5u4tNWjs/s1600/nicolas15.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ig4W2mTKDAw/TtAP-C9mPDI/AAAAAAAAHxs/Frp5u4tNWjs/s640/nicolas15.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2b9hFhWcl2M/TtAQBJEKQWI/AAAAAAAAHx0/0Ihi1WDaM7U/s1600/nicolas10.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-2b9hFhWcl2M/TtAQBJEKQWI/AAAAAAAAHx0/0Ihi1WDaM7U/s640/nicolas10.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La splendeur du coloris, la lumière qui caresse les figures et le paysage, les descriptions réalistes précises mais enveloppées de mystère font tout le charme de ce panneau où les mêmes personnages apparaissent à plusieurs reprises. Les récits des différents épisodes se succèdent sans solution de continuité, dans un cadre spatial unique.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tsKtliBNhRo/TtAVrUaErmI/AAAAAAAAHx8/rz-cxo0vNmM/s1600/nicolas100.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="280" src="http://3.bp.blogspot.com/-tsKtliBNhRo/TtAVrUaErmI/AAAAAAAAHx8/rz-cxo0vNmM/s640/nicolas100.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des lignes convergentes avec plusieurs points de fuite, qui peuvent paraître à première vue maladroites, construisent le tableau selon des obliques très appuyées. Les principales (en rouge sur la reproduction) se regroupent sur la silhouette énigmatique qui pénètre dans l'église. Le souci du détail, linges aux fenêtres négligemment posé sur une tringle de bois, blanc côté naissance, rouge côté don aux jeunes filles, auvent aux tuiles régulières, volets cloutés, frise à l'antique le long de la terrasse ou à la base de la coupole, anime ces scènes d'un réalisme plein de verve et invitent à la contemplation.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-1019312382717603263?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/1019312382717603263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/fra-angelico-et-saint-nicolas-4.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1019312382717603263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1019312382717603263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/fra-angelico-et-saint-nicolas-4.html' title='FRA ANGELICO ET SAINT NICOLAS (4)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-noT-mThnDF4/TtAO0qRbZjI/AAAAAAAAHxU/_Fkv_kbN4is/s72-c/nicolas00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4803689498901423675</id><published>2011-12-03T20:25:00.000+01:00</published><updated>2011-12-07T08:21:28.306+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peinture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>DOMINIQUE ET FRANCOIS DANS UN RYTHME ANGELIQUE (3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Suite de &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-une-exposition-hommage-1.html" target="_blank"&gt;Angelico, une exposition hommage&lt;/a&gt; (1)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;et de &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-miniatures-et-details-2.html" target="_blank"&gt;Angelico, miniatures et détails (2)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Au début du XIIIème siècle alors qu’une première renaissance culturelle s'épanouit dans un contexte relativementpropice – ni guerre durable ni grande épidémie - une piété particulière voit lejour, portée par le rêve d'un retour à l'idéal évangélique de pauvreté et dediffusion de la Parole. Deux hommes, nés presque en même temps, l'un en Espagne,l'autre en Italie, vont incarner, chacun à sa manière, cette tendance nouvelle.Doués d'un prestige immense de leur vivant, rapidement sanctifiés parl'autorité papale, Dominique et François sont à l'origine de nouveaux ordresnon monastiques, ouverts sur le monde laïque et leur temps, et voués à un essorextraordinaire : les ordres mendiants. Malheureusement, assez vite l’esprit initial de cesordres va se trouver perturbé par des querelles et des dissensions, voire desjalousies.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-taiW4V6fSvo/TskByqknVhI/AAAAAAAAHt4/lx8huqLKVII/s1600/f+e+d+angelico3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-taiW4V6fSvo/TskByqknVhI/AAAAAAAAHt4/lx8huqLKVII/s640/f+e+d+angelico3.jpg" width="384" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Fra Angelico, dominicain de stricteobservance, désirait manifestement un retour à la pureté et à l’idéal depremiers temps. On trouve souvent dans ses peintures les deux saintsfondateurs, supposés d’ailleurs s’être rencontrés. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;L'éventuelle rencontre de François et de Dominique quiest affirmée dans certaines sources primitives est sujette à caution, même sielle n’est pas, a priori, invraisemblable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-laCy3PzWDTQ/TskB_ckbwbI/AAAAAAAAHuA/NgWNs139riU/s1600/f+et+d+angelico4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-laCy3PzWDTQ/TskB_ckbwbI/AAAAAAAAHuA/NgWNs139riU/s640/f+et+d+angelico4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Il est en effet possible que tousdeux se soient trouvés à Rome, en 1215, lors de la clôture du IV° Concile deLatran. Thomas de Celano, qui n'en avait pas parlé dans la "&lt;i&gt;vita prima&lt;/i&gt;"(en 1228),&amp;nbsp; développe un récit assez circonstancié, dans la "&lt;i&gt;vitasecunda&lt;/i&gt;" (en 1247), où il raconte que les deux saints se sontretrouvés chez le cardinal Hugolin qui les aurait convoqués pour leur demanderque des frères puissent devenir évêques, ce que tous deux auraient refusé, dansdes discours rivalisant d'humilité ! Mais cette &lt;i&gt;Vita secunda&lt;/i&gt;, estbeaucoup moins fiable que la première : François et Dominique ont déjà étécanonisés et font l'objet d'un culte fervent ; les deux Ordres sont enpermanence en émulation, parfois en rivalité, et les frères lettrés, commeThomas voudraient bien que les Frères mineurs soient en bonne intelligence avecles Prêcheurs qui réussissent si bien dans la prédication et les études. Demême les Fioretti font assister Dominique au Chapitre des Nattes, (1219 ou 1220)mais on sait qu’il s’agit d’un récit "édifiant" et peu fiable quantaux faits historiques, plutôt destiné à transmettre la spiritualité et la poésiefranciscaines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Peu importe finalement que les deuxsaints se soient on non rencontrés, en les représentant côte à côte, FraAngelico participe à ce vaste désir de bonne entente et de rappel de partagedes mêmes valeurs spirituelles, nostalgie des convictions des premières annéesde ces ordres mendiants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AwyvKFmGD0Q/TskCRpO6czI/AAAAAAAAHuI/U4qX4j_FifU/s1600/f+et+d+angelico1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://1.bp.blogspot.com/-AwyvKFmGD0Q/TskCRpO6czI/AAAAAAAAHuI/U4qX4j_FifU/s640/f+et+d+angelico1.jpg" width="500" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Le tableau porte traditionnellement pour titre "le couronnement de la Vierge" mais en fait, le panneau représente l'instant où son Fils, tendant la main vers Marie, orne d'un joyau la couronne qu'elle a déjà reçue. Tout une sémillante assemblée de saints et de martyrs assiste à l'événement, tandis qu'autour du Christ et de Marie une armée d'anges joue de la musique, danse, bref impulse à l'épisode un caractère festif que même nous, mécréants insensibles, sommes capables de ressentir ! On imagine l'effet que pouvait faire sur nos ancêtres ces rondes de créatures délicates et célestes brandissant trompettes et luths sur un fond rutilant d'or !&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;La solennité abstraite de la scène, sa luminosité diffuse, son précieux chromatisme, la rigueur de sa construction spatiale, tout en fait une œuvre d'une grande préciosité. Les saints quant à eux, assistent au prodige l'air sage et compassé, parfois reconnaissables à leur attributs, au moins en ce qui concerne ceux des premiers plans. La prééminence est accordée à Saint Jérôme, en robe rouge et stylet à la main, prêt à écrire la Vulgate.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tuR6WvbumQk/TskDfd_BH4I/AAAAAAAAHuQ/aIQ57xop8Xo/s1600/f+et+d+angelico2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-tuR6WvbumQk/TskDfd_BH4I/AAAAAAAAHuQ/aIQ57xop8Xo/s640/f+et+d+angelico2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Installé en bonne place, le visage tourné vers le spectateur, reconnaissable à son habit noir et blanc, saint Dominique tient dans sa dextre un lys, symbole de chasteté et dans la main gauche un livre rouge qui rappelle qu'il&amp;nbsp; est fondateur d'un ordre prêcheur. Il suffit de chercher un peu et, derrière lui, l'air angélique et modestement retiré derrière deux évêques, on reconnait Saint François à sa robe de bure. Bien sûr Fra Angelico a placé Dominique de Guzman en bien meilleure position !!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Co_aHA2bmRs/TskIqRQHpGI/AAAAAAAAHuY/p2Rqf_nTOVs/s1600/f+et+d+angelico5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-Co_aHA2bmRs/TskIqRQHpGI/AAAAAAAAHuY/p2Rqf_nTOVs/s640/f+et+d+angelico5.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Dans le Jugement dernier qui orne un des volets de l'armoire aux ex-voto d'argent que j'ai déjà étudié dans le premier billet, une assemblée de saints assiste, agenouillée, à la vision triomphante du Christ lors du jugement dernier. On remarque ici encore le fondateur d'ordre dominicain. Il est au premier plan, accueilli à renfort d'embrassades par un élégant ange en robe bleue. Mais j'ai eu beau chercher, impossible de voir un franciscain dans le groupe des élus et dans cette petite scène Fra Angelico s'est contenté de "faire utile" !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xOqNikgkkEI/TskJ4X0h2lI/AAAAAAAAHug/2TIyxQ9SlJw/s1600/f+et+d+angelico6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-xOqNikgkkEI/TskJ4X0h2lI/AAAAAAAAHug/2TIyxQ9SlJw/s640/f+et+d+angelico6.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Dans ce petit détail de la Thébaïde, on voit, comme je l'avais déjà souligné, deux frère s'embrassant : l'un est en robe brune l'autre en robe blanche. Derrière ce dernier, un frère agenouillé qui lave les pieds d'un vieillard, porte un habit qui semble presque dominicain. Certes il ne s'agit pas là de saint François et de saint Dominique, la Thébaïde décrivant des scènes du 1er et du 2ème siècle de&amp;nbsp; notre ère, les saints fondateurs étant quant à eux du 13ème siècle. Mais l'esprit de cette fraternité entre communautés religieuses, différentes et pourtant si proches dans l'esprit, transparait dans ce petit épisode bien dans le goût de Fra Angelico. &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-p0MLIvgNQxw/TskORT6VD5I/AAAAAAAAHuw/Oy6H5HzbwnE/s1600/martyres.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="270" src="http://4.bp.blogspot.com/-p0MLIvgNQxw/TskORT6VD5I/AAAAAAAAHuw/Oy6H5HzbwnE/s640/martyres.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Une dernière toile dans cette exposition racontait la volonté qui fut celle du peintre de surmonter les rivalités qui, dans les années précédentes, avaient pu opposer, voire se faire affronter les deux communautés. On n'y voit pas le saint fondateur de l'Ordre mais un autre dominicain célèbre, auquel l'iconographie italienne a rendu très souvent un vibrant hommage : Saint Pierre Martyre. Peu connu en France, Pietro Rosini est né en 1205 aux alentours de Vérone dans une famille cathare, ce qui lui vaut aussi le nom de Pietro da Verona. Entré dans les ordres alors que Dominique de Guzman était encore vivant, il devint moine, puis prieur et surtout un ardent défenseur de la foi, ce qui en fit un prêcheur anti-cathare redoutable. Il s'attira ainsi de nombreux ennemis et Sson action suscita beaucoup de haine. Le 6 avril 1252, le samedi de Pâques, il fut attaqué sur la route de Côme à Milan&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan" title="Milan"&gt;&lt;/a&gt;, blessé à coup de serpe et poignardé par un certain Pietro da Balsamo dit Carino (qui plus tard eut des remords de cet acte, entra à son tour chez les Dominicains, et mourut en odeur de sainteté). Son "martyre" donne lieu à de nombreuses représentations sanglantes dans lesquelles le saint domnicain porte comme un trophée une épée fichée dans son crâne.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eILSzzdDiGU/TskM7ArchFI/AAAAAAAAHuo/ETwsQqkcQco/s1600/f+et+d+anglico+6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="270" src="http://3.bp.blogspot.com/-eILSzzdDiGU/TskM7ArchFI/AAAAAAAAHuo/ETwsQqkcQco/s640/f+et+d+anglico+6.jpg" width="500" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Dans le panneau de Zagreb, Fra Angelico, soucieux de confronter deux épisodes douloureux des ordres mendiants concurrents, propose dans un même paysage deux scènes séparées par une simple rivière (ou une fissure ?) sur laquelle une planche cassée établit symboliquement un pont fragile et provisoire. A gauche est représenté le fondateur de l'ordre franciscain au moment où il reçoit les stigmates sur la montagne de La Verne, sommairement représentée par une masse grise et géométrique. François reçoit les plaies du Christ lui-même, qui lui apparait tel un séraphin (ange équipé de trois paires d'ailes, foskifo !!). Sur la partie gauche du tableau, Saint Pierre Martyre est frappé à mort par un soldat qui brandit une dague. L'ensemble est posé sur un paysage d'une profondeur inédite pour l'artiste, dans lequel le regard se projette, sans doute pour échapper à la violence de la scène du premier plan. Car Angélico n'est pas très à l'aise dans la représentation du sang et des blessures. &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Dans chaque épisode un troisième personnage est intégré à la scène, bien que se tenant en retrait. Il s'agit de témoins dont la présence est primordiale puisqu'ils pourront ensuite rapporter ce qu'ils ont vu et attester de la véracité de ces épisodes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-UtThwhKDinY/TskSpSzsjRI/AAAAAAAAHu4/Tm6cqnNImM8/s1600/martyrescomposition.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="270" src="http://4.bp.blogspot.com/-UtThwhKDinY/TskSpSzsjRI/AAAAAAAAHu4/Tm6cqnNImM8/s640/martyrescomposition.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;La composition, basée sur de puissantes diagonales, insiste sur la parallélisme entre les deux scènes :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;les blessures sont reçues selon des parallèles parfaites entre les deux scènes (traits rouges) pendant que les "bourreaux", qui se répondent par deux taches rouges en écho, portent leur trait selon deux autres parallèles croisant les premières (traits bleus). Les témoins quant à eux scandent la scène par deux contrepoints verticaux, posés sur la gauche de chaque scène (trait vert).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/fra-angelico-et-saint-nicolas-4.html" target="_blank"&gt;A suivre (Fra Angelico et Saint Nicolas)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4803689498901423675?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4803689498901423675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4803689498901423675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4803689498901423675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html' title='DOMINIQUE ET FRANCOIS DANS UN RYTHME ANGELIQUE (3)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-taiW4V6fSvo/TskByqknVhI/AAAAAAAAHt4/lx8huqLKVII/s72-c/f+e+d+angelico3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5607409821260172720</id><published>2011-12-01T22:11:00.000+01:00</published><updated>2011-12-01T22:11:01.070+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='curiosité'/><title type='text'>ASCOLTATE MOZART</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-kgd5Svc7KH0/TtTmy8UOApI/AAAAAAAAHyc/COjG-zrWqLU/s1600/partition.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-kgd5Svc7KH0/TtTmy8UOApI/AAAAAAAAHyc/COjG-zrWqLU/s640/partition.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Aujourd’hui je "vous le fais" dans le genre de &lt;a href="http://tontondaniel.over-blog.com/" target="_blank"&gt;Tonton Daniel&lt;/a&gt;&amp;nbsp; :extraits de Courrier International et autres réflexions éparses&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 1992, M. Joël Sternheimer, professeur à l’Université européenne de larecherche et chercheur indépendant, dépose un brevet du « &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1yt9g_la-musique-et-les-plantes_tech" target="_blank"&gt;Procédé derégulation épigénétique de le synthèse&amp;nbsp;protéique&lt;/a&gt; ». Il y défendait unethéorie pour le moins originale : la musique aurait une influence surl’organisme et favoriserait l’épanouissement des êtres vivants. Ce chercheur unpeu atypique se livre alors à des études précises, &lt;span style="color: black;"&gt;constatantque lorsqu’on joue l’enchaînement dans le domaine audible des fréquences desacides aminés d’une protéine, on observe une augmentation de la synthèse decette protéine. La séquence des sons spécifiques à la synthèse ou à l’inhibitiond’une protéine est appelée «&amp;nbsp;protéodie&amp;nbsp;».&lt;/span&gt; Pour inhiber uneprotéine, c'est-à-dire freiner sa fabrication, il suffit d'avoir la mélodie"symétriquement opposée". Très schématiquement, si la mélodie quistimule est dans les "graves ", celle qui inhibera sera dans les"aiguës ". Chaque acide aminé possédant son équivalent en notestimulante et en note inhibitrice, on dispose ainsi de deux décodages, deuxmélodies pour chaque protéine. Ne souriez pas, il a ainsidémontré, chiffres à l’appui, que la musique pouvait aider les plantes à mieux sedévelopper&amp;nbsp;!&amp;nbsp; Même si certains parlent de "fraude d'allure scientifique" (appréciez l'euphémisme) cela ne peut pas nuire aux plantes !&lt;br /&gt;D'ailleurs, en 1996, au Sénégal, près de Dakar, une petiteexploitation a testé &lt;a href="http://www.bekkoame.ne.jp/%7Edr.fuk/TomatePhotoF.html" target="_blank"&gt;les effets de la «musique» de la protéine TAS 14&lt;/a&gt; surquelques milliers de plants de tomates. Cette protéine devait aider les plantsà résister à la sécheresse. 3 minutes par jour, on diffusait à l'aide d'unradiocassette placé à côté des plants, la «mélodie» déduite de la séquenced'acides aminés de la TAS 14.&amp;nbsp; Lesrésultats furent, dit-on, impressionnants : les plants de tomates exposés tous les joursà cette «musique» de cette protéine «&amp;nbsp; anti-sécheresse&amp;nbsp;», se sontrévélés avoir nettement moins besoin d'eau et ont eu une production biensupérieure à ceux qui étaient situés à l'autre bout du champ, et nebénéficiaient pas de musique mais d'un arrosage plus important. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CTw_cEhcrdo/TtTtDNLiX7I/AAAAAAAAHy0/_XMcLqwh32c/s1600/musique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-CTw_cEhcrdo/TtTtDNLiX7I/AAAAAAAAHy0/_XMcLqwh32c/s640/musique.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Tout cela n’avait pourtant rien de bien neuf&amp;nbsp;! Déjà, en 1969 Dorothy Retallack avaitfait des essais musicaux sur différentes plantes comme du maïs, des pétunias,des courges. Leur ayant passé du rock et de la musique classique, elle avaitdéjà remarqué que le premier entrainait un développement rapide de la plantedans la direction opposée à celle d’où provenait les sons, développement qui setraduisait rapidement par un étiolement de la plante car il avait été troprapide. Par contre, si on leur passait de la musique classique, elles avaienttendance à pousser vers la source sonore, allant même jusqu’à s’enrouler autourde l’appareil qui produisait les sons. Mozart et Vivaldi réussissaient mieux lamusik metal&amp;nbsp;!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-mWlBw9MrD3U/TtTnb8rOgsI/AAAAAAAAHyk/IiOj4ecoHW8/s1600/vache.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://1.bp.blogspot.com/-mWlBw9MrD3U/TtTnb8rOgsI/AAAAAAAAHyk/IiOj4ecoHW8/s640/vache.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;En 1998 le Daily telegraph se fait l’écho d’une «&amp;nbsp;trèssérieuse&amp;nbsp;» étude du Laboratoire d’essais agricoles Huelsenberg, dans laville allemande de Segeberg. Selon cet article, les vaches qui écoutent de lamusique, se font régulièrement masser et dorment sur des matelas à eauproduisent davantage de lait que celles qui vivent sans confort dans unenvironnement plus traditionnel. Et leur lait a meilleur goût. Ne parlons pasdes deux premières occurrences mais de la musique, diffusée par haut-parleurdans les prés et dans les étables. C’est la &lt;i&gt;Petite Musique de nuit&lt;/i&gt; deMozart qui a eu l’effet le plus positif sur la production laitière. Leschercheurs voulant tester les tubes du groupe punk allemand Die Toten Hosen ontconstaté que ces derniers entraînaient par contre une forte baisse de volume delait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-I6t26pPB1Lk/TtTts8YtJCI/AAAAAAAAHy8/C6MsynW4Y9I/s1600/chine.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-I6t26pPB1Lk/TtTts8YtJCI/AAAAAAAAHy8/C6MsynW4Y9I/s400/chine.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Même les chinois s'y sont mis : &lt;/span&gt;un agriculteur chinois dit avoir nettement amélioré les volumes et la qualité de sa production maraîchère en faisant écouter à ses légumes de la musique classique. "Les plantes et les animaux peuvent ressentir la musique parce qu'ils sont des choses vivantes", a expliqué Ye Fei en 2007 au &lt;a href="http://www.comlive.net/Les-Plantes-Aiment-La-Musique-Classique,146612.htm" target="_blank"&gt;quotidien China Daily&lt;/a&gt;. Ce fermier de la province de Zhejiang, dans l'est de la Chine, diffuse alternativement à ses cultures la Symphonie pastorale de Beethoven, le matin, et des mélodies plus douces, jouées au piano, l'après-midi, précise l'article. Wang Yuhong, chercheur à l'Académie des sciences agricoles de Ningbo, interrogé sur la vraisemblance du résultat, est un peu septique : autant il lui semble évident que le phénomène est avéré pour la production laitière, autant il émet des doutes sur l'efficacité en ce qui concerne les végétaux. Et pourtant,&amp;nbsp; depuis mars 2007, date à laquelleYe Fei a installé des haut-parleurs dans ses dix serres, cinq variétés de légumes sur les 15 qu'il cultive ont poussé beaucoup plus vite que par le passé, assure-t-il. De jeunes lycéennes, dans le cadre de ce qu'on appelle les TPE (entendez travaux personnels encadrés) ont voulu tester le phénomène, et &lt;a href="http://bcgstpe.canalblog.com/" target="_blank"&gt;leurs résultats sont probants&lt;/a&gt; sur des haricots !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XH-YixyhLEM/TtTrZdgiY1I/AAAAAAAAHys/eeWtn79rGxQ/s1600/bact%25C3%25A9ries+boues.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://4.bp.blogspot.com/-XH-YixyhLEM/TtTrZdgiY1I/AAAAAAAAHys/eeWtn79rGxQ/s640/bact%25C3%25A9ries+boues.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Et voilà qu’une usine de traitement des eaux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2011/11/02/mozart-stimule-les-microbes" target="_blank"&gt;située à Treuenbrietzen&lt;/a&gt;, dans le Brandebourg, à 70&amp;nbsp;kilomètres au sud-est de Berlinvient de remettre ça (&lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2011/11/02/mozart-stimule-les-microbes" target="_blank"&gt;source Courrier International&lt;/a&gt;) ! Cette station d’épuration a produit en 2010,1&amp;nbsp;000&amp;nbsp;mètres cubes de boues d’épuration de moins que l’année précédente. Et devinez ce qui a permis cette économie substantielle&amp;nbsp;? &lt;i&gt;“Onleur passe La Flûte enchantée de Mozart en boucles d’une demi-heure”,&lt;/i&gt;explique le directeur. Or, plus les bactéries travaillent, mieux elles digèrentles eaux usées, ce qui produit davantage d’eau claire et moins de bouesd’épuration. Contactée par un fabricant de haut-parleurs spéciaux qui a obtenudes résultats intéressants dans une usine de traitement des eaux uséesaustralienne, la station d’épuration allemande a accepté de tester cette idéesur ses installations. &lt;i&gt;“Au bout d’un an, nous nous sommes retrouvés avec6&amp;nbsp;000&amp;nbsp;mètres cubes de boues au lieu des 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;mètres cubesque nous produisons habituellement chaque année. Cela nous a fait économiserdans les 10&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros…&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Nous connaissions déjà, prônés par &lt;a href="http://118.192.6.53:180/ViewArtFileAction.action?no_art_file=45" target="_blank"&gt;notre ami Emmanuel qui est allé la développer en Chine&lt;/a&gt;, les effets extraordinaires de la &lt;a href="http://methode-tomatis.com/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=30&amp;amp;Itemid=1&amp;amp;lang=fr" target="_blank"&gt;méthode Tomatis&lt;/a&gt;sur les femmes enceintes, contre l’échec scolaire, pour l’apprentissage deslangues et pour guérir l’autisme. Et qu’écoute-t-on en priorité, décomposé, trituréet joyeusement malaxé par les machines d’Emmanuel&amp;nbsp;? Du Mozart bien sûr&amp;nbsp;!Ne croyez pas qu’il soit spécialement mélomane et qu’il ait choisi le compositeurpar goût personnel&amp;nbsp;: c’est tout simplement, selon l’auteur de la méthode,le musicien plus efficace. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Alors&amp;nbsp;??? Pas de mauvais esprit, ne venez pas me gâcher mon billet en me disant que &lt;a href="http://www.tourette-romandie.ch/docs/sgt.pdf" target="_blank"&gt;Mozart était suspecté de souffrir du syndrome de Gilles de la Tourette&lt;/a&gt; et que les effets bienfaisants de ses compositions ne s’appliquaient manifestement pas à lui !! Passez-vous la Flûte Enchantée à plein régime, laPetite Musique de nuit en boucle, ou quelques quatuors dédiés à Haydn… vousêtes assuré de redevenir serein, calme, de vous développer harmonieusement, d’êtreà la fois plus productif, plus intelligent et mieux équilibré… Vous hésitezencore&amp;nbsp;?? … cliquez vite&amp;nbsp;!!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="324" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xl1rk"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xl1rk" width="480" height="324" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xl1rk_mozart-bartoli-harnoncourt-4_news" target="_blank"&gt;Mozart - Bartoli &amp;amp; Harnoncourt - 4&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Quarouble" target="_blank"&gt;Quarouble&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5607409821260172720?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5607409821260172720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/ascoltate-mozart.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5607409821260172720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5607409821260172720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/ascoltate-mozart.html' title='ASCOLTATE MOZART'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-kgd5Svc7KH0/TtTmy8UOApI/AAAAAAAAHyc/COjG-zrWqLU/s72-c/partition.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-8660783585395908495</id><published>2011-11-29T20:38:00.000+01:00</published><updated>2011-12-07T08:36:48.314+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peinture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>L'ANGELICO : miniatures et détails (2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-une-exposition-hommage-1.html" target="_blank"&gt;Suite de Angelico, une exposition hommage&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Entre 1418 et 1423 donc, Guido da Fiesole devient Fra Giovanni. Plutôt que de me livrer à une étude trop détaillée de son oeuvre et du parcours de l'exposition, qui risquerait de tourner rapidement à la démonstration pédante, je vais me contenter de détailler quelques œuvres ou thèmes, pour le plaisir de me noyer encore une fois dans leurs savoureux détails (le "clicage" sur les photos de l'article vous permettre de mieux profiter de ces détails !)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour commencer, comme le fait l'exposition, une enluminure parmi d'autres car Fra Angelico a décoré de nombreux recueils. En effet, après s'être associé en 1417 avec un enlumineur bien connu, Battista di Bagio Sanguini, il a continué, sa vie durant, à pratiquer le genre. Et il le fait avec une minutie, un sens de l'anecdote et une rigueur morale qui sont de tout premier ordre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-aLahJibsE8Y/Tsf06jpAPSI/AAAAAAAAHsw/fnNd5gSZW34/s1600/angelico1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-aLahJibsE8Y/Tsf06jpAPSI/AAAAAAAAHsw/fnNd5gSZW34/s640/angelico1.jpg" width="458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Cliquez !!! vous aurez toutes les photos de l'article en diaporama, et, même si elles ne sont pas très nettes, Angelico dans les détails, c'est fait pour être vu en grand !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet antiphonaire, unanimement attribué à Fra Giovanni par la critique, contient des antiennes pour le propre du temps, du premier dimanche de Carême au Samedi Saint. La page ici ouverte présente une superbe enluminure sur la lettre I (In monte olive ti oravit ad Patrem) illustrant avec précision le texte puisqu'on distingue sans peine le Christ en prière au Jardin des Oliviers. Agenouillé et implorant, le Christ est secouru par un ange qui lui présente un calice, annonce du sacrifice à venir, tandis qu'en bas de l'image Pierre, Jacques et Jean, inconscients du drame qui se trame, se reposent ! Regardez Pierre qui dort comme un bébé !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le bas de la page explicite la suite des événements puisqu'il représente la Cène au moment où Judas accomplit l'acte indiqué par les paroles du Christ :"Celui qui a plongé avec moi la main dans le plat est celui qui va me livrer". Remarquez que le visage de Judas a été abimé par des moines sans doute offusqués du sacrilège commis par ce dernier !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-1-E9RMOouCY/Tsf1MnWdV4I/AAAAAAAAHs4/hqp3jrX-61Y/s1600/angelico2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="500" src="http://4.bp.blogspot.com/-1-E9RMOouCY/Tsf1MnWdV4I/AAAAAAAAHs4/hqp3jrX-61Y/s640/angelico2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, dans la marge, peints avec la verve et la délicatesse qui caractérisent le peintre florentin, 4 petits médaillons rappellent les épisodes marquant de la Passion. Il faut les lire en partant du bas si l'on veut respecter l'ordre chronologique : le lavement des pieds, où malgré la petite taille de l'image, on remarque nettement l'ahurissement de Pierre devant le geste de Jésus, puis dans le même médaillon le baiser de Judas et, en bas à droite ce vilain coléreux de Pierre qui coupe l'oreille de Malchus. Au-dessus la scène du Christ devant Pilate montre sobrement comment ce dernier préfère se débarrasser du problème en remettant l'affaire aux mains des juifs, et enfin le dernier "tondo" montre une scène qui sera souvent reprise dans l'iconographie chrétienne, la dérision du Christ, parfois simplement nommée couronnement d'épines puisqu'il s'agit d'un épisode au cours duquel les bourreaux raillent Jésus sur sa prétendue royauté. Comme souvent chez Fra Angelico la scène n'est pas très violente et se teinte d'une douce mélancolie plus propre à la méditation qu'à l'exaspération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-F1TKqeAXL0k/TsgOmqfkOcI/AAAAAAAAHtA/TR2G3gkV4FU/s1600/thebaide+fra+angelico.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="158" src="http://1.bp.blogspot.com/-F1TKqeAXL0k/TsgOmqfkOcI/AAAAAAAAHtA/TR2G3gkV4FU/s640/thebaide+fra+angelico.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On retrouve cette "écriture" aérienne et pleine de verve dans certains panneaux peints comme une des deux Thébaïdes exposées&amp;nbsp; à Jacquemard André. La tradition rapporte que les ermites du premier siècle de notre ère vivaient près de Thèbes en Egypte. C'est là que Saint Pacôme (292-346) fonda le premier monastère régit par les règles du monachisme et à sa suite de nombreux moines menèrent en ces lieux une vie de prière, isolée et industrieuse. Appartenant à une communauté dominicaine qui prônait le retour à la rigueur première, Fra Angelico peignit des Thébaïdes, comme un appel à une plus grande exigence morale. Ces peintures se veulent didactiques et requièrent une vision rapprochée pour en apprécier toute la teneur.&lt;br /&gt;Ces scènes érémitiques n'ont pas pour cadre le désert mais le fertile delta du Nil que sillonnent des embarcations à voiles typiques de la région poussées par des vents fantaisistes. Autour, s'égrènent des histoires édifiantes, destinées à offrir des modèles exemplaires de sainteté contemplative à la vie des moines ou à un public dévot. Promenons-nous dans l'image !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MpVBEGxh-TE/TsgPeOuuNMI/AAAAAAAAHtI/OotN4lZRfyg/s1600/theabide21.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://2.bp.blogspot.com/-MpVBEGxh-TE/TsgPeOuuNMI/AAAAAAAAHtI/OotN4lZRfyg/s640/theabide21.jpg" width="500" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Un moine reçoit sa nourriture dans un panier hissé jusquà lui par une poulie, on voit un peu plus bas le personnage qui remplit le panier... Un vieil ermite chemine sur un âne tandis qu'un autre assis dans une charrette tirée par un lion bien pacifique, lit un livre rouge qu'on imagine édifiant ! Sur une dernière scène, pendant qu'un autre lion se repaît d'une gazelle égorgée, deux jeunes moines portent un vieux compagnon, toujours plongé dans la lecture !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lFEE0nHE2vk/TsgQf8Ygy1I/AAAAAAAAHtQ/iF4UtWlOtDs/s1600/thebaide20.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-lFEE0nHE2vk/TsgQf8Ygy1I/AAAAAAAAHtQ/iF4UtWlOtDs/s640/thebaide20.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;La même scène se reproduit ici mais le vieillard bénit autour de lui. A droite, encore un moine en lecture dans une charrette mais tirée ici par une jeune recrue ! En bas à gauche le livre change de main et est confié à un visiteur barbu, en robe blanche sans doute venu chercher assistance sprirituelle. Sur la scène du bas à droite, un ermite chemine cette fois-ci juché sur un cerf, tandis qu'à gauche de la scène un quidam offre du pain à un personnage enfermé dans une cellule.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ABsikqgJPvI/TsgRpYpi5cI/AAAAAAAAHtY/TMzZookZ8pI/s1600/thebaide401.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="355" src="http://3.bp.blogspot.com/-ABsikqgJPvI/TsgRpYpi5cI/AAAAAAAAHtY/TMzZookZ8pI/s640/thebaide401.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;On retrouve ici la scène du panier, et sur la droite, on distingue un personnage grimpé dans un arbre. A terre, un autre semble le supplier de descendre.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Discussions, lectures, partout ces saints hommes semblent préoccupés de lire ou de parler. Ceux de la scène du bas à gauche semblent assistés par deux anges vêtus d'élégantes robes rouges. Près de ceux du bas passe un homme portant une jarre d'eau sur l'épaule : il faut bien que certains se préoccupent de l'intendance !!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NV8xY578Zz0/TsgSVj5vkEI/AAAAAAAAHtg/AuM9pQT6fOA/s1600/thebaide402.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://4.bp.blogspot.com/-NV8xY578Zz0/TsgSVj5vkEI/AAAAAAAAHtg/AuM9pQT6fOA/s640/thebaide402.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Ici un moine accueille un passager sur son esquif à la voile repliée : ce dernier monte par une instable planche de bois et le moine lui tient fermement la main. A côté, alors qu'au premier plan on assiste à la rencontre fraternelle entre deux moines, l'un blanc, l'autre en brun, (on dirait presque un dominicain et un franciscain mais ce serait anachronique de le dire), un autre moine lave les pieds d'un vieillard. Sur le bord du Nil, un pèlerin s'apprête à entrer dans l'eau alors qu'au fond un cerf et une biche folâtrent. Enfin un vieil ermite en colère brandit son bâton avec de grands cris pour chasser le renard venu attaquer sa poule, bien mal en point ma foi !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mN80o-45UcY/TsgTUjANhwI/AAAAAAAAHto/oSi9-kBbJBY/s1600/thebaide405.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://4.bp.blogspot.com/-mN80o-45UcY/TsgTUjANhwI/AAAAAAAAHto/oSi9-kBbJBY/s640/thebaide405.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;On se demande si le jeune moine assis aux pieds de l'ancêtre n'est pas en train de préparer quelque nourriture dans un seau. A coté le pêcheur en équilibre instable est en train de faire une jolie prise dans son petit filet ! Plus bas, l'ermite assis à sa table et s'apprêtant à trancher du pain, est étroitement surveillé par le chien noir qui attend les miettes ! Quant à la dernière scène, elle est pour le moins surprenante, voire miraculeuse puisque le moine agenouillé est en train de traire... un cerf !!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DU52WzV0fUo/TsgUH1h0OnI/AAAAAAAAHtw/OrV2ymNOZu4/s1600/theba%25C3%25AFde22.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-DU52WzV0fUo/TsgUH1h0OnI/AAAAAAAAHtw/OrV2ymNOZu4/s640/theba%25C3%25AFde22.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Toutes ces scènes, et bien d'autres, entourent la scène principale de la Thébaïde, un peu décentrée sur la gauche du tableau et offerte à la méditation des spectateurs. Dans une ambiance pieuse et fraternelle, on est en train d'enterrer un de ces pieux ermites, dont on devine, à l'affliction et à la vénération dont il fait l'objet, qu'il fut un saint homme. Une auréole fait penser qu'il s'agit peut-être de Saint Pacôme.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;A suivre&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html" target="_blank"&gt;Dominique et François vus par Fra Angelico (3)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/fra-angelico-et-saint-nicolas-4.html" target="_blank"&gt;Fra Angelico et Saint Nicolas&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-8660783585395908495?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/8660783585395908495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-miniatures-et-details-2.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8660783585395908495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8660783585395908495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-miniatures-et-details-2.html' title='L&apos;ANGELICO : miniatures et détails (2)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-aLahJibsE8Y/Tsf06jpAPSI/AAAAAAAAHsw/fnNd5gSZW34/s72-c/angelico1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2255044932265155706</id><published>2011-11-27T20:30:00.001+01:00</published><updated>2011-11-28T21:17:07.188+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amitié'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bordeaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>CHABADAMAYOU : Bertand Chamayou, l'intégrale des Années de Pèlerinage</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gTRTgZgMzo8/TtKUqSR7YTI/AAAAAAAAHyE/kDvguhuo3jk/s1600/fauvin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-gTRTgZgMzo8/TtKUqSR7YTI/AAAAAAAAHyE/kDvguhuo3jk/s640/fauvin.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'ami Gérard, dont vous finissez par connaitre les facéties et les talents, a acquis il y a peu un nouveau Steinway de concert (la gestionnaire que je suis s'arrache les cheveux en pensant à son BFR* mais l'amie se réjouit de son trop évident bonheur), dont &lt;a href="http://gerardfauvin.blogs.charentelibre.fr/archive/2011/10/26/jour-j-jour-s-comme-steinway-jour-d-274.html" target="_blank"&gt;son blog se faisait l'écho&lt;/a&gt; il y a tout juste un mois. Un instrument somptueux dont il parle l'oeil enflammé et le verbe inspiré !! Si elle n'était avec lui d'une indulgence coupable, que dis-je, amoureuse, son épouse pourrait presque en prendre ombrage. Toujours est-il, que c'est "armé" de ce nouvel instrument que Gérard est parti passer la semaine à Bordeaux pour le tout nouveau (c'est le deuxième) festival &lt;a href="http://www.espritdupiano.fr/" target="_blank"&gt;"Esprit du Piano"&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que le piano ait de l'esprit, quand on le pratique avec des amis tels que ceux du &lt;a href="http://www.fauvin.com/" target="_blank"&gt;domaine musical de Pétignac&lt;/a&gt;, cela est une évidence ! Pour l'occasion, Gérard s'était équipé de pied en cap en "accordeur chic et choc", plus de nus-pieds mais des chaussures de ville, pas de pantalon baba-cool, mais un super costard italien, très bien coupé, et, bien sûr, ses légendaires gilets, qu'il change, tel une diva, trois fois par jour. Nous, ses amis, de le voir si gandin et si distingué, nous en étions tout émus !!&lt;br /&gt;Car avec Pétignac le piano est avant tout une affaire d'amitié. Des amitiés anciennes, avérées, fidèles et pourtant toujours renouvelées. Car Gérard est d'une grande générosité et il adore "mettre" ses amis ensemble, toujours certain que la mayonnaise prendra. Et, de fait, on se retrouve autour de lui, et on sympathise tellement qu'il peut partir accorder ses pianos sans inquiétude, il nous retrouve tous, attablés et riant à son retour, copains comme toujours et ne s'étant pas même aperçus de son absence. Autant dire que le week-end que nous venons de passer à Bordeaux a été, de ce point de vue là, un grand moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-yOW-zuuFL8U/TtKdCjOYMkI/AAAAAAAAHyM/sEaivwKCMsI/s1600/chamayou01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-yOW-zuuFL8U/TtKdCjOYMkI/AAAAAAAAHyM/sEaivwKCMsI/s640/chamayou01.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;A Bordeaux, les appariteurs, pas forcément musclés mais consciencieux et nombreux, traquent l'appareil photo depuis le poulailler pour mieux repérer les contrevenants et, fut-ce Gérard lui-même, les admonester en bonne et due forme ! J'ai donc dû me contenter de la photo Naïve, n'ayant pas eu envie de bombarder Bertrand après le concert, alors qu'il avait besoin de se détendre et d'être en confiance !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus important était les concerts, et là, nous avons vécu un événement rare, sublime et incomparable que certains d'entre vous auront peut-être, qui sait, l'occasion de revivre bientôt car "il" va se produire au &lt;a href="http://www.theatrechampselysees.fr/recital-et-musique-de-chambre/recital-musique-de-chambre/bertrand-chamayou" target="_blank"&gt;théâtre des Champs Elysées&lt;/a&gt; dès demain, 28 novembre. "Il" ? Mais Bertrand Chamayou voyons, qui a déjà beaucoup fait parler de lui avec &lt;a href="http://www.utmisol.fr/actualites_detail.php?idRub=&amp;amp;id=306" target="_blank"&gt;les concerts des Jacobins&lt;/a&gt; (et tant d'autres puisque ce projet a pris jour pour célébrer l'année Liszt) et que nous avons eu l'immense chance d'entendre ce week-end au Grand Théâtre. Même si ce n'est pas une gloire de l'affirmer, je ne suis pas une fanatique de Listz, et la perspective des "Années de Pèlerinage" sur deux jours ne me faisait pas frémir autant qu'Alter. Oh certes, ayant déjà entendu &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2010/08/ciel-de-saintonge.html" target="_blank"&gt;Chamayou en jouer quelques pièces à Fontdouce&lt;/a&gt;, j'étais confiante car je savais qu'il m'avait fait aimer ce qui, souvent, m'assomme. J'ai souris quand il m'a confirmé qu'il est naturel qu'il en soit ainsi tant il est vrai que de nombreux interprètes ne servent pas Liszt avec les égards que ses partitions méritent.&lt;br /&gt;Mais je ne m'attendais pas à l'impression de plénitude, de bonheur absolu, de nirvana pianistique éprouvée ce week-end. Parler de la virtuosité de Chamayou est devenu inutile, son talent est consacré, reconnu, encensé. Mais interpréter comme il le fait ces pièces longues, difficiles et complexes, tient de l'exploit. Sans le moindre effort apparent il découpe, détaille, cisèle chaque plan sonore, rend la partition limpide, évidente, facile à entendre. Son intelligence d'interprétation, son évidente culture musicale, sa maîtrise de l'instrument, tout est au service de l'oeuvre et en rend l'audition tout simplement jubilatoire.&lt;br /&gt;Sa lecture de Liszt est à la fois spontanée et sincère, tout est lumineux sous ses doigts et, particulièrement à l'aise sur ce fameux piano qu'il est allé choisir avec Gérard (malin notre ami, quel meilleur conseiller que cet immense pianiste pour choisir son instrument ?), il nous a décliné avec brio toutes les facettes de l'oeuvre phare de Liszt. Une œuvre intense et grave qui demande à être intériorisée pour être dite avec justesse.&lt;br /&gt;Or non content d'être un concertiste hors pair, ce jeune homme est un individu d'une rare richesse personnelle, intelligent, sensible et ces qualités sont autant d'atouts pour faire vivre la musique dans sa plénitude. Dire qu'il est charmant n'a rien de réducteur même si sa jeunesse a quelque chose de fragile et d'émouvant. Mais s'y ajoutent une vraie humanité, une profondeur d'âme qu'il n'étale pas avec fatuité mais qui s'impose dès lors qu'on a l'occasion de le rencontrer. Et pour jouer Liszt, ce sont des qualités indispensables, quoique rares.&lt;br /&gt;Alors, si vous habitez Paris courrez demain au théâtre des Champs Elysées, même si je crains que le concert soit déjà à guichets fermés. Je vous souhaite que Bertrand soit dans le même état de grâce que ce week-end : croyez-m'en, pour le restant de vos jours vous ne pourrez plus entendre les Années de Pèlerinage de la même façon. C'est bien d'ailleurs le seul défaut de Chamayou : après lui, on a du mal à reprendre contact avec d'autres interprètes !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-aCpN-9k1MXM/TtKeMQv_WkI/AAAAAAAAHyU/_OoGZjtkZo4/s1600/bordeaux.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-aCpN-9k1MXM/TtKeMQv_WkI/AAAAAAAAHyU/_OoGZjtkZo4/s640/bordeaux.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;PS à défaut d'avoir la chance de l'entendre en direct, vous pouvez vous procurer l'enregistrement de cette superbe réalisation car &lt;a href="http://www.amazon.fr/Liszt-Ann%C3%A9es-p%C3%A8lerinage-Franz/dp/B005CX78GE" target="_blank"&gt;le disque des Années de Pèlerinage vient de paraître&lt;/a&gt;... devinez ce qu'il y a dans la liste au Père Noël d'Alter !!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/g4Gw6gCxmIg" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;*Pour mémoire, et bien qu'après un tel enthousiasme artistique la retombée soit rude, le BFR est le besoin en fonds de roulement et traduit la nécessité, bien banale mais nécessaire pour tout entreprise qui veut survivre, d'avoir de la trésorerie et pas trop de stocks !!&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2255044932265155706?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2255044932265155706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/chabadamayou.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2255044932265155706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2255044932265155706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/chabadamayou.html' title='CHABADAMAYOU : Bertand Chamayou, l&apos;intégrale des Années de Pèlerinage'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gTRTgZgMzo8/TtKUqSR7YTI/AAAAAAAAHyE/kDvguhuo3jk/s72-c/fauvin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-2519925724568109179</id><published>2011-11-25T22:28:00.000+01:00</published><updated>2011-11-29T16:01:05.249+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idées cuisine'/><title type='text'>CARPACCIO DE CÈPES</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3KEcHs8xkBc/TsuMYZSFqTI/AAAAAAAAHvE/GYP_zlAZUl8/s1600/carpaccio+cepes1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-3KEcHs8xkBc/TsuMYZSFqTI/AAAAAAAAHvE/GYP_zlAZUl8/s640/carpaccio+cepes1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La recette est banale mais suppose, pour être réalisée, d'avoir à sa disposition de petits cèpes frais, fermes et charnus, et il est préférable d'avoir fait sa cueillette soi-même pour être sûr de leur parfum. Je ne vais cependant pas vous "la faire", en prétendant que la récolte qui m'a permis de réaliser ce plat de roi est d'origine personnelle. Notre incapacité à tous deux à trouver le moindre champignon est légendaire ! Alter a de graves problèmes d'orientation et quand il se rend en forêt pour ramasser des cèpes, la seule chose dont on soit sûr, c'est qu'il se perd. Partant, très préoccupé de ne pas s'égarer, il n'a plus beaucoup d'énergie à consacrer à la recherche et revient, forcément, bredouille. Quant à moi, ayant la fâcheuse habitude de marcher vite, et le nez au vent, je&amp;nbsp; ne suis pas, loin s'en faut, dans les conditions optimales pour une cueillette efficace et je fais autant chou blanc que ma tendre moitié. Bref, je vous la fais courte, les pousses étant, en ce moment, magnifiques, notre entourage en ramasse de tonnes, enfin disons des kilos, s'en gave, remplit les congélateurs et finit par se heurter à un douloureux problème de place (voire d' écœurement !). Donc les gens sont généreux et nous avons déjà reçu pas mal d'offrandes gourmandes dont, n'étant pas saturés, nous avons fort apprécié la saveur ! Mais quand arrivent ces cadeaux, et c'est bien naturel, les cèpes qu'on nous donne sont un peu ceux de "fin de saison", gros, gras, parfois très véreux : mais cela n'a aucune importance, et, bien cuisinés, ils sont délicieux ! J'en ai préparé pas mal, congelé les plus beaux pour la venue de ma petite Koka parisienne, pas nécessairement gavée de champignons, et voilà qu'hier un patient en a offert quelques uns de tout jeunes à Alter. L'occasion est trop rare pour n'en point profiter : un carpaccio s'imposait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TxDLImUFzo0/TsuNYJwhc4I/AAAAAAAAHvM/-SURIZqqGK4/s1600/carpaccio+cepes2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-TxDLImUFzo0/TsuNYJwhc4I/AAAAAAAAHvM/-SURIZqqGK4/s640/carpaccio+cepes2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La recette en est, ensuite, on ne peut plus basique : il suffit de choisir votre plus beau cèpe (ou plusieurs petits), de le tailler en lamelles très fines (environ 2mm) : un couteau en céramique est, ici, bienvenu car il permet une découpe précise et efficace. Vous disposez les morceaux obtenus en carpaccio sur des assiettes, ajoutez des copeaux de parmesan, du citron pressé, un trait de vinaigre balsamique et de l'huile d'olive. L'occasion pour nous de tester, en attendant d'avoir "la nôtre", celle rapportée de l'île de Ré : une huile d'une teinte alléchante, produite dans les Alpilles, par un certain Olivier Penel à Fontvieille. Et j'atteste qu'elle est remarquable. Pour achever le plat, quelques tours de moulin de sel (ici du sel noir d'Hawaï) et de baies du Sichuan. On laisse macérer au frais pendant une petite heure avant de déguster, au soleil !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-66Mi_9BsOr4/TsujeT2TgxI/AAAAAAAAHvU/knnUZLjJk5o/s1600/carpaccio+cepes3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-66Mi_9BsOr4/TsujeT2TgxI/AAAAAAAAHvU/knnUZLjJk5o/s640/carpaccio+cepes3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Attention, ne surtout pas boire de vin sur cette entrée, à cause du citron. A ce propos, au moment de la préparation ayez la main légère sur ce dernier, j'en ai personnellement mis un peu trop, ce qui "cuit" trop les cèpes et masque un peu leur saveur forestière.&lt;br /&gt;Le verre qui figure sur la photo n'est là que pour accompagner le plat suivant, ici une brouillade aux champignons. Le superbe bolet tête de nègre que nous avons dégusté cru était accompagné de champignons inconnus de nous mais excellents selon leur donateur. Alter a été incapable de se rappeler leur nom mais il me semble, car ils avaient un joli chapeau de couleur brun-jaune, un pied grêle et surtout la caractéristique de noircir fortement à la cuisson, qu"il s'agissait de bolets rudes (boletus scaber). Ne sachant pas trop ce qu'ils donnaient en cuisine, je les avais soigneusement cachés sous les cèpes quand j'ai pris mes photos lors de la préparation, difficile de vous les montrer donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PpgCg2tC5AQ/TsupJJ_ff7I/AAAAAAAAHvc/xrKDacyR29Y/s1600/carpaccio+cepes4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-PpgCg2tC5AQ/TsupJJ_ff7I/AAAAAAAAHvc/xrKDacyR29Y/s640/carpaccio+cepes4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Or Alter s'était mis en peine de nous fabriquer le dessert : une recette de meringue qui, on le verra, s'est soldée par une expérience plutôt réussie. J'avais donc pas mal de jaunes d’œufs disponibles, ces champignons inconnus, j'ai ajouté un œuf entier, un peu de lait, quelques patates, préalablement cuites avec les champignons le tout assaisonné à l'ail et au persil et le résultat fut, croyez-moi, savoureux.&lt;br /&gt;Quant aux meringues, Alter se trompa simplement dans la température de cuisson : au lieu des 120° prévu, il les enfourna joyeusement à 220. Environ 5 minutes plus tard, alertée par une odeur de cramé, j'allais vérifier sa recette, et sortis à toute allure du four de superbes monticules de couleur noisette qui s'effondrèrent aussi sec. Le temps de baisser la température du four, ils s’aplatirent&amp;nbsp; sans autre forme de procès et Alter tout déconfit termina sa cuisson en moins de temps que prévu, une trentaine de minutes à peine, à 120° cette fois. Et, comme souvent quand on fait des erreurs en cuisine, il en résulta des macarons moelleux, tendres à souhait à l’intérieur, délicatement croustillants à l'extérieur, que l'on fourra par paire d'un peu de glace aux cerises et qui s'avérèrent parfaits. Si vous n'aimez pas les meringues dures et cassantes, la recette est géniale et il vaut sans doute mieux les fourrer de glace à la vanille ou tout autre crème glacée mais nous n'avions que des sorbets. Et comme Alter n'est pas "chien", il n'hésite pas à vous communiquer la recette : 4 blancs d'oeufs fouettés en neige, auxquels on ajoute en pluie 220 gr de sucre en poudre (pas de sucre glace) auxquels on aura incorporé 2 cuillères à café de maïzena. A la fin de la préparation, on verse en remuant 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc (de vin si possible) et le tour est joué, à condition de bien rater la cuisson ! C'est un vrai délice !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-2519925724568109179?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/2519925724568109179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/carpaccio-de-cepes.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2519925724568109179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/2519925724568109179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/carpaccio-de-cepes.html' title='CARPACCIO DE CÈPES'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3KEcHs8xkBc/TsuMYZSFqTI/AAAAAAAAHvE/GYP_zlAZUl8/s72-c/carpaccio+cepes1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4221329680627121906</id><published>2011-11-23T20:31:00.000+01:00</published><updated>2011-12-07T08:39:07.779+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peinture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>L'ANGELICO une exposition hommage (1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-o__KvqszLsk/TsQqYRGpR5I/AAAAAAAAHrg/GymSW8yIdbE/s1600/fran+angelico4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="620" src="http://3.bp.blogspot.com/-o__KvqszLsk/TsQqYRGpR5I/AAAAAAAAHrg/GymSW8yIdbE/s640/fran+angelico4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'il est né aux alentours de 1400 dans la province du Mugello aux environs de Firenze, il s'appelait&amp;nbsp; Guido di Pietro. On a quelques traces de lui alors qu'il était encore civil mais rapidement il rentre dans l'ordre dominicain et devient alors Fra Giovani. C'est Vasari qui, dans ses Vite, lui donnera le surnom d'Angelico, nom sous lequel il est aujourd'hui connu et célébré. Il est même parfois dit "il Beato Angelico", une sorte de pléonasme qui fait allusion à sa béatification par Jean Paul II en 1982. Une forme assez rare de béatification car d'ordinaire la cause des saints, que ce soit pour la béatification ou la canonisation, est entendu à la suite d'un procès. Elles ne sont prononcées en effet par l’Église catholique qu’au terme d’une procédure judiciaire longue et complexe, menée devant les tribunaux ecclésiastiques.Ce n'est qu'après examen attentif de l’ensemble des arguments présentés en vue d’obtenir la béatification ou la canonisation d’une personne qu'elles sont rendues officielles. Mais il existe une procédure spéciale "la confirmation du culte" qui s'applique à des saints vénérés depuis des siècles et reconnus comme saints par les Églises locales. Ils peuvent être insérés dans le &lt;i&gt;Martyrologe romain&lt;/i&gt;, après enquête de la congrégation de la cause des saints et sur simple décision du pape, sans qu’il y ait eu besoin de procès de canonisation. Le cas est rare, mais il en fut ainsi Fra Angelico (1387-1455) en 1982 *. Le pape le nomma à l'occasion "patron des artistes" et ne manqua pas d'y faire référence lors de diverses occasions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-joyL2WZpvRg/TsQpawwTcKI/AAAAAAAAHrQ/RN9qEFxeDVA/s1600/fran+angelico2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="410" src="http://3.bp.blogspot.com/-joyL2WZpvRg/TsQpawwTcKI/AAAAAAAAHrQ/RN9qEFxeDVA/s640/fran+angelico2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais la réputation particulière du peintre datait du XVème siècle : dès 1468, le moine Domenico di Giovani da Corella lui dédia, à propos de la célèbre "armoire aux ex-votos d'argent" qu'on admire encore à San Marco quelques vers qui ont fait sa fortune et aussi, sa réputation, un peu figée :&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;On y trouve des vases en argent... protégés par un panneau peint à l'extérieur, qu'avait conçu le peintre Angelico... il ne fut inférieur ni à Giotto, ni à Cimabue... Il s'épanouit lui aussi orné de nombreuses vertus, il fut d'un esprit doux et d'une grande intégrité religieuse&lt;/i&gt;". Le ton était donné. La tendance à considérer le peintre comme un artiste substantiellement, voire exclusivement voué à une interprétation dévote de ses thèmes figuratifs, au service de leçons édifiantes, était lancée de façon précise et qui fut durable. Cette propension, renforcée par les remarques de Vasari, fit florès et fut reprise, défendue avec ardeur et fit autorité durant des siècles.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9qJ_qrgfjDU/TsLRpDrAJdI/AAAAAAAAHrA/Y5IhItjVRWg/s1600/puvis2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="420" src="http://2.bp.blogspot.com/-9qJ_qrgfjDU/TsLRpDrAJdI/AAAAAAAAHrA/Y5IhItjVRWg/s640/puvis2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les français, dit-on, vouent une admiration particulière au moine peintre. Sans doute est-ce un effet du succès important qu'il rencontra auprès des artistes et des critiques d'art au début du XIXème. C'est ce qu'il est convenu d'appeler le courant puriste qui trouvait dans le peintre toscan son idéal d'intensité religieuse : le rêve d'une vie claustrale, consacrée à la prière et la peinture telle que Puvis de Chavanne a pu la célébrer dans sa toile "l'Inspiration chrétienne", restauration des valeurs mises à mal par la Révolution inspirée des Lumières. Plus tard, la fortune visuelle et critique de Fra Angelico trouva un regain d'intérêt auprès des Symbolistes, de Manet ou des nabis. Toujours est-il que la réputation du maître ne s'est jamais démentie et que la très rare exposition qui lui est consacrée par le Musée Jacquemard André sous le titre "Fra Angelico et les maitres de la lumière" connait un succès public à la mesure de l'attachement que nos concitoyens portent à ce peintre plein de charme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DoW_ZK_aBbA/TsQp9xyDNVI/AAAAAAAAHrY/8DzxDijINf8/s1600/fra+angelico+3bis.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-DoW_ZK_aBbA/TsQp9xyDNVI/AAAAAAAAHrY/8DzxDijINf8/s640/fra+angelico+3bis.jpg" width="366" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais les commissaires de cette exposition ont voulu profiter de l'événement pour que soit définitivement dépassé le pont de vue réducteur qui ne s'attache à la condition religieuse du peintre et à sa représentation exclusive de scènes sacrées ayant conduit à une interprétation limitée de son œuvre. &lt;br /&gt;L'idée de cet hommage est née d'une confrontation entre la très riche collection italienne de Nelly Jacquemard et le pôle muséal florentin qui ont décidé d'unir leurs trésors pour nous offrir un parcours rendant compte de l'art sacré et de l'art profane, de l'art public et de l'art domestique, créé aussi bien par de grandes personnalités que par des ateliers d'importance moyenne, bref de la vie artistique d'une région frémissante d'idées, la Toscane des années 1400 à 1450.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-9Kpd69rHKwg/TsQpWWLsc_I/AAAAAAAAHrI/pCnLMYwRYA8/s1600/fra+angelico+5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="370" src="http://3.bp.blogspot.com/-9Kpd69rHKwg/TsQpWWLsc_I/AAAAAAAAHrI/pCnLMYwRYA8/s640/fra+angelico+5.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Car, en ce début du XVème siècle, la région était un foyer bouillonnant d'idées, de découvertes, de recherches en tous genres où Fra Angelico ne sera pas le dernier à participer à cet élan de l'art sous toutes ses formes, architecture, sculpture et bien sûr, peinture. On n'a pas beaucoup d'informations sur les début de son activité de peintre mais on sait qu'il était déjà actif en 1417, date à laquelle, encore laïc, il entrait à la Compagnie de San Niccolo al Carmine (introduit par le peintre Sanguini). De même, on dispose de la trace d'un paiement qui lui fut consenti en 1418, avant son entrée dans les ordres, pour un tableau d'autel réalisé pour Santo Stefano al Ponte. On est donc certain qu'il était déjà actif et en pleine possession de ses talents à la fin des années 1410, plongé avec passion dans le bouillonnement artistique qui caractérisait alors la ville de Florence.&lt;br /&gt;La scène culturelle florentine était marquée par un climat de grande ferveur, de grands débats doctrinaux et théologiques et l'importance de grands chantiers, tant laïcs que religieux. C'est dans cette ambiance passionnante que le jeune Guido devait faire ses choix de vie et les choix artistiques qui ont marqué sa carrière. Il prononça ses vœux entre 1418 et 1423 et entra au convent dominicain observant de Fiesole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&amp;nbsp;A suivre&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-miniatures-et-details-2.html" target="_blank"&gt;Fra Angelico miniatures et détails (2)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/12/dominique-et-francois-dans-un-rythme.html" target="_blank"&gt;Dominique et François vus par Fra Angelico (3)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/fra-angelico-et-saint-nicolas-4.html" target="_blank"&gt;Fra Angelico et Saint Nicolas (4)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;* "&lt;i&gt;Fra Giovanni, cet homme éminent par la vie spirituelle et par l’art, nous a toujours attiré au plus haut point ; c’est pourquoi nous pensons que le moment est venu de le placer dans une lumière particulière au sein de l’Église de Dieu, à laquelle il ne cesse de parler aujourd’hui encore à travers son art céleste. En conséquence, après avoir examiné l’opinion de certains de nos prédécesseurs sur la sainteté de vie de Fra Giovanni da Fiesole, appelé « Fra Angelico », sainteté sur laquelle s’accordent d’autres personnes remarquables sur le plan de la religion et de l’art (comme le prouve la grande masse de documents rassemblés entre 1960 et 1963 par la section historique de la Congrégation des rites) ; de même à la suite de demandes répétées adressées au Saint-Siège par des cardinaux, des évêques, des religieux et en tout premier lieu l’Ordre des Frères Prêcheurs. sans oublier des laïcs, tendant à ce que nous accordions les honneurs liturgiques à Fra Giovanni da Fiesole, nous, en toute connaissance de cause, compte tenu des éminents mérites dans l’Église de ce Fra Giovanni da Fiesole, uniquement guidé par le bien des âmes, nous avons décidé, par motu proprio et en vertu de notre autorité apostolique, de concéder, en signe de grâce spéciale, que sa fête soit célébrée avec le titre de «bienheureux » aussi bien dans la liturgie des heures que dans l’Eucharistie. Comme mémoire obligatoire dans la basilique de Santa Maria sopra Minerva, où repose son corps, et comme mémoire facultative dans l’Ordre tout entier des Frères Prêcheurs&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;&lt;h4 style="font-weight: normal;"&gt;La béatification de Fra Angelico (mort en 1455) par Jean-Paul II à Rome le  3 octobre 1982, &lt;i&gt;motu proprio&lt;/i&gt; concédant son culte à l’Ordre dominicain.&lt;/h4&gt;&lt;h4 style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;"Comme je le disais à Rome en proclamant le bienheureux Fra Angelico patron des artistes, “en lui la foi est devenue culture, et la culture est devenue foi vécue . . . En lui l’art devient prière” (IOANNIS PAULI PP. II Homilia occasione oblata celebrationis iubilaei artificum in basilica S. Mariae supra Minervam, 2, die18 feb. 1984: Insegnamenti di Giovanni Paolo II, VII, 1 (1984) 430).&lt;/i&gt;&lt;/h4&gt;&lt;h4 style="font-weight: normal;"&gt;J'ai aussi appris, en me renseignant sur la béatification de Fra Angelico qu'un procès est en cours au Vatican pour la béatification... d'Antoni Gaudi (1852-1926), catholique et fervent mystique. L’Eglise veut ainsi réaffirmer le lien entre l’art et la foi, la beauté et la vérité. En projetant de canoniser Gaudi, elle veut singulariser la figure de l’artiste ; voilà cinq siècles en effet, qu’il n’y en a aucun qui se soit distingué par sa foi — &lt;span class="spip_surligne"&gt;Fra&lt;/span&gt; &lt;span class="spip_surligne"&gt;Angelico&lt;/span&gt; ayant été le dernier honoré ! Gaudi incarne l'idée de Jean Paul II, polonais patriote et artiste, que la foi est pleinement vivante quand elle se transforme en culture.&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;&lt;h4 style="font-weight: normal;"&gt;Note : les photos sont des montages d'après le catalogue de l'exposition. &lt;/h4&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4221329680627121906?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4221329680627121906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-une-exposition-hommage-1.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4221329680627121906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4221329680627121906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/langelico-une-exposition-hommage-1.html' title='L&apos;ANGELICO une exposition hommage (1)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-o__KvqszLsk/TsQqYRGpR5I/AAAAAAAAHrg/GymSW8yIdbE/s72-c/fran+angelico4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-8549074927564701452</id><published>2011-11-21T21:22:00.000+01:00</published><updated>2011-11-21T21:35:33.203+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='theâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la rochelle'/><title type='text'>PY QUE PIRE...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zyFuWZ2xDZQ/TsZ9F1GtixI/AAAAAAAAHro/-k3_v2L6lgA/s1600/la+rochelle+py.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-zyFuWZ2xDZQ/TsZ9F1GtixI/AAAAAAAAHro/-k3_v2L6lgA/s640/la+rochelle+py.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.theatre-odeon.fr/fr/la_saison/les_spectacles_2011_12/accueil-f-374.htm" target="_blank"&gt;Après l’Odéon, le Roméo et Juliette d’Olivier Py&lt;/a&gt;est parti en tournée. Un &lt;a href="http://www.la-coursive.com/index.php?id_site=1&amp;amp;id_page=33&amp;amp;id_langue=1&amp;amp;option=representation&amp;amp;action=afficher_fiche&amp;amp;moisSelectionne=&amp;amp;anneeSelectionne=&amp;amp;idCategorie=&amp;amp;idRepresentation=289" target="_blank"&gt;Shakespeare à La Rochelle&lt;/a&gt;, cela ne se rate pas, d’autantque Py nous a, parfois, agréablement surpris. Certes l’argumentaire aurait dûnous alarmer&amp;nbsp;: quand un metteur en scène prétend dépoussiérer, rajeunir,réinventer une pièce qui a fait ses preuves, et ce, depuis des siècles, il conviendraitd’être méfiant. Mais Roméo et Juliette se prête volontiers à une grande libertéde mise en scène tant son histoire est éternelle et, partant, turbulente, juvénile, contrastée… alors allons pour la réinvention.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Py, qui prétend qu’on connait mal la pièce, apris les choses très au sérieux et a commencé par la retraduire. Qu’il aitpréféré qualifier un jeune homme de «&amp;nbsp;fils de pute&amp;nbsp;» au lieu du plusédulcoré mot&amp;nbsp; de «&amp;nbsp;faquin&amp;nbsp;» (au demeurant délicieux à entendre&amp;nbsp;!!),pourquoi pas&amp;nbsp;: on sait que la langue de Shakespeare était verte,vigoureuse et, dans certaines scènes, ne s’embarrassait guère d’hypocrisiesociale. Mais qu’à force de libertés on ne reconnaisse quasi pas ce qui fait lapoésie, l’inventivité, la richesse de ce texte finit par être exaspérant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais là n’est pas le pire. Passe encore le décor&amp;nbsp;:Py affectionne les machineries type échafaudage que des assistants besogneuxtrimbalent sans arrêt d’un coin à l’autre de la scène&amp;nbsp;: cela tient du ticou de la manie, mais on peut le supporter. Qu’ils transportent avec autant deconstance des tables dépareillées, les alignant et les mélangeant, les allumantde quelques vagues lampions, relève de la même affectation, très tendance, de décorsminimalistes. Mais on ne peut s’empêcher d’avoir une vague inquiétude en voyantdès l’entrée un pianiste vêtu d'une tenue militaire, des palmiers postiches et un rideaude néons blancs au fond d'un plateau quasiment nu. On se dit qu’il ne faut pasavoir d’a priori et l’on se morigène pour plus d’ouverture d’esprit. La piècepeut commencer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et là, c’est confus, brouillon, terriblementgratuit, même si monsieur Py prétend avoir une vision originale de la pièce. Ilentend nous démontrer que «&amp;nbsp;s’ils s’aiment, ces deux amants sublimes,c’est parce que leur amour est impossible. Ce n’est pas malgré le monde, lasociété, les préjugés, l’hostilité entre leurs deux familles ou leurs proprespenchants qu’éclate le coup de foudre – c’est bien plutôt à cause de tous cesobstacles&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi pas, mais de là à en faire des pantins désarticuléset surtout sans âme, qui s’agitent avec un tel entêtement qu’on ne voit plusque leurs cabrioles au détriment du texte, il y a un pas trop aisément franchipar Py. Qu’il ait voulu débarrasser la pièce de son romantisme jugé par trop banal,cela se comprend aisément même si, bien joué et mis en scène avec goût, cette allégoriearchétypale de l’amour contrarié et tragique conserve, quoi qu’il arrive, uncharme infini. Mais de là à se vautrer dans un expressionnisme effréné, quigomme tout sentiment, qui barbote dans le cru et le vulgaire, qui surtout dépouillele texte de Shakespeare de ce qui fait son enchantement, cela n’a plus aucunintérêt. Sauf à prétendre que le public est trop sot pour supporter du beautexte et les envolées lyriques de l’auteur élisabéthain, rien ne justifie denous donner à entendre cette bouillie sonore. Mal dite même si les acteurs fontce qu’ils peuvent : les bruits annexes, les déplacements de décor, les essoufflementsqui les prennent tant ils sautent et s’évertuent à escalader tables et boîtes,finissent par brouiller durablement l’audition. Au point qu’on s’ennuie et que,faute de pouvoir s’endormir, on n’a qu’une hâte&amp;nbsp;: en finir avec toutecette agitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lfK5UkNW-7M/TsZ9XrAu0DI/AAAAAAAAHrw/aeTgj7c6MDg/s1600/romeo+juliette.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="380" src="http://1.bp.blogspot.com/-lfK5UkNW-7M/TsZ9XrAu0DI/AAAAAAAAHrw/aeTgj7c6MDg/s640/romeo+juliette.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mais le pire est, qu’à force de craindre de tomberdans le romantisme et le sentimental, Py finit par obscurcir le discours. Et je mesuis dit plusieurs fois que si je n’avais déjà entendu Roméo et Juliette, j’auraiseu du mal à suivre et à comprendre. Les événements nous sont balancés dans lafigure de façon tellement dépouillée qu’on ne sait plus où l’on en est, et cettemise en scène totalement dénuée d’émotion se révèle vite indigeste. SiShakespeare se montrait volontiers paillard et drôle, sa pièce est cohérente,construite, savante dans sa progression dramatique. Avec Py, rien de tout cela&amp;nbsp;:étourdis par sa mise en scène crue et scabreuse, on ne croit plus du tout auxsentiments des amants. On ne croit plus à plus rien d'ailleurs, tant notre attention se disperse.D'autant que certains acteurs jouent plusieurs rôles. Ce qui manquesingulièrement de crédibilité, surtout quand les hommes endossent des personnagesféminins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais par dessus tout, je défie quiconque n’a pas lu nientendu la pièce auparavant de comprendre que Juliette aime Roméo, et que cedernier l’idéalise, l’adule, la rêve et l’invente… L’âpreté du langage, laviolence des protagonistes, leurs outrances gestuelles, l'affirmation forcenée d'un réalisme exacerbé n’apportentrien à la pièce et en détruisent insensiblement, mais sûrement, le charme.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ilest de bon ton de crier au miracle, de saluer l’inventivité de Py, mais je suisdésolée, j’étais venue voir Shakespeare et ce méticuleux travail de déconstruction pourréappropriation à son profit exclusif m’a fortement déplu. Il n’avait qu’àécrire une pièce dans laquelle il aurait, "dans le genre de", réinventé l’histoiredes amants de Vérone. D'autres l'ont fait, et avec talent ! Car il est plus qu'évident que ce qu'il nous raconte, cette agitation incessante, cet amour violence, cette façon de tout mettre sur le même plan, de zapper d'un sentiment à l'autre, d'une situation à l'autre, c'est un peu de notre civilisation qu'il expose. Et, en tant que tel, ce n'est pas sans intérêt, mais ce n'est plus tout à fait du Shakespeare. Nous avons fui à l’entracte, lassés par les facétiesgratuites des acteurs, les caricatures un peu veules, les facilités de basétage du metteur en scène et surtout par l’absence totale d’émotion d'un texte qui, d’ordinaire,prend aux tripes&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-8549074927564701452?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/8549074927564701452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/py-que-pire.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8549074927564701452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/8549074927564701452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/py-que-pire.html' title='PY QUE PIRE...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zyFuWZ2xDZQ/TsZ9F1GtixI/AAAAAAAAHro/-k3_v2L6lgA/s72-c/la+rochelle+py.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-5579834608091151079</id><published>2011-11-19T17:44:00.000+01:00</published><updated>2011-12-29T17:42:48.090+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idées cuisine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='meschers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicaces'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='curiosité'/><title type='text'>AUTOUR DU PUITS SALÉ : le sel et les olives</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BABYYLW67Po/TsaeKwtmj0I/AAAAAAAAHr4/a5ud0AxPe1w/s1600/vallons+des+auffes2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://3.bp.blogspot.com/-BABYYLW67Po/TsaeKwtmj0I/AAAAAAAAHr4/a5ud0AxPe1w/s640/vallons+des+auffes2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Quand mes ancêtres italiens, venant de Gaeta, arrivèrent à Marseille, les hommes trouvèrent à s'employer sur les chantiers navals alors nombreux dans cette région. Et les femmes trouvèrent de petits appoints dans des activités commerciales de proximité. C'est ainsi que mon arrière grand-mère, pendant qu'elle envoyait ses filles vendre du poisson, tenait une petite épicerie au Vallon des Auffes. Le site s'est encombré de hautes barres d'immeubles tout à fait disgracieuses qui en gâchent l'authenticité, mais le premier plan est singulièrement inchangé et il me plait d'imaginer que la boutique de ma bisaïeule était installée dans une de ces maisons entourant le fond de la rade.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours est-il que la brave femme vendait, comme tout épicerie qui se respecte, tout une collection de produits alimentaires dont ... des olives cassées. Un cousin me racontait qu'à l'époque où des olives, qu'elle achetait à des producteurs locaux, elle réunissait de gré ou de force toute la famille qui, immigration oblige, était nombreuse, et tout ce petit monde cassait, cassait, pour confectionner ensuite des tonneaux et des tonneaux de fruits à la valeur ajoutée certaine ! Le cousin ayant un olivier, il a pensé à demander à ma grand-mère, peu de temps avant qu'elle meure, la recette familiale et il me l'a l'autre jour confiée afin que je la teste à mon tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zxlgF3OnwgU/TsaknVGIscI/AAAAAAAAHsQ/UKBmKN8Qr9E/s1600/olives5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-zxlgF3OnwgU/TsaknVGIscI/AAAAAAAAHsQ/UKBmKN8Qr9E/s640/olives5.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ramasse les olives quand elles sont assez grosses, mais encore &lt;b&gt;vertes et fermes&lt;/b&gt;, pas mûres car sinon elles sont trop huileuses. Armé d'un petit maillet de bois (en fait ça c'est la recette, mais nous avons utilisé un verre à fond épais) on frappe les fruits d'un coup sec afin de les éclater proprement, sans les écraser. Et on les jette immédiatement dans un grand baquet d'eau pour éviter que la blessure noircisse.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand cette opération est terminée, on commence la désamérisation qui, avec les olives cassées est plus rapide qu'avec les entières et qui, selon ma recette, dure 9 jours. Chaque jour, voire deux fois par jour, on change l'eau du baquet en prenant soin de ne pas exposer les olives à l'air !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-t_dnYLxX8J8/TsakxRQmXJI/AAAAAAAAHsY/sd1F2mr_Bnk/s1600/olives4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-t_dnYLxX8J8/TsakxRQmXJI/AAAAAAAAHsY/sd1F2mr_Bnk/s640/olives4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dernier jour on prépare la saumure : dans de l'eau salée à 8 à 10% (entre 80 et 100g de sel par litre d'eau) on immerge les ingrédients qui parfumeront les olives : zeste d'orange non traitée, quelques gousses d'ail, thym, quelques feuilles de laurier, du fenouil, des grains de poivre, des grains de coriandre. On fait bouillir cette préparation environ 15 minutes et on verse le mélange préalablement refroidi sur les olives qu'on a tassées dans un bocal. Il peut être utile de protéger les dernières olives par ces fameux ingrédients car le souci est d'éviter que les olives surnagent et, de fait, noircissent. Il ne faut pas rêver, la cassure s'assombrit forcément mais cela n'enlève rien au parfum de la préparation qui sera consommable environ un mois plus tard. C'est délicieusement parfumé et vraiment savoureux. N'hésitez pas à goûter pour savoir si c'est prêt. J'ai, quant à moi, conservé le bocal au frigo, ayant eu par le passé des ennuis avec des saumures mal dosées.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-57aO3WMhPao/TsakLGeXaCI/AAAAAAAAHsA/Eb1wxAPk5Ok/s1600/olives.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-57aO3WMhPao/TsakLGeXaCI/AAAAAAAAHsA/Eb1wxAPk5Ok/s640/olives.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne sachant pas trop ce qu'allait donner cette mixture je n'en ai fait qu'un bocal, laissant les autres olives sur l'arbre afin qu'elles mûrissent. Ce qu'elles n'ont pas manqué de faire, et copieusement, car le mois de septembre a été très chaud et particulièrement propice à la maturation. Il était donc temps avant-hier, de ramasser notre précieuse récolte pour l'amener au&lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2010/01/olives-en-re.html" target="_blank"&gt; moulin à huile dont je vous ai déjà parlé !&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-mw1Z-aeh61s/TsakcbXYtKI/AAAAAAAAHsI/qDgVXXbxM60/s1600/olives1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-mw1Z-aeh61s/TsakcbXYtKI/AAAAAAAAHsI/qDgVXXbxM60/s640/olives1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une jolie balade puisqu'il se trouve sur l'île de Ré, mais que ne ferait-on pas pour faire presser "son" huile ? Et là, l'initiateur du seul moulin à huile d'olive de la région, est totalement dépassé par son succès. Quand nous sommes entrés dans le magasin, armés de notre petit panier, c'était la queue (un jeudi à 17h30 !!) et quand nous sommes ressortis, il y avait encore plus de monde ! L'année a été tellement bonne, et l'idée tellement bien accueillie par les propriétaires de plus en plus nombreux d'oliviers, que le &lt;a href="http://www.le-moulin-du-puits-sale.com/" target="_blank"&gt;Moulin du Puits Salé &lt;/a&gt;est dépassé par son succès.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-cA77KOQK3J0/TsalA3tQ4VI/AAAAAAAAHsg/6aXGqJcby4Y/s1600/olives3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-cA77KOQK3J0/TsalA3tQ4VI/AAAAAAAAHsg/6aXGqJcby4Y/s640/olives3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A longueur de journée, il réceptionne les olives, marque les cageots afin que chacun soit assuré d'avoir "son" huile, le magasin est encombré de caisses qui s'entassent quasi jusqu'au plafond. Et ensuite, il presse, met en bouteille, étiquette au nom de chacun et enfin livre les précieux flacons aux clients ravis. Et il parait que l'activité prend, d'année en année, de plus en plus d'importance ! Qu'on ne nous dise pas que le réchauffement du climat est une invention !!! Et &lt;a href="http://autourdupuits.blogspot.com/" target="_blank"&gt;qu'Aloïs me pardonne l'emprunt&lt;/a&gt; qui a inspiré mon titre, plus dédicace que plagiat !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-t0UrrZpa8HE/TsalVBxyEGI/AAAAAAAAHso/XdSooKl6DNc/s1600/olives6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-t0UrrZpa8HE/TsalVBxyEGI/AAAAAAAAHso/XdSooKl6DNc/s640/olives6.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-5579834608091151079?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/5579834608091151079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/autour-du-puits-sale-le-sel-et-les.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5579834608091151079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/5579834608091151079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/autour-du-puits-sale-le-sel-et-les.html' title='AUTOUR DU PUITS SALÉ : le sel et les olives'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-BABYYLW67Po/TsaeKwtmj0I/AAAAAAAAHr4/a5ud0AxPe1w/s72-c/vallons+des+auffes2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-1598223574121962179</id><published>2011-11-17T21:32:00.000+01:00</published><updated>2011-11-17T21:32:00.179+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vacances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>QUELQUES IMAGES DE PARIS</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Wt548ygX_s4/Trrl6eLkr_I/AAAAAAAAHn4/Nug3Bw25v1c/s1600/PARIS1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-Wt548ygX_s4/Trrl6eLkr_I/AAAAAAAAHn4/Nug3Bw25v1c/s640/PARIS1.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Mais non !! Je vous rassure, il a fait très beau à part quelques averses, juste pour faire briller le pavé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3pu3q2Wb0e0/TrrmMJMUYfI/AAAAAAAAHoA/abvHvvt2KJw/s1600/PARIS2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-3pu3q2Wb0e0/TrrmMJMUYfI/AAAAAAAAHoA/abvHvvt2KJw/s640/PARIS2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;"Notre" quartier est plein de charme, n'est-ce pas&amp;nbsp;? Du plaisir de louer un appartement plutôt que de "subir" les minuscules chambres des hôtels parisiens. Et en plus, franchement, c'est nettement plus économique !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lQsZPehNbXY/TrrmR4JVl4I/AAAAAAAAHoI/EdBqLFlT6wQ/s1600/PARIS3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-lQsZPehNbXY/TrrmR4JVl4I/AAAAAAAAHoI/EdBqLFlT6wQ/s640/PARIS3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;Il m'a plu d'imaginer que ces fringants représentants de la police nationale, en vadrouille sur la Seine un dimanche matin,&amp;nbsp;alors que&amp;nbsp;l'un d'entre eux nageait allègrement le long de la rive, recherchaient quelques indices pour une affaire policière digne d'un roman noir !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KNtV4Fjl0zE/TrrnLYBjHBI/AAAAAAAAHoQ/97y9ncE7TkY/s1600/PARIS6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-KNtV4Fjl0zE/TrrnLYBjHBI/AAAAAAAAHoQ/97y9ncE7TkY/s640/PARIS6.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-nR4QVqiT0mU/TrrnS90HDxI/AAAAAAAAHoY/tQ7HYNsHUd8/s1600/PARIS7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-nR4QVqiT0mU/TrrnS90HDxI/AAAAAAAAHoY/tQ7HYNsHUd8/s640/PARIS7.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YSJv8UwIrDM/TrrnUfvvhDI/AAAAAAAAHoc/r2udxjF9Rjk/s1600/PARIS8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-YSJv8UwIrDM/TrrnUfvvhDI/AAAAAAAAHoc/r2udxjF9Rjk/s640/PARIS8.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Impressions d'automne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xJdbbfSCmfA/Trrnfpw-gkI/AAAAAAAAHoo/ZVLhPrjUjEY/s1600/PARIS5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-xJdbbfSCmfA/Trrnfpw-gkI/AAAAAAAAHoo/ZVLhPrjUjEY/s640/PARIS5.jpg" width="426" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Et si c'était Chic ???&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-JpLiKjqQQTc/TrrnpmUi_XI/AAAAAAAAHow/gET-WqS4PPE/s1600/GENIN.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-JpLiKjqQQTc/TrrnpmUi_XI/AAAAAAAAHow/gET-WqS4PPE/s640/GENIN.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;Là, en tout cas, je puis vous l'affirmer, c'est GF !! Et, à son air gourmand vous pouvez en être sûr(e) : pas de trucage, on est bien chez Genin, en train de déguster LE fameux Saint Honoré qui, à lui seul, méritait le voyage....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FuqzBAJdYy4/TrroAy3mSEI/AAAAAAAAHo4/AkrvJYajZkU/s1600/PARIS4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-FuqzBAJdYy4/TrroAy3mSEI/AAAAAAAAHo4/AkrvJYajZkU/s640/PARIS4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Et, bien sûr, vous l'avez reconnue, voici Koka !! Qui nous a offert un des plus beaux cadeaux qu'on puisse imaginer : elle a pris une semaine de vacances à l'occasion de notre séjour parisien !! Cela valait bien une invitation chez Angelina, au Louvre !﻿&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-1598223574121962179?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/1598223574121962179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/quelques-images-de-paris.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1598223574121962179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/1598223574121962179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/quelques-images-de-paris.html' title='QUELQUES IMAGES DE PARIS'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Wt548ygX_s4/Trrl6eLkr_I/AAAAAAAAHn4/Nug3Bw25v1c/s72-c/PARIS1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-6195626877135475082</id><published>2011-11-15T20:31:00.000+01:00</published><updated>2011-11-15T22:53:58.818+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EXPOS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='curiosité'/><title type='text'>L'ENVERS DU TABLEAU</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-pMjfXeqcb20/TsADp0dmaxI/AAAAAAAAHqI/lcMdb02X42c/s1600/envers+cornelys.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="380" src="http://3.bp.blogspot.com/-pMjfXeqcb20/TsADp0dmaxI/AAAAAAAAHqI/lcMdb02X42c/s640/envers+cornelys.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Le revers du tableau a même été, parfois, le sujet de trompe l'oeil un peu spéciaux, comme cette huile sur toile de Cornelisz Norbertus Gijbrechts, de 1670, exposée à Amsterdam.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’avoue qu’il m’arrive souvent de me glisser sur lecôté d’un tableau, surtout quand il s’agit d’un panneau de bois ancien, pourtenter d’en voir l’envers, le verso. Car les panneaux sont souvent parquetés etce travail de restauration tout en finesse et en délicatesse, est absolumentfascinant. Pour autant, ma curiosité est rarement satisfaite et, le nez coincéentre le cadre et le mur, j’en suis en général pour mes frais. C’est ainsi quel’autre jour, ayant trainé nos guêtres au Salon &lt;a href="http://www.paristableau.com/" target="_blank"&gt;"Paris Tableau",&lt;/a&gt; j’ai été ravied’y découvrir une exposition intitulée «&amp;nbsp;L’envers du tableau&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-cwdu8xlBa8A/TsAboiSSkpI/AAAAAAAAHq4/XcCXudDL7d0/s1600/envers+ateliers+blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://1.bp.blogspot.com/-cwdu8xlBa8A/TsAboiSSkpI/AAAAAAAAHq4/XcCXudDL7d0/s640/envers+ateliers+blog.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.paristableau.com/Evenements.html" target="_blank"&gt;Cette exposition,&lt;/a&gt; proposée par les organisateurs de ce somptueux salon où l’oncroisait autant de chefs d’œuvre que dans un musée*, à ce détail près qu’ellesétaient à vendre, présentait une petite sélection de tableaux anciensillustrant des intérieurs d’atelier, où les toiles posées contre un mur sontlégion. Ma photo est inspirée de peintures sur ce thème, &amp;nbsp;trouvées sur le net, &amp;nbsp;car je n'ai pas osé utiliser mon appareil dans le cadre de Paris Tableau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Mtd-5GSenGU/TsADaCurgZI/AAAAAAAAHp4/lA4uzJCAZ_Q/s1600/envers3blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="360" src="http://1.bp.blogspot.com/-Mtd-5GSenGU/TsADaCurgZI/AAAAAAAAHp4/lA4uzJCAZ_Q/s640/envers3blog.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis, dans des vitrines, des fragments de toiles, des carnets d’échantillons,des catalogues, des marques de fabrique de toile, de couleurs, des tampons de restaurateurs, des châssis nus, des outils d’encadrement... bref tout une «&amp;nbsp;matériauthèque&amp;nbsp;»idéale des produits utilisés à l’envers du décor&amp;nbsp;! Quelques panneauxdidactiques nous renseignaient sur le format des supports, les brevets et procédés,les inscriptions commerciales, manuscrites voire peintes que l’on trouve aurevers des toiles.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GuhNZI1fPN8/TsAD7N9LNCI/AAAAAAAAHqY/OJIjtcrDJhU/s1600/ENVERS1blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-GuhNZI1fPN8/TsAD7N9LNCI/AAAAAAAAHqY/OJIjtcrDJhU/s400/ENVERS1blog.jpg" width="252" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PDraWfBhxII/TsAD03DL32I/AAAAAAAAHqQ/cVWO-aI0f-U/s1600/ENVERS2blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-PDraWfBhxII/TsAD03DL32I/AAAAAAAAHqQ/cVWO-aI0f-U/s640/ENVERS2blog.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin quelques peintures exposées à l’envers sur des chevaletsau centre de la salle permettaient de rêver aux itinérances des œuvres&amp;nbsp;:on y voit la matière, toile, carton, bois, métal, on découvre parfois trace desblessures, déchirures, réparations qui ont scandé la vie de la toile, mais aussile châssis et surtout la vie secrète du tableau. Les étiquettes des collectionsauxquelles il a appartenu, des galeries qui l’ont eu en vente, des expositionsauxquelles il a pris part, des transporteurs qui l’ont pris en charge côtoient parfoisle titre du tableau, pourquoi pas de la main de l’artiste, voire sa signature, unedate, des remarques, l’identification du lieu ou du modèle, une dédicace… Toutune source d’informations «&amp;nbsp;vivantes&amp;nbsp;» qui racontent l’histoire dutableau depuis sa création, un univers mystérieux dont on a envie de décrypterles indices, pour mieux comprendre les traces laissées par le temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-SnHYBZr4L6I/TsADiwJeRfI/AAAAAAAAHqA/Hf8wMfNGS9g/s1600/envers+2blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="452" src="http://3.bp.blogspot.com/-SnHYBZr4L6I/TsADiwJeRfI/AAAAAAAAHqA/Hf8wMfNGS9g/s640/envers+2blog.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien qu’il ne soit pas toujours destiné à être vu, le dos d’une oeuvre peut devenirun terrain d’expression inattendu (messages dissimulés, esquisses, décors,armoiries…). Les revers des volets de polyptiques ont ainsi accueilli lespremiers exemples de natures mortes dans l’histoire de la peinture, ou des grisaillesqui complétaient le message iconographique de l’endroit. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et voilà que, le lendemain de cette découverte amusante, nous avons eu l’occasiond’aller admirer au Louvre l’exceptionnel tableau de Daniele da Volterra, qui aretrouvé sa place dans la &lt;a href="http://www.latribunedelart.com/un-daniele-da-volterra-reexpose-au-louvre-article001318.html" target="_blank"&gt;Grande Galerie&lt;/a&gt; après un séjour de 68 ans au château deFontainebleau, cherche à concurrencer la sculpture en représentant recto versoles deux faces d’une même scène : le combat de David et Goliath. L’œuvre estprésentée comme le dernier tableau de Louis XIV car elle a été offerte ausouverain un mois à peine avant sa mort. Le décès du roi participa sans doute àson relatif oubli car il faut attendre son retour au Louvre pour qu’elle soitréellement étudiée. Pourtant c’est une œuvre de première importance.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-azyjiEYCY88/TsANa06S05I/AAAAAAAAHqo/BU4KcTn9QF0/s1600/danieledavolterra2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-azyjiEYCY88/TsANa06S05I/AAAAAAAAHqo/BU4KcTn9QF0/s640/danieledavolterra2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commandité à Daniele da Volterra par Giovanni delle Casa, ecclésiastique, érudit, poète etsurtout passionné par les arts (il projetait selon Vasari d’écrire un traité surla peinture), le panneau est réalisé sur ardoise, matériau peu courant etcoûteux, dont l’utilisation n’est pas fortuite. Outre le fait qu’il permet àDaniele da Volterra de réaliser un véritable tour de force technique, étant donnéla taille de l’œuvre, il représente un support réputé éternel, en tout casnettement plus durable que la toile ou même le bois. Mais surtout l’ardoise estun pierre, mais une pierre qui se refuse au ciseau du sculpteur. Or l’œuvre apour ambition manifeste de venir soutenir la délicate dispute théorique duParagone. Le mot qui signifie "comparaison" recouvre un débat, fort prisé à la Renaissance, sur le point de savoir quel art était supérieur aux autres, entre la peinture, la sculpture etl’architecture. Léonard de Vinci lui consacra la première partie de son Traitéde peinture, écrit vers 1509 et depuis les arguments allaient bon train&amp;nbsp;:la peinture avait pour principale&amp;nbsp;atout la couleur, mais la sculpture permettaitde traduire les différentes facettes d’une forme dans l’espace. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-xCusxI_PkNo/TsALaX1d90I/AAAAAAAAHqg/bwGAayzmIkQ/s1600/danieledavolterra.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-xCusxI_PkNo/TsALaX1d90I/AAAAAAAAHqg/bwGAayzmIkQ/s640/danieledavolterra.jpg" width="412" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peint recto-verso pour décrire les deux aspects du combat de David et de Goliath, l’œuvre de Danieleda Volterra participe clairement de cette querelle et, grâce à l’artifice de ladouble face, prétend&amp;nbsp; le faire emporter définitivement à la peinture. D’autant,nous l’avons dit, que le support en est l’ardoise, que le commanditaire demandaau peintre de réaliser d’abord un modèle en terre cuite de la scène et,argument suprême, que l’œuvre ajoute à la représentation du «&amp;nbsp;volume&amp;nbsp;»celle du temps&amp;nbsp;! En effet, les deux scènes ne sont pas strictementidentiques, ne différant pas que par le côté par lequel on les voit. L’action estdécalée de quelques secondes entre l’avant et l’arrière et lorsqu’on contournele tableau, on voit subtilement évoluer le récit, ayant presque l’impression d’unepeinture en mouvement. Le socle permettait d’ailleurs de faire tourner la peintureet s’il n’est pas d’origine, on peut imaginer sans excès qu’il en était déjàainsi lors de la création de l’œuvre. La couleur, le volume et le mouvement, ici lapeinture l’emporte et aux yeux de ceux qui ont réalisé ce chef d’œuvre, peintre etcommanditaire, la querelle du Paragone est résolue&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-szmHXKvvx_M/TsAXm_M6uPI/AAAAAAAAHqw/Gzvu9a9hTgU/s1600/anguissola.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-szmHXKvvx_M/TsAXm_M6uPI/AAAAAAAAHqw/Gzvu9a9hTgU/s400/anguissola.jpg" width="322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;La peinture de Paris Tableau ressemblait à s'y méprendre à l'autoportrait du musée de Lancut en Pologne&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="background: white; margin: 6.55pt 0cm; mso-line-height-alt: 7.85pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 10pt;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;*J’y ai découvert en particulier, une petite peinturede &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/08/quelle-femme-de-la-renaissance-aurais.html"&gt;Sofonisba Anguissola&lt;/a&gt;, un charmant autoportrait en train de peindre unemadonne, délicate vignette, tableau dans la toile, dont j’ai demandé le prix…histoire de perdre le souffle en apprenant que cette toile, d’environ&amp;nbsp; 25 cm par 15 coûtait la modique somme de 225&amp;nbsp;000€.On n’imagine pas les fortunes que renferment, pour notre plus grand plaisir,les musées&amp;nbsp;!!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-6195626877135475082?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/6195626877135475082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/lenvers-du-tableau.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6195626877135475082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6195626877135475082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/lenvers-du-tableau.html' title='L&apos;ENVERS DU TABLEAU'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-pMjfXeqcb20/TsADp0dmaxI/AAAAAAAAHqI/lcMdb02X42c/s72-c/envers+cornelys.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4333049176561942528</id><published>2011-11-13T21:19:00.000+01:00</published><updated>2011-11-14T21:33:25.060+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bordeaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>ICONOCLASTE (Jaroussky à Bordeaux)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zFA9IVAohbs/Tr1P50WefZI/AAAAAAAAHpA/oP2Ttowoxq0/s1600/jaroussky+petit.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-zFA9IVAohbs/Tr1P50WefZI/AAAAAAAAHpA/oP2Ttowoxq0/s640/jaroussky+petit.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Aucune photo pendant le concert, les hôtesses veillaient et intervinrent même au moment des applaudissements pour prier un quidam de ranger son objectif !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;Iconoclaste car je vais, forcément, en faire rugir certains, que dis-je... certaines, à ne pas encenser LE contre-ténor le plus à la mode, le plus applaudi,&amp;nbsp;le&amp;nbsp;plus&amp;nbsp;adulé, en un mot j'ai cité le chouchou de ces dames : &lt;a href="http://www.opera-bordeaux.com/detail-spectacle/opera-1/philippe-jaroussky-511.html" target="_blank&amp;quot;"&gt;Philippe Jaroussky&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commençons par le commencement : les contreténors, pour nous, cela n'a rien d'exotique. Nous avons biberonné à Dominique Visse, René Jacobs, Andreas Scholl, James Bowman ou&amp;nbsp;Gérard Lesne du temps de leur jeunesse qui, m'en croirez-vous, était aussi, à peu près,&amp;nbsp;la nôtre. Cela nous épargnait jeudi soir au &lt;a href="http://www.opera-bordeaux.com/detail-spectacle/opera-1/philippe-jaroussky-511.html" target="_blank"&gt;Grand Théâtre de Bordeaux&lt;/a&gt;, d'avoir à, comme je l'entendis plusieurs fois lors de l'entracte, nous étonner de son registre et de son répertoire. Car ça y allait bon train dans le grand escalier, au milieu des effluves de parfums coûteux : "Ah, que c'est excitant, je n'avais jamais entendu un homme chanter comme cela (ben voyons !!)" ... "Et cette musique, c'est joli n'est-ce pas,&amp;nbsp;déroutant... mais joli (ah bon ??)". Autant vous dire que le public, tout de costumes sombres et de robes de soirée scintillantes vêtu, était là "parce qu'il est très connu n'est-ce pas (double lauréat des Victoires de la Musique, tu m'en diras tant !) ?" et qu'on "en avait entendu parler à la télévision (ouaouh quel gage de qualité pas vrai !)". Le champagne de l'entracte et les petits fours sous les ors du foyer après le concert participaient aussi de l'engouement général. Donc, les tonnerres d'applaudissement étaient de rigueur, d'égale intensité pour chaque air, ce qui est peu crédible car il est rare qu'un artiste soit absolument excellent dans tous les airs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-esTP1p-rYKE/Tr1aGhvImMI/AAAAAAAAHpI/JT-7u1YpPX4/s1600/GTB.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="370" src="http://3.bp.blogspot.com/-esTP1p-rYKE/Tr1aGhvImMI/AAAAAAAAHpI/JT-7u1YpPX4/s640/GTB.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant quand nous reçûmes le programme 2011/2012 du Grand Théâtre, début juillet, comment résister à l'envie de venir écouter, pour de vrai, le "fameux timbre d'or, d'une pureté sans égale" dont nous avons, comme il se doit, fort apprécié les enregistrements. Places furent donc prises, un peu étourdiment je l'avoue, car l'ambiance de ce genre de concert, &lt;a href="http://www.sudouest.fr/2011/11/10/jaroussky-va-nous-mettre-le-feu-549580-4608.php" target="_blank"&gt;LE récital où IL FAUT être&lt;/a&gt;, a tendance à me gonfler. Places hautes, complètement sur le côté, mais si l'on en juge par l'état du Grand Théâtre, nous n'avions pas à nous plaindre, le paradis étant bourré sur 5 ou 6 rangs, ce qui est inhabituel. Bref, jeudi soir direction Bordeaux en se demandant ce que nous réservait Bison Futé en cette veille de week-end prolongé. Arrivés à bon port assez tôt pour s'offrir un petit verre de vin avant le concert, nous étions en principe en condition pour apprécier le "Feu d'artifice" promis par le programme. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première partie nous a semblé longue et ennuyeuse : Jaroussky ne chantait que trois airs de Haendel (extraits de Parnessa in festa, Imeneo et Ariodante) mais cela manquait prodigieusement de fougue et de brillant. Oh certes, la voix est jolie, très juste et délicieusement filée. Même si le timbre n'est pas&amp;nbsp;toujours de notre goût, la qualité est au rendez-vous, mais il&amp;nbsp;n'aurait pas fallu plus&amp;nbsp;que les 6 violons et des 2 violoncelles du petit ensemble Apollo's fire pour le couvrir. Le public trépignait, les antiques balcons vibraient sous les piétinements de la foule en délire, mais nous nous sentions vaguement frustrés. D'autant que l'orchestre de Jeannette Sorrell a&amp;nbsp;pas mal amoché&amp;nbsp;au passage un concerto pour violon de Vivaldi, Tempesta di Mare, pour cause de manque de virtuosité de son soliste. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En deuxième partie, le même orchestre a enlevé avec brio et fougue le concerto grosso "La follia" avec justement ce petit brin de folie que seuls les américains savent, parfois, apporter à la musique baroque, et leur triomphe fut complet. Quant au héros de la soirée, il a chanté des airs de Vivaldi, avec beaucoup plus d'aisance, toujours avec une grande délicatesse mais sans engagement excessif. Les bis&amp;nbsp;furent eux aussi plus convaincants mais on ne pouvait s'empêcher de penser que la diva nous a offert un simple&amp;nbsp;récital alimentaire, propre, mais sans&amp;nbsp;réelle implication&amp;nbsp;de sa part, à la diction on ne peut plus approximative et sans grande puissance malgré la joliesse indéniable. Toutes choses éminemment prévisibles en sortant du concours Crespin dont les chanteurs jouaient leur carrière et nous ont donné le maximum de leurs possibilités. Concours qui nous a rendus d'autant plus difficiles que le niveau en était remarquable, malgré l'extrême jeunesse des candidats. Sans doute fatigué par sa tournée aux Etats Unis, assuré de faire hurler le public de joie quelque soit sa prestation, Jaroussky aurait eu tort de forcer et de fait, il nous a présenté un petit récital agréable mais quelque peu décevant. Et comme le disait Alter en sortant "Je comprends pourquoi la Bartoli l'aime bien ce petit, il ne peut guère lui faire d'ombre lors d'un opéra !".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4333049176561942528?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4333049176561942528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/iconoclastejaroussky-bordeaux.html#comment-form' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4333049176561942528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4333049176561942528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/iconoclastejaroussky-bordeaux.html' title='ICONOCLASTE (Jaroussky à Bordeaux)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zFA9IVAohbs/Tr1P50WefZI/AAAAAAAAHpA/oP2Ttowoxq0/s72-c/jaroussky+petit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-6737067019568726116</id><published>2011-11-12T19:17:00.000+01:00</published><updated>2011-11-12T19:17:00.065+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='curiosité'/><title type='text'>LE MAITRE DE CABESTANY</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WUPN_etfq6M/Tr6xv5zkwUI/AAAAAAAAHpQ/0l3JyQ-02Kw/s1600/tympan+de+cabestany.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-WUPN_etfq6M/Tr6xv5zkwUI/AAAAAAAAHpQ/0l3JyQ-02Kw/s640/tympan+de+cabestany.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Depuis que nous hantons les églises romanes, son nom nous poursuit, surtoutdans le Languedoc ou le Roussillon où s’est développé l’essentiel de sonactivité. Le Maître de Cabestany, sans doute un atelier plus qu’un sculpteurindividuel, a été identifié dans les années 30 à la suite de travaux d’agrandissementde l’église paroissiale de Cabestany. La découverte, incrustée dans un mur, d’untympan en marbre blanc représentant des scènes de la vie de la Vierge d’une étonnantequalité de ciseau a amené les historiens de l’art à se pencher sur l’artistequi avait réalisé cette œuvre et, après inventaire de ses caractéristiques ettraits particuliers, à identifier d’autres œuvres qui lui furent attribuées sousle nom de Maître de Cabestany. Ces œuvres sont pour la plupart situées dans lesactuels départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales ainsi que dans lenord de la Catalogne et en Navarre. Mais quelle ne fut notre surprise plus tardd’apprendre lors d’une visite à Sant’Antimo en Toscane (Montalcino près deSienne) que les lions stylophores du portail principal et un chapiteau luiavaient été attribués. Au total, 121 pièces sculptées ont ainsi pu être donnéesau Maître ou à son atelier à travers toute l’Europe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet artiste itinérant, catalan, italien ou tout simplement languedocien,allait, avec son équipe, de chantier en chantier et laissait des œuvres sculptées,plus ou moins importantes selon les commandes et dont le style inimitablepermet de les identifier avec une grande certitude. C’est ce qui nous a le plusfrappé car ayant eu l’occasion d’en admirer certaines, il nous est souventarrivé par la suite de nous dire «&amp;nbsp;Tiens, cela ressemble à un «&amp;nbsp;Cabestany&amp;nbsp;»&amp;nbsp;»et de voir notre impression confirmée par les attributions officielles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2Lm0qmltfHk/Tr6x4pTnVRI/AAAAAAAAHpY/JdojmaZzASk/s1600/cabestany20.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-2Lm0qmltfHk/Tr6x4pTnVRI/AAAAAAAAHpY/JdojmaZzASk/s640/cabestany20.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le vigoureux tempérament de l’artiste, peu influencé par les modescontemporaines, sa «brutalité» et sa «sauvagerie» même, n’appartiennent qu’àlui et le caractérisent nettement. Les visages triangulairesaux yeux nettement affirmés, ovales et globuleux, soulignés au trépan, au nez àl’arête tranchante, les oreilles larges et décollées, les mains démesurémentallongées, les proportions trapues dont il dote les corps des personnages,équivalent à une véritable signature. Sa façon de remplir l’espace qui était confiéà son ciseau est un autre indice qui ne trompe pas. Certes son bestiaire etl’emploi du trépan sont empruntés à l’art roman du Roussillon, les acanthes deschapiteaux et les modillons à copeaux doivent tout à la sculpture toulousaine.On distingue même parfois, comme dans le sarcophage de St Sernin, une inspirationantique mais le style reste très personnalisé, et on reconnait la main de cetartiste avec certitude dès lors qu’on le connait un peu. Sa pierre décline unefantaisie, une liberté d’expression, une maîtrise des volumes et des jeux derythme qui confèrent à son œuvre une puissance intemporelle et quasiuniverselle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On suit sa trace en Navarre, on le retrouve à Barcelone, à Gérone, auBoulou, à Cabestany, puis à Saint-Hilaire, près de Carcassonne, à Saint-Papoul,près de Castelnaudary, à Lagrasse enfin, et donc, tout récemment en Toscane.Cela permet aux historiens de penser qu’il ne s’agit pas d’un artistesolitaire, mais bien plutôt d’un atelier. Il y a forcément eu un sculpteurexceptionnel à la forte personnalité, mais entouré de nombreux compagnons etapprentis. De plus, de jeunes sculpteurs formés sur un chantier ont pu partirtravailler sur un autre. Des phénomènes de diffusion, des relations d’influencese seraient ainsi produit et épanouis d’autant plus fortement que la plupartdes œuvres attribuées au maître sont géographiquement proches. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gRE2OzLHh2w/Tr6ztCtSSpI/AAAAAAAAHpg/NRqpe9L9EH0/s1600/sainthilaire.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-gRE2OzLHh2w/Tr6ztCtSSpI/AAAAAAAAHpg/NRqpe9L9EH0/s640/sainthilaire.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L’inspirateur de cette école pourrait, selon les études récentes, être un moine,attaché à des équipes d’architectes et de bâtisseurs bénédictins, quiquittaient une abbaye pour aller en fonder une autre, comme le firent après euxles Cisterciens. Une théorie que tend à conforter la connaissanceiconographique, biblique et artistique du maître de Cabestany, et safamiliarité avec le dogme religieux : par deux fois, par exemple, au Boulou eten Toscane, il représente le bain de l’enfant, un thème qui ne relève pas desÉcritures, mais de textes apocryphes, ou sculpte &lt;i&gt;Daniel dans la fosse auxlion, &lt;/i&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à Saint-Papoul, à Rieux enMinervois, et à Sant’Antimo, épisode de l’Ancien Testament souvent peu connudes simples tailleurs de pierre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AQvbC0Fp3Mw/Tr63cwlmT8I/AAAAAAAAHpo/dId09IO_U4c/s1600/sanantimo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://1.bp.blogspot.com/-AQvbC0Fp3Mw/Tr63cwlmT8I/AAAAAAAAHpo/dId09IO_U4c/s640/sanantimo.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui Michelaise, et alors&amp;nbsp;?? Tu es allée enMinervois ces derniers temps&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Que nenni mes amis, mon dernier voyage là-bas date dequelques automnes&amp;nbsp;!!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;En Castille ou en Navarre peut-être&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oh que non, vous savez que l’Espagne n’est pas tropnotre tasse de thé… non qu’on ne l’aime pas, mais à choisir, on lui préfèretoujours d’Italie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Ah… c’est vrai. Alors tu es allée récemment àMontalcino, en Toscane.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oh, je le voudrais bien mais voilà une paye que nous n’avonspas fait de virée en Toscane, il me semble que les filles avaient une dizaine d’annéeslors de notre dernier séjour siennois.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Mais alors Michelaise, qu’est-ce qui te prend avec tonMaître de Cabestany, tu fais la savante, tu pontifies, tu prends des poses&amp;nbsp;??&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;… mais non&amp;nbsp;! J’ai décidé aujourd’hui de faire duchiffre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Voyons, tu rêves, avec un obscur sculpteur roman&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-left: 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font: 7pt/normal &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Mais non, avec Cabestany. Vous savez combien le matin,surtout sous ma douche, j’ai des hallucinations auditives. Et ce matin, voilà t’ypas que j’entends parler du maître de Cabestany. Mon oreille s’échauffe, monattention s’éveille, et le temps que je réalise, j’en suis à un charmantcouplet sur un futur mariage, donc chacun sait qu’il sera invalide mais donttous se réjouissent hautement car il est supposé faire avancer nos mœurs.&amp;nbsp;Là, j’avoueque je ne sais pas ce qu’il faut en penser ou en dire, mais pour un «&amp;nbsp;t&amp;nbsp;»de trop, l’affaire est trop juteuse, je me dis que cela vaut bien un billetqui, j’en suis certaine, aura plus de visiteurs que mes articles de bric et debroc&amp;nbsp;!! De lecteurs, rien ne peut me l’assurer, mais je vous tiens aucourant, je sens que je vais battre des records, même la mique sarladaise vaêtre supplantée&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-6737067019568726116?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/6737067019568726116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/le-maitre-de-cabestany.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6737067019568726116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/6737067019568726116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/le-maitre-de-cabestany.html' title='LE MAITRE DE CABESTANY'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WUPN_etfq6M/Tr6xv5zkwUI/AAAAAAAAHpQ/0l3JyQ-02Kw/s72-c/tympan+de+cabestany.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-4897882809392302867</id><published>2011-11-11T18:32:00.000+01:00</published><updated>2011-11-11T19:03:06.662+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jardin'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brive'/><title type='text'>LES JARDINS DE COLETTE (Brive : Varetz)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-k612IPojZSA/ToW3QNWWXAI/AAAAAAAAHWY/2Vyj9bewVA8/s1600/varetz+colette3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-k612IPojZSA/ToW3QNWWXAI/AAAAAAAAHWY/2Vyj9bewVA8/s640/varetz+colette3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, ce n'est pas LE jardin de Colette, mais une création d'espaces arborés autour de l'oeuvre de l'écrivain, d'où le nom :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.lesjardinsdecolette.com/" target="_blank"&gt;Les jardins de Colette&lt;/a&gt;. Le lieu où a germé cette idée est légitime, puisque Colette y a vécu : les terrains aménagés jouxtent le château de Castel Novel à Varetz, demeure habitée par Colette durant une dizaine d'années à la suite de son mariage avec&amp;nbsp;Henry de Jouvenel. Elle&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: PannikinLightSSK;"&gt;y écrivit, entre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: PannikinLightSSK;"&gt;autres, La paix chez les bêtes (1916) et Les heures longues (1914-1917).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;"&lt;i&gt;Tu n'as pas vu Castel-Novel au printemps, petit malheureux ! Les murs pétillent de lézards et sont blonds d'abeilles… Tout est magnifique ! Que de lilas,  que de roses de mai aux rosiers bicentenaires.. La maison, les murs, les jardins, elles couvrent tout… Je n'ai jamais vu tant de roses, je ne peux tout dire, cela m'enivre et me désespère, je ne les verrai jamais toutes&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-joXsdxRFVZU/ToW3HAEUUAI/AAAAAAAAHWU/5BicwHTITPw/s1600/varetz+colette4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-joXsdxRFVZU/ToW3HAEUUAI/AAAAAAAAHWU/5BicwHTITPw/s640/varetz+colette4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Book Antiqua;"&gt;&lt;i&gt;« Ici, dès l’arrivée, on sent le cours de la vie, ralenti, élargi, couler sans ride d’un bord à l’autre des longues journées. (…) Comme il resplendit, ce juillet limousin, aux yeux sevrés depuis trois ans de son azur, du vert, du rouge et de la terre sanguine ! Chaque heure fête tous les sens »…&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Castel Novel est devenu un &lt;a href="http://www.castelnovel.com/" target="_blank"&gt;hôtel de grand luxe&lt;/a&gt; qui ne brille pas forcément toujours par la sobriété de son décor, et qui&amp;nbsp;cultive de façon ténue les&amp;nbsp;&lt;span style="color: #333333;"&gt;traces que Colette a laissées au château. Avec discrétion, car l'auteure n'est pas&amp;nbsp;forcément appréciée de tous,&amp;nbsp;à cause des&amp;nbsp;scandales qu'elle apporta&amp;nbsp;à Varetz, où&amp;nbsp;Henry de Jouvenel est célébré par un monument en bonne et due forme sur la place du village.&amp;nbsp;On peut&amp;nbsp;séjourner dans&amp;nbsp;une chambre qui fut sans doute la sienne,&amp;nbsp;parcourir le parc qui comblait son amour des bêtes et des fleurs, déguster les plats à base de truffes dont elle se régalait, ou simplement se replonger dans la lecture des romans inspirés par Castel-Novel. Mais c'est dans&amp;nbsp;le &lt;a href="http://www.lesjardinsdecolette.com/" target="_blank"&gt;nouvel espace floral&lt;/a&gt;&amp;nbsp;installé à côté&amp;nbsp;du château qu'on retrouvera le mieux Gabrielle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_DhHavR_ASU/ToW3ZHsdw8I/AAAAAAAAHWc/44pLicxIhNE/s1600/varetz+colette1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-_DhHavR_ASU/ToW3ZHsdw8I/AAAAAAAAHWc/44pLicxIhNE/s640/varetz+colette1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://de-page-en-page.over-blog.com/article-17664790.html" target="_blank"&gt;Baronne en Corrèze, citoyenne du Palais Royal,&lt;/a&gt; Colette vécut plusieurs vies et habita dans des lieux forts différents. Ce sont ces lieux que récréent ces jardins, de&amp;nbsp;la Bourgogne de la jeunesse (&amp;nbsp;le "jardin d'en haut" et le "jardin d'en bas" de Saint Sauveur en Pusaye ) aux allées du Palais Royal qui s'étendait sous ses fenêtres de la fin de sa vie. En passant par Rozven, La Franche Comté, la Provence avec le joli jardin de "la treille muscate" et bien sûr la Corrèze. On y suit ses découvertes, ses enthousiasmes, ses sensations botaniques, sa communion avec la nature.&amp;nbsp;On découvre les plantes et les fleurs qu'elle a chantées si joliment&amp;nbsp;car c'est une vraie promenade littéraire qu'on suit dans ces jardins savamment aménagés. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cSXgddsBg0A/ToW218XciRI/AAAAAAAAHWQ/w-3CccYqKPU/s1600/varetz+colette2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-cSXgddsBg0A/ToW218XciRI/AAAAAAAAHWQ/w-3CccYqKPU/s640/varetz+colette2.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car l'idée est de faire&amp;nbsp;mettre en scène&amp;nbsp;ces régions par leur représentation végétale.&amp;nbsp;Un labyrinthe d'osiers en forme de papillon&amp;nbsp;permet de se perdre (nous sommes arrivés trop tard pour pouvoir le parcourir), le jardin potager regorge de légumes appétissants (avez-vous vu ces étonnantes tomates bleues ? dont le goût est tout à fait banal mais l'allure fort sésuisante !), on suit les grèves bretonnes en pensant à Missy. En un mot l'idée est charmante et le &lt;a href="http://www.lesjardinsdecolette.com/" target="_blank"&gt;parc floral de Varetz&lt;/a&gt;, inauguré à l'occasion de la 26ème foire du livre de Brive de 2007&amp;nbsp;et ouvert au public&amp;nbsp;en juillet 2008, commence à s'étoffer et à prendre forme. Les perspectives commencent à s'affirmer, et des dizaines de petits détails rendent la visite plus savoureuse. On part d'un "concept" (encore un !!) qui peut paraître théorique, voire artificiel, mais l'hommage est sensible, et il fait bon s'y promener en écoutant des textes de Colette. Même si la voix qui les dit est un peu "sucrée", les mots sont là, immuablement évocateurs. L'autre trouvaille de cet espace est de croiser, de-ci, de-là, des citations des pages préférées de Colette tirées de ses lectures de jeunesse : Daudet, Mérimée, Labiche, Balzac… &lt;/div&gt;Une jolie idée de balade aux environs de Brive. D'autant que l'accueil y est fort chaleureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-4897882809392302867?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/4897882809392302867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/les-jardins-de-colette.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4897882809392302867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/4897882809392302867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/les-jardins-de-colette.html' title='LES JARDINS DE COLETTE (Brive : Varetz)'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-k612IPojZSA/ToW3QNWWXAI/AAAAAAAAHWY/2Vyj9bewVA8/s72-c/varetz+colette3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-3595530266421920601</id><published>2011-11-09T20:36:00.000+01:00</published><updated>2011-11-09T20:36:00.879+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='découverte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brive'/><title type='text'>CONCEPT ? TENDANCE !!</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tg50RRdRoUk/ToNRAKXtiII/AAAAAAAAHVg/9P0JKd06cE0/s1600/domaine+breuil+brive+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://3.bp.blogspot.com/-tg50RRdRoUk/ToNRAKXtiII/AAAAAAAAHVg/9P0JKd06cE0/s640/domaine+breuil+brive+3.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En vadrouille entre Aubazine et Brive, nous avions réservé une fort jolie chambre d'hôtes dans celle qu'on appelait autrefois "le riant portail du Midi", un emplacement idéal dans un quartier calme dominant la ville : &lt;a href="http://www.domainedubreuil.com/" target="_blank"&gt;le domaine du Breuil&lt;/a&gt;. J'avais bien vu &lt;a href="http://www.domainedubreuil.com/index.php/notre-roulotte-dexception.html" target="_blank"&gt;qu'il y avait aussi une roulotte&lt;/a&gt; mais vous savez comment est Alter, sérieux et tout, alors j'avais pas osé !! Il aurait encore dit que je ne pensais qu'à m'amuser ! Mais quand il l'a vue, il a craqué, et comme elle était libre nous avons investi pour une nuit la roulotte du domaine. Confort absolu, salle de bain, toilettes, grand lit, un équipement incroyable, vaisselle, ustensiles en tous genres, livres, un petit chauffage avec climatisation, une télé, et je ne sais quoi encore. Bref, le nec plus ultra, agrémenté d'une terrasse fort bien équipée dominant le jardin et la piscine. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pu m'empêcher d'interroger Michelle, notre hôtesse, sur la présence de cette roulotte sur sa propriété. Elle m'a avoué qu'il s'agissait là d'un rêve d'enfant, quand elle était petite, dans un village de Corrèze dont j'ai oublié le nom, elle voyait passer parfois un vieux "romanichel" (ainsi que nous appelions autrefois les "gens du voyage") marchant à côté de sa roulotte brinquebalante, et tenant à la main son petit fils qui marchait nez au vent. Et Michelle, sage petite fille contrainte à l'école et aux bonnes manières, rêvait de suivre ces nomades et d'habiter une roulotte. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RHAC5mKNcWE/ToNT6EoCBGI/AAAAAAAAHVs/zXgFxHqho-4/s1600/domaine+breuil+brive+6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://2.bp.blogspot.com/-RHAC5mKNcWE/ToNT6EoCBGI/AAAAAAAAHVs/zXgFxHqho-4/s640/domaine+breuil+brive+6.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand elle a vu qu'il existait un fabriquant qui offrait, en plus d'un matériel de belle qualité (j'en témoigne) un "concept" personnalisable (on peut décorer l'intérieur de la roulotte selon ses aspirations décoratives, et à cet égard, Michelle a tenu à faire "déco" plus que "rustique") et livré clé en mains puisqu'il s'accompagne d'un &lt;a href="http://www.roulottes-de-campagne.com/index_fr.html" target="_blank"&gt;site qui commercialise ces vacances originales&lt;/a&gt;, notre hôtesse n'a pas hésité. Elle a&amp;nbsp;illico décidé d'en installer une dans son immense terrain aux abords de Brive, et s'il a fallu pour la monter défoncer la moitié du jardin et couper un vieux cerisier, elle a décidé de la planter sur le haut du terrain pour la faire bénéficier d'une vue inoubliable.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous livre &lt;a href="http://achat.roulottes-de-campagne.com/" target="_blank"&gt;les arguments de vente du fabricant, Bocage&lt;/a&gt; : "&lt;i&gt;Véritable hébergement de charme, ces &lt;b&gt;roulottes en bois &lt;/b&gt;façon 'bohème' séduisent plus que n'importe quel autre type d'&lt;b&gt;hébergement insolite&lt;/b&gt;. Elles répondent parfaitement à la demande croissante d'&lt;b&gt;hébergements atypiques &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;innovants&lt;/b&gt; à la campagne et ce tout au long de l'année&lt;/i&gt;". A en croire Michelle, le taux de remplissage est époustouflant, et ce, en toutes saisons. Cadeaux, événements (chambre pour de nouveaux mariés par exemple) ou simple vacances en famille (grands-parents et petits enfants), tout est bon pour venir s'encanailler dans cette roulotte de luxe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous ajoutez le très porteur argument développement durable "&lt;i&gt;Avec sa structure en bois massif, &lt;b&gt;la fabrication de nos roulottes &lt;/b&gt;répond aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale). La Roulotte de Campagne est dotée d'un design très naturel et d'une mobilité qui lui confère un caractère réversible. Recyclable à plus de 95%,&lt;b&gt; la fabrication de nos roulottes&lt;/b&gt; répond aux principes du développement durable&lt;/i&gt;", vous comprendrez qu'avec plus de 80 sites équipés en 7 ans et plusieurs centaines de roulottes construites, les inventeurs du concept Louis et Nathalie Blanco sont devenus une entreprise respectable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FXpemEA7Y3k/ToNQ7ToY0cI/AAAAAAAAHVc/JIIyBOnjtmw/s1600/domaine+breuil+brive+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-FXpemEA7Y3k/ToNQ7ToY0cI/AAAAAAAAHVc/JIIyBOnjtmw/s640/domaine+breuil+brive+1.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;En proposant un hébergement novateur qui allie harmonieusement le charme bohémien au confort le plus exigent, le concept des Roulottes de Campagne® qui s’implante facilement et rapidement en pleine nature a révolutionné l’hébergement rural. Grâce à son design et son originalité, il s’inscrit parfaitement dans la tendance du nomadisme du consommateur (multiplication des courts séjours, découverte de nouveaux espaces, désir de dépaysement, retour aux sources, etc.) tout en répondant à son désir d’authenticité et de confort. Construction nomade et réversible, chaque roulotte préserve l'habitat naturel dans lequel elle est intégrée&lt;/i&gt;." &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous vous sentez l'âme entreprenante, je puis vous garantir, calculs à l'appui (n'oubliez pas que je suis prof de contrôle de gestion) que, vu le succès de la formule, l'investissement peut être rapidement rentable. Surtout si vous avez un emplacement de choix pour y installer la roulotte ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du coup, nos géniaux inventeurs (pas de roulotte, vous m'avez comprise, mais de "concept") ont eu plein de nouvelles idées : &lt;a href="http://www.la-cabane-de-sam.com/" target="_blank"&gt;la cabane de sam&lt;/a&gt;, pour changer des mobils homes qui pourrissent le paysage de nos campings réaménagès en camps concentrationnaires*, &lt;a href="http://www.le-pod.com/" target="_blank"&gt;le pod&lt;/a&gt;, toute petite structure de 5,8 m² qui prône un retour à la nature et à l'essentiel pour des "séjours 100% nature", et surtout&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.carre-detoiles.com/" target="_blank"&gt;carré d'étoiles&lt;/a&gt;, pour des nuits à la belle étoile en toute tranquilité et bien abrité (voir &lt;a href="http://achat.carredetoiles.com/main.php?" target="_blank"&gt;l'autre site&lt;/a&gt;), armé d'une longue vue&amp;nbsp;pour pouvoir&amp;nbsp;contempler le ciel depuis son lit. Les Blanco affichent comme philosophie "&lt;i&gt;d'aller à l'encontre de l'artificiel et de l'impersonnel&lt;/i&gt;" en "&lt;i&gt;anticipant la mutation d'un tourisme de masse vers une demande de rupture avec le quotidien dans un environnement exclusif et innovant&lt;/i&gt;". Visitez leur "&lt;a href="http://achat.carredetoiles.com/main.php?p=43" target="_blank"&gt;carré d'étoiles&lt;/a&gt;" c'est pas du pipeau !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VHOz1cRK850/ToNREVZPYCI/AAAAAAAAHVk/7-MIkbPXx1g/s1600/domaine+breuil+brive+4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-VHOz1cRK850/ToNREVZPYCI/AAAAAAAAHVk/7-MIkbPXx1g/s640/domaine+breuil+brive+4.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons &lt;a href="http://www.domainedubreuil.com/"&gt;au Domaine du Breuil&lt;/a&gt; : outre cette roulotte fort amusante, nous avons bénéficié d'un accueil vraiment aimable et d'un petit déjeuner comme jamais dans une chambre d'hôte : un vrai repas, du saucisson de campagne aux oeufs coque, en passant par les confitures, viennoiseries, fromages affinés, crêpes, pain, beurre jus d'orange et j'en passe, dans un cadre très soignée, c'était un vrai bonheur ! Le concept c'est bien mais le sens de l'accueil et de l'hospitalité, c'est encore mieux ! Si vous passez par Brive, la nuit nomade vaut vraiment le détour !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-E1eHj7kIh-A/ToNRHdDgprI/AAAAAAAAHVo/dkElrCTtTOY/s1600/domaine+breuil+brive+5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-E1eHj7kIh-A/ToNRHdDgprI/AAAAAAAAHVo/dkElrCTtTOY/s640/domaine+breuil+brive+5.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;* je me suis toujours demandé, en voyant débarquer ces boîtes plastifiées et d'une laideur repoussante, dont tous les campings s'équipent avec fureur, ce qu'on en ferait quand elles commenceraient à se détériorer... ce qui ne saurait tarder, vu la légèreté et la qualité approximative des équipements. Au moins, la cabane de Sam pourra être brûlée, voire restaurée, car le bois ça se recycle !!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-3595530266421920601?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/3595530266421920601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/concept-tendance.html#comment-form' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3595530266421920601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3595530266421920601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/concept-tendance.html' title='CONCEPT ? TENDANCE !!'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-tg50RRdRoUk/ToNRAKXtiII/AAAAAAAAHVg/9P0JKd06cE0/s72-c/domaine+breuil+brive+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-3210223898632818809</id><published>2011-11-08T11:57:00.000+01:00</published><updated>2011-11-08T12:02:01.367+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='royan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='theâtre'/><title type='text'>PAS AVARES...</title><content type='html'>Pas avares de théâtre ces jours-ci... Notre séjour parisien nous a permis de nous offrir deux fois la comédie française (et avec &lt;a href="http://www.mise-en-mots.net/" target="_blank"&gt;Koka,&lt;/a&gt; suprême luxe !!) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CVqKKoItFaA/TrjiQXC-rEI/AAAAAAAAHnY/qfmwaADVhrg/s1600/marivaux.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-CVqKKoItFaA/TrjiQXC-rEI/AAAAAAAAHnY/qfmwaADVhrg/s640/marivaux.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/theatre/2011/10/03/03003-20111003ARTFIG00813--le-jeu-de-l-amour-et-du-hasard-eblouissant.php"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Photo prise ici&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=285&amp;amp;id=536" target="_blank"&gt;Les Caprices de Marianne, mise en scène par Galin Stoev&lt;/a&gt;, m'a, personnellement déçue. Pourtant l'intention du metteur en scène, un bulgare conquis par les subtilités de la langue de Marivaux, m'avait accrochée. &lt;em&gt;" &lt;span style="font-size: small;"&gt;À force de parler, ses personnages inventent un cheminement, un labyrinthe où l’autre peut se perdre. Mais tout cela se fait avec la langue et non pas malgré la langue. J'ai mis du temps à comprendre cela… Travailler avec les comédiens de cette distribution m’a beaucoup appris, parce que j'ai compris le rapport qu'ils ont avec les mots : ils les prennent au sérieux... &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;em&gt;Le Jeu de l'amour et du hasard parle, entre autres, des rapports entre deux classes sociales ; aujourd'hui, cette notion de classe est difficile à aborder, à décrire. On pourrait presque dire que les classes n'existent plus... L'ennemi est devenu invisible !..&lt;br /&gt;Marivaux, lui, ne se préoccupe pas de savoir qui est gentil ou méchant ... Que fait-il dans Le Jeu de l’amour et du hasard ? C'est d'une simplicité enfantine : deux couples échangent leurs rôles et ne le savent pas. On sait au bout de cinq minutes comment cela va se terminer, on sait qui va se marier avec qui. En apparence, la structure est donc très prévisible, sans surprises. Cependant, tout en dessinant ce cadre, Marivaux y « fourre » ses personnages et les laisse compliquer tout seuls la situation. Il observe alors jusqu’où ils peuvent aller en compliquant leur situation de la sorte et c'est là que surgit leur monstruosité ; ces petites figurines arrivent à compliquer la situation à un point tel qu'ils finissent par nous toucher vraiment, à nous plonger dans ce paradoxe existentiel qui produit la joie et la souffrance, joie et souffrance qui sont interchangeables. Tout cela, il le place sur le terrain de l’intime. C'est sa spécialité..."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Avouez que cette approche avait de quoi séduire. Mais la résolution m'a laissée sur ma faim : j'ai trouvé que le rythme tournait trop à la farce, l'idée d'avoir placé l'action dans un labyrinthe mobile étant en soi intéressante, elle permettait des jeux de scène vifs et enlevés. Mais trop c'est trop, et l'accoutrement excessif des acteurs, leur jeu surexcité, en montagnes russes, gommaient l'aspect tragique de la pièce et la rendaient, à mon sens, exacerbée. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nj3SQYYQ2GM/TrkJwEEoJJI/AAAAAAAAHnw/DcT8a0lscu4/s1600/MARIANNE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-nj3SQYYQ2GM/TrkJwEEoJJI/AAAAAAAAHnw/DcT8a0lscu4/s400/MARIANNE.jpg" width="266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;em&gt;Pieusement conservée sur un placard de la cuisine, l'affiche de la pièce quand Koka la joua, il y a quelques années déjà&amp;nbsp;(7 ou 8 ans ??)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je trouve que Marivaux aurait mérité mieux et que ces mimiques un peu trop destinées à faire rire étaient inutiles, voire complaisantes. Koka, qui a joué les Caprices, nous a annoncé à la fin, péremptoire "Toi papa, tu as aimé, et toi maman, cela ne t'a pas plu !!"... jugement bien posé, agrémenté du fait qu'elle, la spécialiste, n'a pas détesté, même si elle était globalement d'accord pour admettre que ces excès de pose n'étaient pas vraiment utiles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oculgx5AR9M/Trj7WbY_prI/AAAAAAAAHng/Y7p7NeojWbY/s1600/berenice+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-oculgx5AR9M/Trj7WbY_prI/AAAAAAAAHng/Y7p7NeojWbY/s640/berenice+copie.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Par contre, la mise en scène de &lt;a href="http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=282&amp;amp;id=536" target="_blank"&gt;Bérénice, par Muriel Mayette&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qui a aussi monté un&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=284&amp;amp;id=516" target="_blank"&gt;Andromaque&lt;/a&gt; qui &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/01/comedie-francaise.html" target="_blank"&gt;m'avait un peu ennuyée l'an dernier&lt;/a&gt;, m'a enthousiasmée. Pourtant, il ne s'y passe strictement rien et les états d'âme des personnages, qui se répètent sans surprise et tournent en rond en virant presque aux tics de langage, n'en font pas la pièce la plus passionnante de Racine. L'intrigue qui, dans l'opéra la Clémence de Titus, occupe une ou deux scènes sur une oeuvre de deux longs actes, est mince.&amp;nbsp;"&lt;em&gt;Bérénice est l’histoire de la traversée d’une nuit. Cela fait huit jours que Rome attend la décision de Titus, empereur héritier depuis la mort de son père, amoureux d’une reine que les lois de Rome n’acceptent pas comme impératrice. Aimer ou régner ? Le courage manquant, Titus ne décide rien et le temps répond pour lui. Lorsque l’intrigue commence tout est joué, Titus régnera et Bérénice partira. Qu’y a-t-il donc à jouer ? Le nécessaire voyage de deuil, mêlé de violences, de lâchetés, de reproches et de larmes&lt;/em&gt;." L'idée d'avoir monté la pièce avec des acteurs sexagénaires déroute un peu au début, mais permet d'insister sur l'inexorabilité du passage du temps qui dévore les aspirations et les sentiments, et transforme des personnages fragiles, faillibles, en héros malgré eux. Les acteurs servent Racine avec émotion et au prix&amp;nbsp;d'un ciselage&amp;nbsp;que l'art du verbe bien dit leur permet de peaufiner pour&amp;nbsp; notre plus grand plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hrSaGCFNQt4/TrkJjaR-6UI/AAAAAAAAHno/7oL5yVnXkXY/s1600/AVARE+ROYAN.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-hrSaGCFNQt4/TrkJjaR-6UI/AAAAAAAAHno/7oL5yVnXkXY/s400/AVARE+ROYAN.jpg" width="327" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Enfin, de retour dans nos pénates, nous avions hier au soir une nouvelle pièce, montée dans le cadre&amp;nbsp;de ce qu'on appelle dans chez nous "une résidence". Cela signifie que, pendant une semaine, &lt;a href="http://www.compagnie-haute-tension.com/lacompagnie.htm" target="_blank"&gt;la compagnie Haute Tension&lt;/a&gt;, compagnie professionnelle de Charente-Maritime créée en 1996,&amp;nbsp;a pu travailler à Saint Georges de Didonne, puis répéter et mettre en place son spectacle à Royan afin que soient présentées deux soirées de &lt;a href="http://www.sudouest.fr/2011/11/04/trois-femmes-pour-un-avare-544255-1510.php" target="_blank"&gt;leur nouvelle pièce "L'avare".&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le grand écart : entre la Comédie Française et le théâtre de province (pardon, en région comme aiment à dire les parisiens pour rappeler qu'ils ne nous méprisent point), Alter n'y a pas résisté. Dérouté par le jeu un peu trop marqué de l'actrice jouant Elise,&amp;nbsp;il a jeté l'éponge dès les premières minutes, et j'ai senti durant tout le spectacle qu'il n'aimait décidément pas. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Difficile dans ces conditions de défendre mon bout de gras, mais j'ai apprécié cette mise en scène inventive qui propose un Avare revisité, joué par trois ouvrières des textiles, enfermées dans leur usine en grève et qui mènent leur dernier combat syndical pour défendre leur travail,&amp;nbsp;et tenter de&amp;nbsp;sauver leur avenir. Pour tromper leur&amp;nbsp;désarroi et surmonter leurs peurs (l'une d'entre elles a, manifestement, en plus des problèmes de coeur), elles jouent, jouent et retrouvent, extrait du tréfonds de ce qui nous construit, les vers classiques de Molière qui leur permettent d'affronter l'inéluctable. Comment les mots permettent de lutter, comment la comédie est parfois un refuge contre l'angoisse, comment nos&amp;nbsp;repères classiques peuvent aussi, parfois nous rassurer... à ces propositions&amp;nbsp;s'ajoute l'évident parallèle entre Harpagon, l'avare qui s'accroche à sa cassette et qui est prêt à tout pour elle, et notre société&amp;nbsp;ultra-libérale où le financier prime, trop souvent, sur l'humain. Les actrices donnent volontairement dans le burlesque et pourtant, le texte de Molière est là, intact, bien dit, Alter lui-même en a convenu,&amp;nbsp;et peu importe que&amp;nbsp;l'argument permette des coupures : la pièce n'en souffre pas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;Le personnage de l'Avare, concupiscent, autoritaire, paranoïaque, est campé de façon très convaincante par Martine Fontanille (?? en fait je n'ai pas la distribution exacte) et l'actrice qui joue les hommes (Marie-Claire Vilard&amp;nbsp;ou Sylvaine Zaborowsky ??) alterne avec brio les rôles, allant même jusqu'à en jouer deux dans une même scène. Sa voix bien timbrée "pose" le texte et scande le rythme un peu frénétique de la pièce. J'ai moins aimé les maquillages plâtrés qui donnent aux personnages des visages patibulaires, même si l'idée n'est pas, en soi, déplacée. Je pense qu'il faudrait que la qualité du fard soit telle que le plâtrage ne se délite pas au cours du spectacle. Je reconnais enfin que certains cris prolongés mettent vraiment mal à l'aise et que l'ensemble de la mise en scène suffit à insister sur le côté absurde de l'avarice.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La pièce sera donnée fin novembre début décembre à &lt;a href="http://www.myspace.com/fabriqueduvelodrome" target="_blank"&gt;la Fabrique du Vélodrome à La Rochelle&lt;/a&gt;, et je ne saurais trop recommander aux spectateurs de cette ville d'y aller, ils ne prennent pas grand risque et ils pourront, qui sait, ensuite laisser un commentaire et prendre parti en étant soit de l'avis d'Alter, réservé car il n'a pas aimé ce qu'il appelle "la gratuité" de la transposition dans un atelier de confection, soit du mien, qui est beaucoup plus&amp;nbsp;bienveillant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5076802456776230711-3210223898632818809?l=lepetitrenaudon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/feeds/3210223898632818809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/pas-avares.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3210223898632818809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5076802456776230711/posts/default/3210223898632818809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/11/pas-avares.html' title='PAS AVARES...'/><author><name>Michelaise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07507446767433716705</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-W2ZGi6bs-kA/TmzEDVGrRCI/AAAAAAAAHQo/9pIfX5euux4/s220/nicole1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-CVqKKoItFaA/TrjiQXC-rEI/AAAAAAAAHnY/qfmwaADVhrg/s72-c/marivaux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5076802456776230711.post-6618861991647475840</id><published>2011-11-06T17:30:00.001+01:00</published><updated>2011-11-07T08:25:54.686+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vacances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>FINALE CRESPIN</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-eUwJx_HuSRA/TraoJV2pRdI/AAAAAAAAHk0/hf2dEWmLQMc/s1600/CONCOURS+CRESPIN+DEMIE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-eUwJx_HuSRA/TraoJV2pRdI/AAAAAAAAHk0/hf2dEWmLQMc/s640/CONCOURS+CRESPIN+DEMIE.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Lors de la finale, les photos furent interdites ... donc j'illustre ce billet de quelques instants de la demie-finale : en haut à gauche Ida Falk-Windland, puis Yulia Lezhneva, en bas Kihwan Sim&amp;nbsp;et, en fond, Roman Burdenko&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;Après une semaine passée entre aficionados, quelquesdizaines de passionnés qui griffonnaient avec ardeur leurs impressions sur lesprogrammes, &lt;a href="http://www.concours-long-thibaud.org/fr-fr/les-actualites/a-la-une.html?mode=show&amp;amp;detail=469" target="_blank"&gt;la finale&lt;/a&gt; avait des allures de pince-fesses, fragrances coûteuses,tenues alambiquées, baisemains esquissés, et rumeurs de bon aloi. Entreministres et directeurs de tous poils, le Châtelet faisait salle comble et nousnous sommes retrouvés dans des hauteurs qui auraient &lt;a href="http://italiansbetter2.blogspot.com/" target="_blank"&gt;donné le vertige à GF&lt;/a&gt;,spécialiste incontesté du premier rang. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;Restaient en lice 6 candidats, dont trois n’avaient pas eunos faveurs lors des éliminatoires. Mais il faut bien avouer que ce concoursest musicalement hétérogène&amp;nbsp;:&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;laseule obligation consistant pour les chanteurs à présenter lors du premier tourdeux compositeurs d’époques différentes, on naviguait entre bel canto etmusique baroque, en passant par Copland, Ravel&amp;nbsp;ou Gershwin. L’impératif des deux languesnous a fait sauter de la musique allemande à l’opéra italien, avec des détourspar des livrets russes (beaucoup de candidats de l’Est) et, bien sûr, des airsfrançais célèbres puisqu’en plus des prix de la Fondation Long-Thibaud, ondevait attribuer un prix de la meilleure interprétation d'une oeuvre en&amp;nbsp;langue française.&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;A ces répertoires presqu’incompatibles, &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;s’ajoutait une difficultésupplémentaire&amp;nbsp;: le concours étant «&amp;nbsp;unisexe&amp;nbsp;», on se trouvaitdans la position d’avoir à choisir entre un baryton et un soprano, autant diredes voix non comparables. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;Notre petite chouchoute, Yulia Lezhneva, entendue &lt;a href="http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/06/re-majeure.html" target="_blank"&gt;cet été à l’île de Ré&lt;/a&gt; sous la baguette convaincante de Minkovsky, s’est tirée fort &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;brillamment du premier tour, avec "Son qual nave ch'agitata deBroschi qu’elle a exécuté avec brio et retenue. Lors de la demie finale, elle avaitchoisi Mozart mais l’orchestre «&amp;nbsp;classique&amp;nbsp;» l’écrasait un peu et,habituée à chanter avec un orchestre baroque, elle n’était pas au mieux de savoix. Cette tendance s’est confirmée lors de la finale, l’orchestre encore plus«&amp;nbsp;copieux&amp;nbsp;» que l’avant-veille masquant ses élégances, la subtilitéde son phrasé et l’émotion qu’elle mettait dans son interprétation. Avec elle,on est loin de la grosse cavalerie qui enthousiasme les salles de mélomanes ettransforme certains airs d’opéra en corrida, où l’on attend la note suraiguëpour hurler de joie si elle est réussie. Le spectaculaire l'emporte sur le raffinement et le public du bel canto est trèsparticulier. En fait, la petite Yulia, toute en délicatesse d'interprétation,&amp;nbsp;n’était pas à sa place dans cette arène, où d’autres l’ontsupplantée. Elle a terminé 6&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;ème&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; et ne s’est même pas vu attribuer leprix de l’oeuvre en français, alors qu’elle avait fort bien interprété&amp;nbsp;"Adieu notre&amp;nbsp;petite table" de Manon. Le jury lui a préféré Marie Adeline Henry qui s’est tiréhonorablement de "Divinités du Styx", mais à mon sens, sans la touche éclatantequi aurait dû souligner cet air dramatique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XqUiW7mSPks/Trat22gjVaI/AAAAAAAAHk8/flj_MQi6NSU/s1600/concours+crespin+demie+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-XqUiW7mSPks/Trat22gjVaI/AAAAAAAAHk8/flj_MQi6NSU/s640/concours+crespin+demie+3.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;em&gt;Les 6 finalistes : en commençant par le haut à gauche : Yulia Lezhnava, Marina Bucciarelli, &lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Ida Falk-Windland, Roman Burdenko, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;Marie Adeline Henry,&amp;nbsp;et, au centre, le vainqueur, Kihwan Sim&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;Par contre, nous avions pressenti que le vainqueur serait unhomme, et, de fait, les deux finalistes avaient tout pour plaire&amp;nbsp;: puissance,élégance, prononciation parfaite, présence sur scène, aisance sur tout leurregistre de voix, bref deux vrais chanteurs dont le nom est à retenir. Pour leprix du public, (finalement attribué à
